Actualité / News

Décembre 2018 : ce site est toujours en construction

Actualité 2018



Paru dans le N° 28 de La Couleurs des jours, automne 2018, http://www.lacouleurdesjours.ch/, JLB, « Compter sur ses doigts Godard », un texte d’introduction au dernier film de Jean-Luc Godard, Le Livre d’image — dont la substance est l’image —, palme d’or spéciale au Festival de Cannes 2018.


Vendredi 20 juillet 2018, 16h13, Lausanne. Dans son studio de Casa Azul Films, Fabrice Aragno montre, spécialement pour nous, Elisabeth et JLB — pour La Couleurs des jours —, le dernier film de Godard, Le Livre d’image, dont il est le principal artisan mais aussi le producteur, avec Mitra Farahani. Structuré comme « les cinq doigts de la main », le film ouvre sa cinquième partie avec le titre « La région centrale ». Il emprunte ici brièvement des images au film de Michael Snow, La Région centrale, 1970, trois heures d’une exploration panoramique de l’environnement, depuis le point où la caméra-robot répond à un programme de mouvements.


Fabrice Aragno a saisi le moment, au début de l’année 2018, où Mitra Farahani rend visite à Godard pour qu’il lui explique le plan de son film.


Jean-Luc Godard, livre scénario bilingue du film Le Livre d’image, 2018.


Sur une invitation de Luc Courchesne, dans l’exposition iX Immersion-Experience de la SAT — Société des arts technologiques de Montréal — le dispositif Papyrus Rudiments est exposé du 29 mai au 2 juin.


Papyrus Rudiments AR 2018. Première page du clipboard imprimé donnant accès aux films de reconnaissance de ces signes dans les papyrus.


Exemple d’une vidéo vue en réalité augmentée.

Symposium iX (l’eXpérience Immersive), « La conquête du Réel » du 29 mai au 2 juin 2018, Société des arts technologiques, Montréal
Programme : http://ix.sat.qc.ca/2018/programmation-grille?language=fr
Version 2018 avec réalité augmentée de Papyrus Rudiments
Conception et réalisation : Jean-Louis Boissier
Production : École nationale supérieure de la photographie, Arles, laboratoire de recherche de Caroline Bernard, avec le concours du Labex Arts-H2H et de l’association Transports, Paris
Développement : Matthieu Cherubini et Takehisa Mashimo.

Argument
Les papyrus comportent des signes qui relèvent de leurs apparences mais qui renvoient plus fondamentalement à leurs architectures, à leurs croissances, à leurs comportements, à leurs échanges. Ce sont des signes qui géométrisent des relations : rencontres, croisements, séparations, bifurcations, répétitions, symétries, etc. Ces pictogrammes d’articulations relationnelles sont perçus spécifiquement par le cerveau où ils instaurent un système d’intellection, un langage de signes non verbal, tendant vers une écriture. Une application de capture photographique donne à exercer la reconnaissance de ces systèmes et à en collecter des éléments qui peuvent s’inscrire en forme de livres de lecture pour l’apprentissage de ces rudiments. Cette proposition expérimentale et emblématique a conduit à concevoir une caméra dont le déclenchement est subordonné à la reconnaissance de signes graphiques et à développer une application compatible avec des smartphones performants mais standards. Ce dispositif et sa problématique sont ainsi proposés dans un esprit d’investigation artistique, analytique et critique d’une intelligence artificielle située à la rencontre immersive de l’actuel et du virtuel.


Dernier exemple présenté, le plus ancien : Le Bus, 1984-1985
Puissances esthétiques du virtuel : dispositif, forme, pensée
Colloque à l’INHA, les 28, 29 et 30 mars 2018, organisé par l’IRCAV, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, sous la direction d’Olga Kobryn et Massimo Olivero.
Programme pdf
Qu’est-ce que le virtuel et qu’est-ce que l’esthétique du virtuel, au-delà même de leur manifestation à travers l’innovation technologique et de leur incarnation par le biais des nouveaux médias ? Quelle est leur généalogie et quelle est cette pensée du réel et de l’art qui s’incarne au juste avec les avancées technologiques, quels sont leurs enjeux aussi bien esthétiques, qu’éthiques, politiques, médiatiques et plus profondément philosophiques ?
Vendredi 30 mars 2018, INHA, salle Vasari, communication de JLB, « Virtualités relationnelles : expérimentations artistiques et propositions théoriques ».


