février 2024

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Vendredi 9 février 2024, 20h40, rue Pierre Sémard, Arles. Ici, à l’angle de la rue de la Fortune, on lit la plaque « Rue Pierre Sémard, secrétaire général de la fédération des cheminots, fusillé par les Allemands, 1887-1942 ». Il y a dans cette rue le Tennis club Cheminots arlésiens, le Tennis Mistral SNCF. La ville d’Arles est marquée par le nombre des cheminots qui y ont vécu et par leur engagement syndical et politique. On raconte à ce propos comment, en 1842, Alphonse de Lamartine défend à l’Assemblée Nationale le passage par Arles de la ligne de chemin de fer Paris-Lyon-Marseille et comment Arles fut choisie pour la construction d’ateliers de fabrication et réparation des locomotives et des wagons, d’un dépôt de machines. Leur emplacement fut en grande partie les terrains de la nécropole antique des Alyscamps. Après la fermeture des ateliers, en 1983, la mécène Maja Hoffmann lance, en 2013, le projet LUMA pour en occuper le parc. L’ouvrage La milliardaire et le communiste raconte en détail cet épisode.

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Vendredi 9 février 2024, 13h30, fondation Luma, Arles. La salle du café-restaurant Drum, conçue nous dit-on sous l’égide de l’artiste Rirkrit Tiravanija, attaché au courant de l’« esthétique relationnelle », présente pour nous une relation directe entre le plat et le plafond.

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Jeudi 8 février 2024, 14h30, Les Alyscamps, Arles. On l’entend dire souvent, on l’a éprouvé depuis longtemps, la nécropole antique, ses pierres rangées, un étroit ruban entre des rues chargées d’automobiles, est hors du temps. On y reste et l’on voit le soleil tourner, au présent.

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Mardi 6 février 2024, minuit, rue Jean Giono, Arles. Le collège Vincent Van Gogh est particulièrement bien défendu. Par le fer et la lumière.

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