
Mardi 18 février 2025, 11h20, rue Oharaimachi, Ise, Mie. Sa simplicité est attirante, on s’y attarde, peut-être pour la décrypter, ou bien pour en goûter l’inconnu.
Mois : février 2025
Marrons d’Ise
Vue depuis le douzième étage
Vent très fort
La baie d’Ise


Samedi 15 février 2025, 15h, Tokoname, préfecture d’Aichi. Vers l’ouest, on aperçoit l’autre rive, la préfecture de Mie. L’horizon vers le sud est barré par le Central Japan International Airport, une ile construite. De nombreux bateaux aussi. Mais la baie d’Ise ouvre bel et bien vers l’Océan pacifique.
Un bol acquis à Tokoname


Samedi 15 février 2025, 12h45, Tokoname, Aichi. Sur le remarquable Chemin de la poterie, une rencontre attachante. Un atelier et ses abords présentent un grand nombre de récipients, essentiellement des bols. Ils expriment une manière particulière, une rudesse aux formes gestuelles nettes et élégantes, une matière rouge, émaillée ou non, mouchetée, flammée de bruns et de gris. Leur auteur est Yuichi Hirano, 平野祐一, né en 1941, quatrième génération d’une famille de potiers de Tokoname. Il nous fait entrer dans sa maison et nous donne un catalogue. Il y dit que trois choses lui plaisent dans la production de céramique : « vendre une pièce me permet d’échanger avec de nombreuses personnes ; chercher et extraire moi-même de l’argile pour que ‘rien’ (無) se transforme en ‘quelque chose’ (有) ; savoir que les poteries de mes clients conservent une touche unique du fil du temps. » Très plaisant, le bol à thé, chawan, émaillé, repéré dehors, est bien plus abordable que ceux des étagères.
Terre cuite de Tokoname

Samedi 15 février 2025, 12h30, Tokoname, Aichi. La petite ville de potiers est connue pour avoir employé de façon spectaculaire des panneaux ou des tubes de terre cuite au rebus pour construire, renforcer ou décorer murs de soutènement et sols. Dans ce sous-bois, ce sont des fragments qui s’associent aux feuilles mortes et aux camélias.
Carrefour retrouvé

Vendredi 14 février 2025, 14h, quartier au nord de la voie ferrée, Ogaki. Le centre universitaire IAMAS, qu’on a connu dans ce quartier à partir de 1997, alors qu’il signifiait International Academy for Media Arts and Sciences, avait invité notre ami Luc Courchesne, en 2001, à produire une œuvre ici. Son installation, The Visitor : living by numbers, a consisté en une demi-sphère ouverte vers le haut, dans laquelle le spectateur pouvait introduire sa tête pour y regarder une projection panoramique. En prononçant un nombre de un à douze, il déclenchait la projection d’un trajet sur les chemins d’un paysage plat, avec, à chaque carrefour, le choix de la direction par le même procédé. On pense reconnaître l’un de ces carrefours.
Le lieu d’avant

Vendredi 14 février 2025, 13h30, Ogaki, Gifu. La longue marche aujourd’hui est vers le nord, pour retrouver le bâtiment de l’institut IAMAS, c’est à dire le souvenir de moments marquants. Pour vérifier qu’après s’être transformé de collège en université haut de gamme, avec l’adjonction d’une construction d’avant-garde de Diller et Scofidio, il est désormais abandonné.






