Vendredi 31 janvier 2025, 14h, Tajimi, Gifu. Le Mosaic Tile Museum est d’abord l’œuvre en terre ocre de l’architecte Terunobu Fujimori, construit il y a une dizaine d’années. En été, certaines surfaces deviennent vertes. On y voit notamment un white cube dont les murs présentent une collection de carreaux de faïence de Mino, venant de 27 ateliers, dont le bleu est l’argument de leur histoire et de leur réputation.
Mois : janvier 2025
Un feu en forme de puits

Mercredi 29 janvier 2025, 16h, Yamashina, Kyoto. Il nous vient à l’idée, dans notre tour du lac Biwa, de voir un sanctuaire shinto que notre collègue Hiroshi Yoshioka a mentionné pour le jour de l’an. Le Moroha-jinja se trouve tout près de chez lui et près du canal de Biwa, qui, à Kyoto, est suivi par le Chemin de la philosophie. Après avoir remarqué des bûches empilées en carré, nous lui avons demandé de nous en donner la signification. « Ils font un feu de joie avec de vieux talismans et d’autres choses. Pour cette raison, le bois est disposé en forme de puits. » Ce puits se trouve donc dans la raison de notre promenade, complexifiant encore la figure placée en tête de l’inventaire des motifs du soba choko : # (croisillon, hashtag).
Voir : https://jlggb.net/blog9/2025/03/04/figure-du-puits/
ET : https://jlggb.net/blog9/2025/02/10/table-ronde/
Champs à Takashima
Suivre (La vie des objets. Ch. 179)


Mercredi 29 janvier 2025, midi, Takashima, côte ouest du lac Biwa.Il s’agit de faire le tour du lac Biwa. En train et aussi par la marche. Dont cinq kilomètres de la plage de Omi-Imatsu à la gare Shin-Asahi de Takashima. La route très droite est strictement soulignée de lignes blanches est vue dans l’axe du côté ouest puis dans son axe médian. Une façon de prendre conscience de cet objet particulier qu’est une route à suivre.
Les Contes de la lune vague après la pluie

Mercredi 29 janvier 2025, 11h, Omi-Imazu, Lac Biwa côte ouest. Si l’on revient au film de Kenji Mizoguchi, 1953, à tout ce qui a pu compter avec lui pour une passion du cinéma, pour en comprendre les symboles et les lieux, on tente de les retrouver. Ils apparaissent alors dans leur réalité directe, impressionnants de grandeur, de simplicité autant que de mystère.
Biwako (Atlas du gobelet)



Mercredi 29 janvier 2025, 10h30, plage de Omi-Imatzu, lac Biwa. Première approche, premier prétexte à photographier ou à regarder dans les détails, la diversité des galets en particulier. Une banalité qui doit être corrigée par la recherche d’Ugetsu. Mais les personnages de Mizoguchi ne sont-ils pas des potiers qui traversent le lac pour vendre ?
Softopia

Mardi 28 janvier 2025, 17h, Ogaki. L’endroit est devenu le repère de la ville. À la manière d’une cathédrale des nouvelles technologies informatiques, Softopia a été construite en 1996. En 1995, j’étais — avec l’installation Mutatis mutandis — dans l’exposition inaugurale d’un projet volontariste d’une époque encore fortunée, « Interactions’ 95 », montée par M. Itsuo Sakane, lui même fondateur ici de IAMAS, Institute of Advanced Media Arts and Sciences. Une histoire qui nous vaut d’être là trente ans après.
Dimanche 23 février 2025, vues vers l’ouest depuis le dernier étage.
Coexistence de véhicules
Une rizière en ville

Mardi 28 janvier 2025, 15h15, Ogaki. Siuée non loin de la rivière Shinki, au nord de la voie ferrée et de la gare, vers le complexe commercial AquaWalk , donc en l’un des centres de la ville. Il y en a pas mal d’autres. Remarque, la consultation des vues Google montre la voiture jaune toujours à sa place durant dix ans, alors que la rizière et verte, nue, sous la neige.
Un immeuble remarqué

Mardi 28 janvier 225, 15h, non loin au nord de la gare d’Ogaki. Il est un repère, on l’a vu sous plusieurs angles et on l’a classé parmi les remarquables, les réussis. Des obliques énergiques au sommet, une robustesse proportionnée, une texture de couleur solide, et cette marque de l’architecture de logements au Japon, la colonne d’escaliers extérieurs.









