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Dimanche 25 octobre 2020, 11h. Enzo Mari, Allegoria della morte, 1988. Galleria d’Arte Moderna e Contemporanea, Turin, 24 décembre 2008.


Samedi 24 octobre 2020, 11h30, Aix-les-Bains. La montagne — la Dent du chat — est toujours là mais change malgré tout, car un nuage passe, changeant, inédit. Voir : « Imperturbable », 15 juin 2019, http://jlggb.net/blog6/2019/06/15/dent-du-soir/.

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Mardi 20 octobre 2020, 22h30, Aix-les-Bains. Enzo Mari, Quattro spirali, Struttura 40, aluminium, 1958. Publiée au lendemain de la disparition de l’artiste, cette sculpture était marquée d’un signe de son appartenance à la catégorie art, alors que d’autres pièces étaient de la catégorie design, ou plutôt, selon le propos d’Enzo Mari lui-même, dans la catégorie des pièces nées à son initiative ou bien de commande, nous l’avions remarquée le 24 décembre 2008 dans la grande rétrospective du GAM de Turin.

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Lundi 19 octobre 2020, 16h, Yenne, Savoie. Au sortir du lac de Genève, le Rhône hésite à se diriger vers l’ouest. Il va vers le sud pour remonter au nord. À plusieurs reprises il se divise. Ici, son bras le plus mince se partage encore et montre un ruisseau qui malgré tout brille derrière de géantes renouées du Japon. Quand on parle à juste raison de la sauvegarde et réhabilitation des lônes, par exemple, « préserver les milieux aquatiques liés aux anciennes divagations du fleuve », on dit aussi qu’il faut en passer par « l’élimination des espèces invasives telles la renouée du Japon ».

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Lundi 19 octobre 2020, 15h, Yenne, Savoie. Le long du Rhône, du bras du Rhône, des promeneurs, des pêcheurs, empruntent un chemin tout près de la rive, en sous-bois et parfois en bordure d’un champ. En le rejoignant, nous avons entendu un chœur d’aboiements qui semblait venir d’un chenil. Alors que l’appareil photo regarde le paysage, un bruit de souffles, de roulement, de cris, surgit au débouché du chemin sur le pré. À peine à l’abri, c’est pour nous du jamais vu. Six chiens tout en muscles, la gueule ouverte, emportent dans leur course fulgurante un homme debout sur un chariot à quatre pneus.

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Lundi 19 octobre 2020, 14h30, Yenne, Savoie. Ce cours d’eau a pour nom La Lône — ici le correcteur orthographique tend à imposer : la lune. J’ai appris dans mon enfance à nommer les lônes, les bras incertains du fleuve — ce mot est, semble-t-il, réservé au Rhône — qui étaient des lieux de « plein air », et pour moi d’aversion du marathon. Ici, la confusion des êtres est ou bien troublante, ou bien attrayante. L’entre-deux de l’automne y a sa part. La photographie se plaît à la capter en l’ordonnant.

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Mardi 13 octobre 2020, 14h, Brison Saint-Innocent, Savoie. Au château de la Rupelle, le pignon central est celui de la ferme. C’est ici que naquirent, entre 1903 et 1921, Claudine, ses six sœurs et ses deux frères, enfants de François et Victorine Nantois, métayers du comte de la Rupelle.


Mardi 13 octobre 2020, 13h, esplanade Lamartine, baie de Mémard, Aix-les-Bains. François Dufeil, Station solaire à vapeur, 2020, fait partie de la Biennale de l’architecture disparue. Les miroirs renvoient le soleil vers un tube d’acier. La chaleur va vers le réservoir d’eau et provoque la fonte d’un pain de cire d’abeille dont on perçoit alors l’odeur.




Lundi 12 octobre 2020, 18h, le Bois Vidal, Aix-les-Bains. Trois œuvres de la Biennale de l’architecture disparue, organisée par Solarium tournant, se trouvent dans le bois : Éléonore Pano-Zavaroni, Astérisme, 2020 ; François Dehoux, Stellations, 2016 ; Camille Ayme, 15ème et dernier, 2020.

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