Pratique d’un « cinéma matriciel », 2006



DES ARCHIVES / 50 ANS. Affiche signée Boissier + Boucher.


Mardi 6 février 2018 à 19h, auditorium de la Maison de L’Amérique Latine, 217 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris.
À l’occasion de la sortie de l’ouvrage collectif De l’art cinétique à l’art numérique : Hommage à Frank Popper, dirigé par Françoise Py, L’Harmattan, 2017, par Stephen Bann, Dominique Berthet, Jean-Louis Boissier, Michel Bret, Pascal Bonafoux, Nathalie Boulouch, Grégory Chatonsky, Jürgen Claus, Edmond Couchot, Carlos Cruz Diez, Aline Dallier, Daniel Danétis, Jacques Delon, Jean-Paul Fourmentraux, Giovanni Joppolo, Dieter Jung, Jean-Clarence Lambert, Gilbert Lascault, Lizzie Laurenti, Julio Le Parc, Joseph Nechvatal, René Passeron, Francesco Poli, Françoise Py, François Soulages, Marie-Hélène Tramus, Germain Viatte.



DES ARCHIVES / 50 ANS. Frank Popper (1918 —), interview de la télévision française, Biennale de Paris 1967, 4 Novembre 1967. Archives INA. Le moment où je commence à travailler avec lui.


JLB (photo Miki Okubo)
Mardi 16 janvier 2018, Inha, 17h-20h, séminaire « 1959-1985, au prisme de la Biennale de Paris » coordonné par Elitza Dulguerova (Inha) : « La participation, figures et échecs (autour du GRAV et de Frank Popper) », avec Marion Hohlfeldt (Université Rennes 2) et Jean-Louis Boissier (Université de Paris 8), autour d’un sujet qui était au cœur de la première décennie de la Biennale de Paris.
https://www.inha.fr/fr/agenda/parcourir-par-annee/en-2018/janvier-2018-1/la-participation-figures-et-echecs.html
Dès ses débuts, et tout au long des années 1960, la Biennale de Paris énonce le souhait de voir présentées des œuvres collectives, des « travaux d’équipe » réalisés en collaboration par des artistes de différentes disciplines et requérant une réception active, à la fois ludique et critique. Cette séance s’articule autour de deux moments qui font cristalliser à la fois ce désir de faire participer le public, et les limites qui lui sont inhérentes. D’un côté, le premier labyrinthe présenté par le Groupe de Recherche d’Art Visuel à la Biennale de 1963 permettra d’évoquer le rôle du jeu dans la transgression des attitudes spectatoriales. De l’autre, le travail de Frank Popper sera l’occasion de confronter sa réflexion sur la participation du public aux expériences qu’il a menées à l’époque, et en particulier lors des biennales de 1967 et 1969.



DES ARCHIVES / 50 ANS. Le matin du lundi 8 janvier 1968, j’ai rendez-vous à la Maison de la culture de Grenoble avec Michel Butor. Nous allons préparer ensemble le journal qui accompagne la création, dans le Théâtre mobile, de sa pièce 6 810 000 litres d’eau par seconde, dont je vais réaliser la mise en pages comportant plusieurs entrées distinguées par les couleurs et la typographie. Ici un fragment de l’une des quatre pages de format 330 x 500 mm. Imprimerie Dardelet, Grenoble, 7000 exemplaires.

Actualité 2017



Extrait de la consultation de Moments de Jean-Jacques Rousseau
Auditorium de l’Institut national d’histoire de l’art, Paris, 7 décembre 2017. Colloque « Art numérique et postérité », Labex Arts-H2H : Jean-Louis Boissier, exposé sur la réalisation du CD-ROM Moments de Jean-Jacques Rousseau, édité par Gallimard en 2000.

