
Mardi 13 août, 15h30, Maison rouge, Paris 4e. Alors que, pour l’exposition Le Mur, les 1200 œuvres de 460 artistes de la collection d’Antoine de Galbert, propriétaire de la Maison rouge, ont été accrochées de façon aléatoire, grâce à un algorithme croisant leurs formats et leurs numéros d’inventaires, la toile jaune, du même jaune que le mur, de Claude Rutault (1941) est en diptyque avec la toile d’Eugène Leroy (1910-2000) puisqu’elle a été produite pour ça. Par elle on pourrait échapper au « goût » de la collection, si ce n’est que cette mise en question en a besoin.
28 degrés


Lundi 11 août 2014, 15h30, Montreuil-sous-Bois. Face au marché de la Croix de Chavaux, entre la rue de Paris, où se trouve cet hôtel fermé Millenium, et la rue Édouard Vaillant, déterminant la forme de la parcelle, il y a un angle de 28 degrés de plus que la perpendiculaire, qui contribue à faire de cette façade un décor.
Coupole de Vincennes

Lundi 11 août 2014, 13h, Vincennes. L’hôtel de ville de Vincennes a, au-dessus de ses escaliers monumentaux, une vaste coupole en verre produite par la maison Dindeleux en 1935. On connaissait celle des thermes d’Aix-les-Bains, plus radicale, sans couleurs — voir : http://jlggb.net/blog4/?paged=2 —, quand celle-ci fait plus de 12 mètres de diamètre avec dix mille éléments de verre.
Ailante envahissant

Vendredi 8 août 2014, 15h, rue Vaugelas, Aix-les-Bains. Manifestement, c’est désormais sa réputation, l’ailante, s’il fait de beaux arbres bien en place — ici, à l’arrière-plan à gauche — fait aussi des apparitions « invasives ». Intéressant, comme un tag, par sa vigueur contestataire. Pourtant, dans le « guerrilla gardening », cet allié est encombrant.
Molasse religieuse

Jeudi 7 août 2014, 16h40, Lausanne. Détail du contrefort sud de la cathédrale de Lausanne, construite presque entièrement en molasse. Voir Chevigneu : http://jlggb.net/blog4/?p=1649. Elle s’use. Ça pose un problème perpétuel.
Ailantes officiels
Soucoupe volante



Mercredi 6 août 2014, 17h50, rue du Jura, Genève. De l’architecte Pascal Häusermann (1936 — 2011), qui a œuvré, comme Jean-Louis Chanéac (voir : http://jlggb.net/blog4/?p=131) à des maisons « bulles », la Permanence médicale de Cornavin, 1971-1972, en béton projeté sur armature métallique, polyuréthane et polyester armé. Elle mérite d’être restaurée mais dégage une étonnante ambiance de conciliation. Pascal Häusermann fut aussi, à la fin de sa vie, un artisan de la restauration de l’immeuble Clarté de Le Corbusier à Genève.

Permanence médicale de Cornavin, Genève, 1971. Coupe, éch. 1/50, dessin encre sur calque, 50 x 68.5 cm, Donation Pascal Häusermann, Frac Centre, Orléans.
L’escalier du Clarté



Mercredi 6 août 2014, 13h, Genève. De l’immeuble Clarté de Le Corbusier et Pierre Jeanneret (1931 — 1932), rue Adrien Lachenal, deux peintres en bâtiment nous ouvrent la porte. L’escalier transparent se présente à nous, avec ses marches de verre et sa structure d’acier — comme tout le bâtiment —, un luminaire en forme de tige métallique suspendue à une roulette qui permet de la rapprocher des paliers pour en changer les ampoules. Voir : http://jlggb.net/blog/?p=6260
