


Mardi 19 novembre 2024, 18h30. La Contemporaine, bibliothèque, archives, Université Paris Nanterre. En attendant l’nauguration de l’exposition « Enfants en guerre. Guerre à l’enfance ».
Catégorie : Histoire
Chappe, de nouveau

Dimanche 29 septembre, 16h, cimetière du Père Lachaise, Paris. La tombe monument de Claude Chappe, nous savons la retrouver. Le sémaphore est bien plus petit que l’on croit. Les pierres sont maintenant très moussues. C’était il y a dix ans : http://jlggb.net/blog4/?p=885
Marcelle Loubchansky

Vendredi 27 septembre 2024, 16h, Centre Pompidou. Scénographie en spirale, inutilement redondante, de « Surréalisme », à l’image peut-être du surréalisme, mais beaucoup de choses qui ont gagné leur indépendance. Marcelle Boubchansky, Bethsabée, 1956, huile sur toile, Musée Unterlinden, Colmar. D’autres catégories : Nouvelle École de Paris, Nouvelles propositions du réel, Individualités d’aujourd’hui, Abstraction lyrique, Abstraction gestuelle, Tachisme, Nuagisme, Sentiment de la nature, Peinture cinesthésique.
Perfection (La vie des objets. Ch. 175)


Vendredi 13 septembre 2024, 20h, Musée Guimet, Paris. Deux porcelaines à couverte de céladon, des fours de Jingdezhen, de l’époque Qing Yongzheng (1723-1735), collection Zhuyuetang : Bol en forme d’accolade et pot à pinceaux. Perfection de la géométrie minimale, de la longévité légère, du monochrome brillant.
Les pavés d’un passage

Vendredi 6 septembre 2024, 14h, rue Saint-Maur, Paris, 11e. Sous le porche du numéro 81 s’ouvre un passage conduisant à de nombreuses activités. Il a une particularité, avec une entrée d’immeuble de la rue Notre Dame de Nazareth, il est le dernier exemple à Paris d’une portion conservée de pavés de bois. Terrier et Boissier se sentent concernés.
Le numéro 52 de La Couleur des jours
Boulevard Haussmann (Atlas du gobelet)
Portrait d’Eve Fairfax

Vendredi 30 août 2024, 11h, Victoria & Albert Museum, Londres. Chaque fois qu’on entre ici, on est d’abord arrêté par la présence d’êtres de terre, de pierre ou de bronze. La collection unique de sculptures d’Auguste Rodin que le musée possède vient du don que l’artiste a fait au moment de la guerre de quatorze. En 1902, ce portrait répond au souhait d’Eve Fairfax : « Je veux que mon buste soit l’un des plus beaux que vous ayez jamais réalisés ». La jeune anglaise de 30 ans devient son amie et son modèle pour plusieurs belles sculptures. Elle a vécu jusqu’à 107 ans, donc 61 ans après la disparition de Rodin.
Peintre de guerre

Jeudi 29 août 2024, 17h, Tate Britain, Londres. Anna Airy (1882-1964), Shop for Machining 15-inch Shells, Singer Manufacturing Company, Glasgow, 1918, huile sur toile, Imperial War Museums. Extrait de la notice du cartel : « En 1918, elle devient la première femme peintre de guerre officielle de Grande-Bretagne. Ses toiles de 1,70 m sur 1,80 m représentent la production de munitions et l’industrie lourde liée à la guerre. En 1915, un critique d’art l’avait saluée comme la plus accomplie parmi les artistes femmes.
Retour au Barbican

Jeudi 29 août 2024, 11h. Barbican Centre, Londres. Ce n’était pas particulièrement prévu, mais la station de métro Barbican se trouvait sur notre route. Il est dit que l’on rejoint cette forteresse brutaliste « comme en pèlerinage ». La dernière fois, il y a dix ans, c’était pour voir, dans le Centre culturel, Digital Revolution, une exposition bilan, historiquement un peu tardive, avec notre ami Daniel, pour préparer Shortcuts à Bienne, au musée Pasquart. On est dans une rue normale puis un passage dans un haut mur anonyme débouche sur un monde urbain à part, coupé du reste, vaste, complexe, d’une unité d’aspect sans égal. Construit en 23 ans, inauguré en 1982, le Barbican est sur un site antique, poste militaire au Moyen-Âge, bombardé durant la guerre. Des salles de concert, de théâtre et de conférence, 2000 appartements et maisons pour les plutôt riches, une serre tropicale, etc. Ce phare de la modernité est vieillissant, intéressant pour ça. Avec un peu plus de verdure, il semble une utopie fatiguée.