 


L’Écran comme mobile http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=5028. Organisée par la librairie, une rencontre avec Jean-Louis Boissier le 28 mars 2017, 19h00 – 20h00, Jeu de Paume, Paris. Conversation avec Thierry Davila et Emanuele Quinz.
Détails : http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=2838
Également en rayon : Practicable https://mitpress.mit.edu/books/practicable ; La Relation comme forme, Mamco, 2009 ; Images interactives http://www.lettrevolee.com/spip.php?article2099

 


L’esprit français. Contre-cultures 1969-1989, exposition de la Maison rouge, Paris, 24 février — 21 mai 2017.  N° 167. Affiche de soutien à la grève des résidents des foyers Sonacotra, 1975, atelier de sérigraphie de l’Université Paris 8-Vincennes. Photographie et archives JLB.

 


Papyrus rudiments
Reconnaissance de signes, 2017
Première présentation dans l’exposition Haunted by Algorythms (commissaires : Jeff Guess et Gwenola Wagon), galerie Ygrec, Les Grands Voisins, Paris, 21 janvier — 5 mars 2017.
http://www.labex-arts-h2h.fr/haunted-by-algorithms.html
Détails : http://jlggb.net/jlb/?page_id=2049

Actualité 2016

8 décembre 2016 à la BnF, site François-Mitterrand, Salle 70
Contribution à la modélisation de la description des œuvres d’art numérique pour leur préservation
Systèmes théoriques et processus de création/réception

Dans le cadre de la recherche « Art numérique et postérité »
Projet Labex Arts-H2H en partenariat avec : BnF, Lab. INREV de l’Université Paris 8, Living Art Lab.

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Présentation, par Jean-Louis Boissier, de Globus oculi, 1992-1993 et de Flora petrinsularis, 1993-1994.

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Parution le 3 octobre 2016 : L’Écran comme mobile, Mamco-Genève, 240 pages, 16 photographies.
Distribution : Presses du réel, 22 euros http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=5028

Faisant suite à La Relation comme forme. L’interactivité en art, déjà publié par le Mamco, ce second volume des écrits de Jean-Louis Boissier s’attache à l’analyse technique et esthétique des devenirs de l’écran. Ce dernier, omniprésent dans notre environnement, devenu mobile et mobilisable, conduit à d’autres formes de relations. Ces implications artistiques de la mobilité effective, Jean-Louis Boissier en retrace l’histoire et l’actualité et en interroge implicitement le futur, en s’appuyant sur sa propre pratique expérimentale. Cela sur le mode d’un récit personnel dans lequel des figures essentielles comme celles de Jean-Luc Godard et de Chris Marker côtoient celle de Masaki Fujihata, artiste inventeur de médiums.

 




Crassula ubiquiste, version 2016, exposée à l’Espace pour l’art (Laetitia Talbot), Arles, 13 octobre – 10 novembre 2016. Vernissage le 12 octobre. https://espacepourlart.org/archives/
Une liste des 32 origines, deux tables de 16 plantes, 2 (96 – 96 – 96 cm), deux lampes fluorescentes 7000 K, une webcam, un haut-parleur. Diffusion de quatre textes, 12 mn (Sophie Daste, Miki Okubo, Tugce Oklay, Anne Zeitz).

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Exposition et workshop UBIQUITÉ (avec Caroline Bernard), galerie Arena, École nationale supérieure de la photographie, Arles.

Camargue codée, 2016. Détails : http://jlggb.net/jlb/?page_id=1706
Bambou ubiquiste. Détails : http://jlggb.net/jlb/?page_id=1640

Application #Ubiquité conçue par Matthieu Cherubini pour l’opération « Ubiquité Reconnaissance des formes », expérimentations, expositions, workshops, Laboratoire Prospectives de l’image, Caroline Bernard, École nationale supérieure de la photographie, Arles.

