Technique

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imal-cd-rom-2015
imal-cd-rom-cdbl-adv-2015
Vendredi 20 mars 2015, 16h30, Bruxelles, 30 Quai des Charbonnages. Au centre des cultures numériques iMAL, Welcome to the Future!, une exposition rétrospective des années 90, qui présente, sur des ordinateurs d’époque — ça ne marche pas sur ceux d’aujourd’hui —, une centaine de CD-Rom d’artistes ou ayant trait à l’art. On aperçoit Yves Bernard, le responsable — qui fut le directeur de la société Magic Media de Bruxelles, avec qui nous avons souvent travaillé — en conversation avec Bob Stein — le fondateur de la compagnie américaine Voyager, qui a inventé les premiers ouvrages numériques dès la fin des années 80 —, et nos titres : Flora petrinsularis, ZKM, Karlsruhe, 1994; 3e Biennale de Lyon, 1995; Actualité du virtuel, centre Pompidou, 1996; Moments de Jean-Jacques Rousseau, Gallimard, 2000. Et aussi, 18:39 de Serge Bilous, Fabien Lagny, Bruno Piacenza — qui étaient nos étudiants —, Flammarion, 1997, ainsi qu’en projection sur le mur, Impalpability, de Masaki Fujihata, ZKM, 1999.
Voir : http://www.imal.org/fr/activity/welcome-future

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transmediale 8 hours 2015
Vendredi 30 janvier 2015, 19h30, Haus der Kulturen der Welt, Berlin. Dans l’exposition de Transmediale 2015, Punchcard Economy est une proposition de l’artiste britannique Sam Meech : « L’économie de la carte perforée » se traduit dans une bannière à la machine à tricoter, inspirée de celle de 1817, « 8 Hour Day ».

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crayon gilbert jlb 2015
jlb-st-laurent-1948
presse freinet
ecole buissonniere imprimerie 2
Jeudi 15 janvier 2015, 10h, Paris. En main, un crayon des années 50, Gilbert 33, fabriqué à Boulogne-sur-Mer. À rapprocher de mon apparition officielle dans la classe de ma mère, le 31 octobre 1948, école de Saint-Laurent en Royans, dans la Drôme, au pied du Vercors. Je n’ai jamais cessé d’aimer les crayons, voir : http://jlggb.net/blog2/?p=424. Au même endroit, dans la classe de mon père, je découvrais les caractères typographiques et la presse , « presse à volet » en aluminium fabriquée par la C.E.L., Coopérative de l’enseignement laïque, pour l’« imprimerie à l’école » selon Célestin Freinet. Le dessin provient de la brochure de C. Freinet et C. Drevet, Technique de l’imprimerie à l’école, Composition, Impression, Illustration, Échanges, Éditions de l’École Moderne Française, Cannes, 1949. Le goût pour l’imprimerie et la rencontre du texte et de l’image ne me quittera pas non plus. L’école selon Freinet fait à l’époque, en 1949, l’objet d’un film signé Jean-Paul Le Chanois, L’École buissonnière, que je vois dès sa sortie et qui est donc l’un de mes premiers films — à voir complet sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=PhXA9Hg18lU. Ici, la scène où les élèves composent un journal.
Voir « Fragment autobiographique n°1 » et « Fragment autobiographique n°1bis » du 5 janvier 2014.

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godard adieu aquarelle
godard adieu panneau
Dimanche 4 janvier 2015, 19h — 20h, cinéma rue Cujas, Paris 5e. Revoir le dernier film de Godard, Adieu au langage, pour étudier sa façon de traiter la stéréoscopie cinématographique. Il a été beaucoup dit qu’il la « maltraitait ». Mais c’est d’une invention extrême, un bricolage au sens fort, un hacking poétique. Les plans avec le chien sont faits simplement, semble-t-il, avec une caméra-téléphone binoculaire. Parfois l’image de gauche et l’image de droite sont découplées et elles inscrivent deux vues distinctes de la même scène. Les focales, les mises au point, les incidences, les réflexions sont libérées des normes aujourd’hui conduites par le 3D numérique. Il y a encore des décalages dans le temps qui font toucher à une quatrième dimension. Mais surtout, et c’est ça que j’ai observé de près et compris, l’écart et l’angle entre les deux objectifs sont variables et souvent supérieurs à la distance « naturelle » entre les yeux. Tout se passe alors comme si l’observateur, le spectateur, question d’échelle, était plus grand que ce qui est filmé. Cette distanciation à la fois optique et artistique est géniale, les personnages sont à la fois « très en relief » et perçus comme petits, comme des figurines vivantes. Vers la fin du film, Godard et Miéville manipulent un stylo Pelikan et de l’aquarelle.

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capteur digit soba choko
Lundi 6 octobre 2014, 22h. Pour illustrer le projet Digital Soba Choko / デジタル・そば猪口 (voir : http://jlggb.net/blog3/?p=6978) qui imagine des tasses en porcelaine peintes « à la main » mais par l’intermédiaire d’un robot et d’une base de données, ce capteur haptique. Le digital est ici à deux niveaux plus un : ce qui compte, ce qui montre et ce qui touche.

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horloge cornavin
Vendredi 26 septembre 2014, 10h10, gare Cornavin, quai numéro 7, Genève.
1. L’aiguille des secondes tourne sans saccades. Lorsqu’elle arrive au repère « midi », elle marque un arrêt d’une petite seconde puis repart au moment où l’aiguille des minutes, qui attendait face au repère de la minute en cours, avance d’un intervalle. Cette trotteuse rouge, « métaphore de la ponctualité suisse » donne donc des indications légèrement fausses puisqu’elle doit faire un tour en un peu moins d’une minute et surtout, parce que l’espace d’un instant, l’horloge indique l’heure avec un retard d’une minute.
2. C’est le prix à payer pour que l’horloge mécanique, analogique, s’inscrive dans le numérique d’un horaire énoncé avec des chiffres. À vrai dire, la lecture est dans une continuité dynamique : ce qui est lu, c’est le passage d’une minute à l’autre à chaque tour accompli par l’aiguille des secondes. Et puis, sur la longueur du temps, l’heure est juste.
Voir : http://jlggb.net/blog/?p=483

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iphone-tgv-rails
Samedi 5 juillet 2014, 13h35, TGV Paris — Aix-les-Bains, Chambéry. La perle bleue indique où se trouvent le smartphone et celui qui l’a sur lui. C’est le paysage qui lit ma carte. Maintenant que les GPS — et les autres facteurs de géolocalisation — sont dans des appareils branchés sur les réseaux, la « carte », c’est-à-dire l’immense base de données qui est comme le mille feuilles virtuel de la planète, accumule les informations qui lui proviennent de partout. Par exemple, qui je suis, qu’est-ce que je lis et envoie, où je suis passé et quand depuis des années, combien j’ai fait de pas dans la journée, quel est mon rythme cardiaque, etc. Là, sur des rails, la carte n’a pas grand-chose à apprendre de la géométrie du terrain. Mais si je pars dans la campagne, dans la forêt, mon trajet va s’ajouter à tous les autres pour fabriquer le « moulage » du paysage.

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oursel-iphone
Samedi 21 juin 2014, 15h, Bâle, Art Basel. Tony Oursler (1957, New York), Lisson Gallery, tableau avec deux téléphones iPhone — et du son. On a connu Oursler avec des projecteurs vidéo de plus en plus petits dans des sculptures, maintenant il peut passer à la peinture.

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