L’atelier des Lauves


Jeudi 4 septembre 2025, 18h20, atelier des Lauves, Aix-en-Provence. Restauré, on peut désormais le visiter. La maison atelier que fait construite Cézanne en 1901 est sur les hauteurs de la ville, entourée d’un jardin foisonnant. La maison semble une simple habitation, mais le premier étage est occupé par une vaste salle au plafond très haut, éclairée au nord par une verrière. Signe impressionnant d’un esprit pratique, elle possède une haute porte étroite qui permet de rentrer ou de sortir de grands châssis. Le gris a été retrouvé, qui laisse intacte les couleurs du paysage.

Isamu Noguchi Garden Museum

Jeudi 6 mars 2025, 13h30 — 16h30, Isamu Noguchi Garden Museum Japan, Mure, à l’est de Takamatsu, Kagawa. Pendant de son musée de New York, c’est ici un lieu irremplaçable de l’œuvre de Isamu Noguchi, son atelier du travail de la pierre, le jardin paysagé qui conserve 150 de ses sculptures, achevées ou non. On les visite en groupe contrôlé, on ne peut pas photographier. Mais, autour, en chemin, on est dans le milieu de tailleurs de pierre qui l’a conduit à être ici six mois chaque année, à partir de 1969, durant vingt ans.
Voir : https://jlggb.net/blog8/2023/05/07/2413/

Pratiquer la poterie Mino



Dimanche 9 février 2025, 16h, Tajimi. Le Museum of Modern Art Ceramic, dans le Ceramic Park Mino, offre un atelier ouvert, où l’on aborde la pratique de la terre locale et, dans une certaine mesure, du style régional, Mino. Aujourd’hui, c’était le tournassage des pièces tournées une semaine avant.
Voir : https://jlggb.net/blog9/2025/03/29/un-pot-fait-a-tajimi/

Les cheminots d’Arles


Vendredi 9 février 2024, 20h40, rue Pierre Sémard, Arles. Ici, à l’angle de la rue de la Fortune, on lit la plaque « Rue Pierre Sémard, secrétaire général de la fédération des cheminots, fusillé par les Allemands, 1887-1942 ». Il y a dans cette rue le Tennis club Cheminots arlésiens, le Tennis Mistral SNCF. La ville d’Arles est marquée par le nombre des cheminots qui y ont vécu et par leur engagement syndical et politique. On raconte à ce propos comment, en 1842, Alphonse de Lamartine défend à l’Assemblée Nationale le passage par Arles de la ligne de chemin de fer Paris-Lyon-Marseille et comment Arles fut choisie pour la construction d’ateliers de fabrication et réparation des locomotives et des wagons, d’un dépôt de machines. Leur emplacement fut en grande partie les terrains de la nécropole antique des Alyscamps. Après la fermeture des ateliers, en 1983, la mécène Maja Hoffmann lance, en 2013, le projet LUMA pour en occuper le parc. L’ouvrage La milliardaire et le communiste raconte en détail cet épisode.