
Dimanche 21 avril 2024, 12h, Paris. Le transport depuis Arles montre combien un objet n’est qu’artificiellement isolé, la plupart du temps, pour apparaître dans La vie des objets. Aiguilles de pin, billet des Alyscamps, plume, imprimé du visualiseur de clavier « universel », ont été assemblés sans intention particulière par l’objet actif qu’est la pochette transparente.
Auteur/autrice : jlggb
Beaux-arts du Havre (Atlas du gobelet)
Université du Havre (Atlas du gobelet)
Église du Havre (Atlas du gobelet)
Est Ouest


Jeudi 18 avril 2024, 14h30, Boulevard Winston Churchill, Le Havre. Ce nouvel axe de jardin est ouest pourrait reprendre le nom de Rue des briquetiers, dans l’axe du Bassin de la Barre. Le Havre est pénétré des bassins de son port et incite à une marche rectiligne. Avant la journée à venir d’un colloque à l’Université, ce sera 16 km de marche.
Gare Saint-Lazare (Atlas du gobelet)
Une suite peut-être

Lundi 15 avril 2024, 11h, Le Signe, Chaumont. L’épisode numéro deux de (digital) Soba Choko vient de se terminer (16 décembre 2023 — 14 avril 2024). La flèche communicante, emblème du Signe, annonce peut-être le troisième, début 2025, au Japon naturellement, à Iamas, Ogaki, Gifu. La porcelaine est de chez Keizan, Arita. Le premier atelier de modèle artisanal, visité en septembre 2013.
Paysage typographique
Trois briques

Samedi 12 avril 2024, 16h, Bourse de commerce, Paris. Peter Fischli & David Weiss, « Trois briques », Plötzlich diese Übersicht, Soudain cette vue d’ensemble, 1981-2012, sculptures, argile non cuite. On avait vu à Venise, en 2013, l’intégralité des modelages qui venait de s’achever, avec la disparition de David Weiss : https://jlggb.net/blog3/?p=6031. Ici, on est désormais dans le passé. Sauf pour ces objets qui ne sont peut-être pas des représentations, qui, dans leur vitrine, existent dans le même temps que les passants. Ils pourraient servir.
Christopher Wool

Mercredi 12 avril 2024, 15h30, Bourse de commerce, Paris. Christopher Wool, Black Book Drawings, 1989, 104 x 69 cm, d’une série exposée de 22 dessins, Collection Pinault. Il est dit qu’il estde « la scène underground et punk new-yorkaise », en retrait du monde de l’art, qu’il « inscrit des mots témoignant de l’incompréhension qui peut s’installer entre l’artiste et le public. » On sait aussi qu’il vend très très cher.
















