Théâtre

Vous consultez actuellement les archives pour le thème Théâtre.

la-chinoise-2013-discussion
Dimanche 19 janvier 2014, 17h30, MC93, Bobigny. Déjà vue à sa création à Genève fin novembre 2013 (http://jlggb.net/blog3/?p=7276) : La Chinoise 2013. Le débat après la représentation est animé par Jean-François Perrier avec Michel Deutsch, auteur et metteur en scène, Lola Riccaboni, Géraldine Dupla, Zoé Schellenberg, comédiennes. Pendant ce temps, trois techniciens du théâtre effacent soigneusement les inscriptions peintes sur les murs blancs au cours de l’épilogue : « L’art est mort ».
Pour montrer la jeunesse intellectuelle française d’aujourd’hui, le spectacle réactive le film de Godard La Chinoise (1967), avec ses jeux de citations (d’abord de vrais morceaux de Godard), son montage fragmentaire, ses intermèdes musicaux, ses autoportraits filmés et regards caméra, ses couleurs primaires. Pièce historique en somme puisque son auteur est de cette génération qui a vécu les idéologies utopistes de la fin des années 60 et peut légitimement se saisir du dispositif de Godard, qui en était déjà une traduction distanciée, pour en donner, avec cinq jeune comédiens et musiciens, une forme de bilan ironique, inquiétant et poétique. Dans sa « Note d’intention » il dit aussi :

Ainsi le passé et l’avenir sont en quelque sorte disqualifiés. Nous sommes condamnés au présent. Le monde ne nécessite plus d’être appris puisqu’il suffit d’un clic sur Google pour obtenir une réponse à la question posée. La dépendance à l’égard des prothèses technologiques paraît désormais fatale et le prêt à penser fabriqué par les « prescripteurs d’opinions » ne tolère aucune « déviance », aucune critique. http://www.mc93.com/fr/article/note-d-intention-par-michel-deutsch

Mots clés : ,

seyrig-1965-aa
seyrig-1965-bb
Lundi 13 janvier 2014, 23h59. Les négatifs — il y a 8 clichés — étaient à leur place, dans la première case du classeur « théâtre ». Voir « Fragment autobiographique n°1bis » http://jlggb.net/blog4/?p=495. J’avais le souvenir des miroirs et du jeu des reflets, mais pas que je m’étais risqué à y figurer. Jusqu’à ce jour je n’avais pas vu le dédoublement du profil, je n’avais rien vu de ces photographies de Delphine Seyrig prises — c’est dans les archives aussi — le 29 janvier 1965 au Théâtre de Grenoble.

Mots clés : ,