
Lundi 24 mars 2024, 13h, parking de Chamnord, Chambéry. La phrase annuelle arrive un peu en retard, retour du Japon en cause.
L’an dernier, c’était ça : https://jlggb.net/blog9/2024/03/26/larbre-aux-feuilles/
L’an prochain : https://jlggb.net/blog10/2026/03/09/larbre-aux-feuilles/
Catégorie : Temps
Trajectoire de retour

Vendredi 14 mars 2025, 18h37 heure du Japon. De l’aéroport KIX (Kansai Osaka) à l’aéroport CDG (Paris Charles de Gaulle), environ 10 000 km. Restent 7300 km pour 8 heures, le trajet durant environ 13h. Le départ a donc eu lieu vers le nord-est en direction du détroit de Behring, pour éviter la Russie. On va survoler l’Alaska, le Groenland, l’Islande, l’Écosse.
Le parc Ritsurin de Takamatsu


Jeudi 6 mars 2025, 11h, parc Ritsurin, Takamatsu, Kagawa. Jardin célèbre, impressionnant, « sublime », obligatoire. Six étangs, treize collines, 75 hectares, il a été créé autour de la résidence du seigneur durant une centaine d’années, au 17e siècle. Il a été ouvert au public en 1875. Beaucoup de visiteurs, et des ouvriers jardiniers un peu partout.
Voir de près un pavillon

Mardi 18 février, 12h45, Jingu, Ise, Mie. Le sanctuaire intérieur Naiku est immuable depuis l’an 690 car reconstruit à l’identique tous les vingt ans. Aperçu par dessus les clôtures, il n’est pas visible. Non loin, le pavillon Nishine-no-mikura, où est conservé le riz des offrandes, en donne l’aspect : « une proportion architecturale archaïque permettant un modèle ancestral qui se veut commémoratif d’un temps immémorial » [Vocabulaire de la spatialité japonaise, Philippe Bonnin ed., CNRS Éditions, 2014, p. 419]. Si la matière est éphémère, la forme connaît une reconstruction cyclique qui appuie la répétition du rituel. Ainsi, cette forme permanente est nommée « clarté divine ».
Vent à Kyoto
Demeurer (La vie des objets. Ch. 178)



Mardi 28 janvier 2025, 13h, Ogaki, Gifu. Cent vingt pots de terre ou de plastique habitent la terrasse devant la maison, certains sur des étagères. Voilà six semaines qu’ils se prêtent au témoignage photographique de leur immobilité. Sur les images Street View de juillet 2024, il y a six mois, ils sont exactement à la même place. Ils ont bougé lorsqu’ils ont échappé à tout rangement, en 2013 ou 2014, de moins en moins depuis.
Répétition


Dimanche 19 janvier 2025, 11h45, Shibuya, Hikarie, 8e étage, Tokyo. Un rendez-vous cet après-midi à Shibuya. Alors, le souvenir du 6 novembre 2023 (Voir : https://jlggb.net/blog8/2023/11/06/shibuya-a-haute-dose/) incite à répéter un petit repas et la vue.
Tatsuo Miyajima

Jeudi 16 janvier 2025, 17h, Musée d’art contemporain de Tokyo (MOT), Tokyo. Tatsuo Miyajima, Keep Changing, Connect with Everything, Continue Forever, 1998, diodes rouges, 1728 pièces affichant les chiffres de 0 à 9, panneau d’aluminium. Notice : « Tout dans le monde naît, existe un temps, puis disparaît, et ce processus se répète à l’infini. Le temps s’écoule de la même manière pour tout ce qui existe en ce monde, mais la perception du temps diffère selon les entités et les situations individuelles. » En 1989, dans « Les Magiciens de la Terre » au Centre Pompidou, on découvrait cet artiste travaillant le temps, le rythme, la circulation dans l’espace avec des diodes lumineuses. Remarque : c’est aujourd’hui son anniversaire, il est né le 16 janvier 1957.
D’une année à l’autre
10 janvier 2025, Résidence RIST, Ogaki, Gifu, Japon. Vues depuis la fenêtre.











