Chanéac (suite)

chaneac cellules amphores
chaneac cellules dessin
Vendredi 6 décembre 2013, 12h30, Orléans, FRAC. Chanéac, Cellules amphores, 1973, plâtre, métal, adhésif, carton et bois, collection FRAC Centre, Orléans. Chanéac, Cellules parasites, 1968, encre et feutre sur page de magazine, collection FRAC Centre, Orléans, donation Nelly Chanéac. Trois constructions de Jean-Louis Chanéac ont été documentées sur jlggbblog : « Maison Chanéac à Aix-les-Bains », 13 novembre 2011; « Immeubles de Jean-Louis Chanéac », 23 décembre 2011; « Une maison d’avant-garde », 23 décembre 2011.

« Proposant une alternative au royaume de l’angle droit en architecture, Chanéac défend un habitat aux formes courbes et ovoïdes, plus proches selon lui de l’homme et de la nature. Il développe des cellules polyvalentes et met à disposition des habitants des modules à monter et à assembler soi-même. Au travers des concepts d’Architecture insurectionnelle et d’Habitat évolutif, Chanéac ne cessera de militer pour l’implantation libre de cellules individuelles, évolutives et mobiles, qu’il définit lui-même comme des cellules biologiques proliférant dans l’espace pour répondre aux besoins de l’instant. » (Cartels dans l’exposition)
Notice : http://www.frac-centre.fr/collection/collection-art-architecture/index-des-auteurs/auteurs/chaneac-58.html?authID=37
« La collection du FRAC Centre démarre dans l’après-guerre avec des mouvements tels que l’architecture-sculpture en France. Elle a pour point d’ancrage le mouvement radical qui marqua les années 1960-1970 en Europe. […] Le FRAC Centre a contribué à faire redécouvrir sur un plan international toute une génération d’architectes, ainsi Ionel Schein, l’inventeur de la première maison en plastique en 1956 ; Pascal Häusermann, Chanéac et bien d’autres. En Europe, dans les années 1950-1960, l’exploration de la mobilité en architecture conduit à la définition d’un nouvel espace, fait de modularité, de prolifération et d’agglomération de cellules.» (Site)

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