
Mardi 18 février 2025, 16h08, gare de Matsusaka, Mie. Au moment de repartir vers le nord, on découvre que le quai surplombe un canal habité de fougères. Liliane réclame une photo à poster sur Instagram. Note : des prises de vues précipitées et encombrées d’obstacles ont été ajoutées et rallongées avec Firefly d’Adobe, ce qui est un artifice efficace et honnête car le propre d’une voie est de fournir les informations de sa continuité.
Catégorie : #Japon
Voir de près un pavillon

Mardi 18 février, 12h45, Jingu, Ise, Mie. Le sanctuaire intérieur Naiku est immuable depuis l’an 690 car reconstruit à l’identique tous les vingt ans. Aperçu par dessus les clôtures, il n’est pas visible. Non loin, le pavillon Nishine-no-mikura, où est conservé le riz des offrandes, en donne l’aspect : « une proportion architecturale archaïque permettant un modèle ancestral qui se veut commémoratif d’un temps immémorial » [Vocabulaire de la spatialité japonaise, Philippe Bonnin ed., CNRS Éditions, 2014, p. 419]. Si la matière est éphémère, la forme connaît une reconstruction cyclique qui appuie la répétition du rituel. Ainsi, cette forme permanente est nommée « clarté divine ».
Où se laver
Construction en bois
Choisir (La vie des objets. Ch. 184)
Figure de la princesse

Mardi 18 février 2025, 11h40, rue Oharaimachi, Ise, Mie. Les grands parcs des sanctuaires, calmes, sereins malgré le nombre de visiteurs, sont précédés par longue rue commerçante, très animée, avec des boutiques de souvenirs et d’alimentation. L’endroit est pour nous fort intéressant culturellement. Dans une galerie, l’exposition d’une artiste de figurines de papier s’annonce par la présence douce et éclatante d’une figure de la princesse Yamatohime-no-mikoto, dont il est dit qu’elle aurait établi ici le sanctuaire dédié à Amaterasu Omikami, la déesse du soleil.









