
Samedi 29 août 2009, 11h30, à la Cartonnerie, rue Saint-Maur, Paris 11e. Un barcamp : où il est question d’ARG et d’ERG, de « vie réelle », de Rabbit Hole, de transmédias, etc.
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Vendredi 28 août 2009, 15h30. Mlle O.A. à la cafétéria du centre Pompidou. Elle termine un mémoire sur la culture japonaise telle qu’elle est perçue en Occident. Elle regrette l’assimilation de la culture japonaise aux mangas, animations et cosplays. (voir le billet « Bastille manga »).


Stagiaire dans une galerie-atelier de la rue du Montparnasse, elle dit aimer beaucoup l’artiste Lee U-fan.
Venise, 9 septembre 2007 : installation de Lee U-fan dans la cour du Palazzo Palumbo Fossati (détail).

Mercredi 26 août 2009, vers 14h. Passant rue Keller, où se trouvent plusieurs magasins de mangas — et figurines, costumes, etc. — on remarque dans l’un d’eux un couple de jeunes gens très « mangas », en rollers. Remontant la rue de la Roquette, on croise plusieurs duos tout aussi mangas et cosplay, mais plus punks ou plus gothiques. Plus tard, on revoit les premiers, qui cherchent leur chemin à la Bastille.
Tags: Bastille, manga, rue Keller

Dimanche 23 août 2009, 16h. Paris 15e. Sur une petite place proche du parc Citroën, à la rencontre de la rue Saint-Charles, de la rue Balard et de la rue Modigliani, une sculpture-fontaine presque sans eau (la sècheresse ?) et avec pas mal de canettes vides. On se souvient de son rôle dans le film d’Alain Resnais, On connaît la chanson (1997). La fontaine des Polypores, de Jean-Yves Chevalier (1983) y est un lieu de rendez-vous et de coïncidences, une apparition obsessionnelle.
La prise de vue se fait en tournant autour. Quand les jeunes gens qui restent sous les arbres sont dans le champ, deux d’entre-eux, dont un très jeune qui se tient en retrait, approchent. Le plus grand dit : « Les gens ne veulent pas de photos », « C’est à nous, on est chez nous, il ne faut pas photographier ».

Les polypores sont des champignons persistants qui se fixent sur les arbres.
[Photo club alpin français-Ile de France]


Agnès Jaoui, Lambert Wilson, On connaît la chanson, film d’Alain Resnais, 1997.
BONUS
Bande annonce (une perle…) de On connaît la chanson
Pour des raisons économiques et de modernisation du style, de nombreuses stations du métro parisien ont été « carrossées » au début des années soixante, c’est-à-dire habillées d’arceaux et de plaques métalliques. La rénovation actuelle consiste le plus souvent dans le « décarrossage » et la restauration de l’enveloppe de carreaux blancs. Cette faïence blanche biseautés de Boulenger avait été choisie pour compenser le très faible éclairage initial des stations.


Dimanche 23 août 2009, 11h, station La Muette de la ligne 9 (Mairie de Montreuil-Pont de Sèvres). Les travaux découvrent de vieilles affiches et des couches de poussières. On aperçoit une grande affiche titrée Dahlias.

« …E VILL… ? », fragment, souce non identifiée. Plusieurs affiches identiques superposées. Les couleurs sont étrangement vives. L’impression est, pour l’essentiel, en lithographie : pas de quadrichromie, des teintes directes. On vérifie ça sur l’échantillon ci-dessus.
Si l’on en juge par les photos mises en ligne précédemment sur un blog, Patrimoine ferroviaire, la plupart des affiches ont été arrachées récemment.
http://www.patrimoine-ferroviaire.com/patrimoine-ferroviaire-stations-decarossees-la-muette.html
L’Aiglon d’Edmond Rostand, interprété par Pierre Vaneck, Jacques Dumesnil, Renée Saint-Cyr, Jean Yonnel, etc…, mise en scène de Henry Mary, est donné au cours de la saison 1963 – 1964.
Cette information découle du programme vendu sur eBay, où figure la même composition de René Gruau, dont on reconnaît la signature.


Samedi 15 août 2009, vers 16h, le compteur des visites de jlggbblog affiche 30 000 (décompte lancé environ un an plus tôt, le 5 août 2008).
Qui sont ces visiteurs (et éventuels lecteurs) ? Le plugin Stat Press indique, par exemple :


Aucune publicité particulière n’étant faite pour le blog, on y arrive avant tout par les moteurs de recherche. Il y a des termes généraux comme épicerie de nuit et nuit des musées, ou des vedettes comme YSL ou Rodin. Mais les termes caractéristiques sont ceux de « niches » dont jlggbblog s’est fait la spécialité : polychromie, crassula, ou V-Effekt. Avec des leurres amusants comme dimorphisme sexuel (voir dimorphisme sexuel chez la Swatch).

Il se trouve qu’aujourd’hui nous sommes dans les chiffres ronds.
Tags: moteur de recherche, statistiques



