
Mercredi 14 mai 2025, 11h45, Musée d’art et d’histoire, Genève. Exposition « La Genevoise. Carte blanche à Carol Bove », Dans sa « ligne de temps », pour les années 1970, des dessins qui interprètent des expériences du CERN visant à détecter des neutrinos.
Auteur/autrice : jlggb
Ail des ours
Trois éléments
Points de fuite (2)

Mardi 13 mai 2025, midi, Promenade du bord du Lac, boulevard Jean Charcot, Tresserve, Savoie. On revient sur un lieu et sur une expérience. Parce qu’un paysage lacustre offre l’exception d’une parfaite droite horizontale, on fait deux prises de vues à ajouter, l’une pour le pan de montagne, l’autre pour la surface du lac. Le même dispositif optique, la même perspective, donne deux plans distincts : vertical et horizontal, un plan frontal et un plan fuyant, une sensation de profondeur.
Voir :
https://jlggb.net/blog9/2024/10/05/points-de-fuite-1/
https://jlggb.net/blog9/2025/07/09/points-de-fuite-3/
Dans la forêt, le chemin qui a connu des traverses
Le plus vert des paysages

Dimanche 11 mai 2025, 17h, Pugny-Chatenod, Savoie. Une nouvelle recherche du point de vue sur le lac de la peinture de Carolus-Duran, offre une intensité du vert dont on n’a pas le souvenir, sauf celle des rizières du Kyushu ou du Jiangsu.
Voir : https://jlggb.net/blog9/2025/05/19/beaute-de-lorge/
Reproduire (La vie des objets. Ch. 190)

Samedi 26 avril 2025, 15h, Bourse de commerce, Paris. Exposition « Corps et âmes », Irving Penn, The Hand of Miles Davis, New York, 1986, Épreuve gélatino-argentique / Gelatin silver print, Pinault Collection. Une photographie, avec son « aura » d’« originale » apporte avec elle les reflets de son objet.
Lampe

Samedi 26 avril 2025, 15h, Bourse de commerce, Paris. Dans l’exposition « Corps et âmes », Philip Guston, Lamp, 1974, huile sur toile, 171,5 × 265,4 cm, Pinault Collection.
Voir : https://jlggb.net/blog9/2025/06/06/ravin/
Utiliser (La vie des objets. Ch. 189)

Vendredi 25 avril 2025, 23h, Paris. Lors du vernissage, à la Galerie municipale Jean Collet de Vitry, de l’exposition « Les Lavandières », un objet provoque la question : pourquoi est-il là ? On a reconnu un siège de douche vu dans un hôpital. Si elle s’ouvre sur l’image des lavoirs, l’exposition aborde les douches car le bâtiment était autrefois un bains-douches municipal. L’artiste Nina Azoulay, en montrant des vêtements récupérés, incite à s’asseoir pour les percevoir comme personnages. Ce n’est donc pas un ready-made, même si la parenté est bien présente. Un deuxième usage apparaît avec la photo. Elle est placée dans Google Lens qui va afficher beaucoup de tels strapontins hygiéniques, mais pas celui-là. L’intelligence vivante supplée alors à l’IA. Ce modèle est de la marque AKW-Medicare®, « Série 2000 siège rembourré avec dossier et accoudoirs », mais ses coussins sont absents. C’est peut-être la raison de sa disponibilité pour l’art.




