
Jeudi 16 octobre 2014, 9h05, TER le long du lac du Bourget. Les pendulaires — celles et ceux qui vont travailler à Genève —, dont je fais partie parfois, travaillent souvent dans ce train. Ici c’est un début de dossier pour une exposition nommée Short Cuts — raccourcis — avec une recherche de mots pour en donner l’axe : fabrication, information, transformation, computation, concrétion, distanciation.
Point de repère (9)

Mercredi 15 octobre 2014, 12h08, TGV Paris — Aix-les-Bains. Passage au point de repère dans le sens nord-sud (9e photo depuis le 25 mars 2011). Photo prise au 1600e de seconde dans le train à près de 300 km/h. La dernière fois, c’était le 25 juin : http://jlggb.net/blog4/?p=1388
Lisibilité maximum
Capteur fictionnel

Lundi 6 octobre 2014, 22h. Pour illustrer le projet Digital Soba Choko / デジタル・そば猪口 (voir : http://jlggb.net/blog3/?p=6978) qui imagine des tasses en porcelaine peintes « à la main » mais par l’intermédiaire d’un robot et d’une base de données, ce capteur haptique. Le digital est ici à deux niveaux plus un : ce qui compte, ce qui montre et ce qui touche.
Un intervalle
Mise aux normes

Jeudi 2 octobre 2014, 21h, 172 boulevard Voltaire, Paris 11e. La nuit tombée, sur le boulevard, une observation qui prête au constat, un néon qui fait slogan. Pour que les algorithmes qui sont désormais aux commandes puissent exercer leur pouvoir, il faut entrer dans les normes. Cette dernière phrase n’a pas été frappée au clavier, elle s’est inscrite durant la marche sous la dictée dans les notes du iPhone.
L’adoption (Vie des objets. Ch. 30)

Dimanche 28 septembre 2014, 11h, Aix-les-Bains. Il y a maintenant 20 jours, la visite au Jasper Morrison Shop, Kingsland Road à Londres (http://jlggb.net/blog4/?p=1888), a été l’occasion d’adopter cet arrosoir bleu pour ce qu’il est visiblement, sans connaître son origine, qui l’a fabriqué, qui l’a dessiné.
Fenêtre sur le lac du Bourget

Samedi 27 septembre 2014, 15h30, Musée des beaux-arts, Chambéry. Les pommiers en Savoie, vue sur le lac du Bourget est un tableau — huile sur toile — de Carolus-Duran (1837-1917), qui date de 1900, dépôt du musée d’Orsay qui expose La Dame au gant la toile célèbre de ce peintre. Un tel paysage est rare dans sa production dominée par les portraits mondains. Mais il eut l’occasion de marquer son passage à Aix-les-Bains par cette vue, peut-être reconstruite entre le premier plan et l’arrière-plan, qui relève du réalisme d’un Courbet — qu’il connut dans sa jeunesse — mais qui va vers la carte postale ou la diapositive, ce qui n’est pas un défaut.