Vernissage le 12 octobre 2016.
Numéro « Ubiquité » de Semaine, édité par Analogues, http://www.analogues.fr/?p=8605. Ubiquite_Semaine_2016_10.pdf

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Exposition Materiality-Immateriality (curatrice : Murielle Hladik), galerie ddd, Kyoto, 8 septembre – 29 octobre 2016. Performance puis installation Bambou ubiquiste, Kyoto, mai 2016, prises de vues avec l’application de reconnaissance #Ubiquité, exposition en réalité augmentée. Installation Bambou ubiquiste, voir : http://jlggb.net/jlb/?page_id=1640

 

Actualité 2015

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16 novembre 2015, à 19h
Cinéma 2 – Centre Pompidou, Paris
Entrée libre

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Les Vigilambules/Lumières de Rousseau, Miki Okubo, 2012.

« Exposer mon itinéraire ? Je préfère parler des transitions : de la physique à l’animation de ciné-clubs, de la photographie au théâtre et au cinéma, de l’imprimerie à l’agit-prop et à la Chine, de la peinture chinoise à l’image calculée et au virtuel, de la saisie à l’interactivité et au mobile. J’ai cherché à agencer le livre et l’écran, à faire que les expositions soient des lieux de consultation. Mais transition c’est aussi moment, une durée qui a un début et une fin, un antécédent et une suite, une force, un vecteur, une quantité de mouvement. Une jouabilité du cinéma m’a conduit à l’idée de moment interactif : la rencontre d’un objet technique que j’avais le sentiment de découvrir et de Jean-Jacques Rousseau. De la bifurcation, je suis passé à l’image-relation, aux perspecteurs, aux vigilambules, à l’écran mobilisable. » J.-L.B.

Séance présentée par Jean-Louis Boissier, artiste, réalisateur, professeur émérite en art à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, avec le concours de Tugce Okley, Miki Okubo, Anne Zeitz.

Projection/conférence réalisée dans le cadre du programme de recherche « Cinéma/vidéo, art et politique en France depuis 1968 : dispositifs, archives, numérique » du Labex Arts-H2H en partenariat avec l’Université Paris 8, de la BnF et du CNC, Hélène Fleckinger.

« Vidéo et après» est un cycle de rencontres avec des artistes et des historiens de l’art proposant projections, conférences, performances et discussions. Parcourant l’histoire des pratiques artistiques liées à la vidéo et au son, depuis le début des années 1960 jusqu’à nos jours, « Vidéo et après » se consacre essentiellement aux vidéos d’artistes de la collection du Musée national d’art moderne.

Commissaire : Mnam/Cci, Nouveaux médias, Etienne Sandrin.

Enregistrement : http://www.dailymotion.com/video/x4q8nh9

 

Pékin pour mémoire

1985-2015
Installation, vidéodisque interactif (version avec ordinateur et vidéo-projecteur)

Ars Electronica, Linz, septembre 2015, Campus Exhibition: Université Paris 8 http://www.aec.at/postcity/campus-paris/
Vidéodisque exposé pour la première fois à la Biennale de Venise : http://jlggb.net/jlb/?page_id=113
Autres présentations : Festival d’Automne, Théâtre de Chaillot, Paris, 1986; Espace Chine, Paris, 1988; Rencontres de la photographie d’Arles, 1988; Musée de l’Élysée, Lausanne, 1990.

Générique de la version 2015 :
Jean-Louis Boissier, conception et réalisation
Jean-Noël Lafargue, programmation
Ye Xin, calligraphie

ppm 2015 table
ppm 2015 doigt
Jean-Louis Boissier, Pékin pour mémoire, 1985-2015, installation vidéo interactive.
Version pour Ars Electronica 2015, Campus Exhibition: Université Paris 8, Linz, 3-7 septembre 2015.
Photos haute résolution : http://jlggb.net/jlb/?page_id=1434

En septembre 1985, une marche de douze heures relie les temples de Pékin, aux quatre points cardinaux : la Terre, le Soleil, le Ciel, la Lune. Une photo par minute — les appareils inscrivent l’heure dans l’image — pour saisir ce trajet, mais aussi un deuxième appareil à la recherche de vues pittoresques. Le vidéodisque inaugure la gestion programmée des collections d’images. La performance en produit le diagramme logique. Interactivité minimaliste : aux coins d’une table carrée chinoise, quatre boutons pour les points de départ et au centre un bouton pour prendre une photo.

Mode d’emploi
Appuyer sur l’un des quatre boutons d’angles de la table pour projeter la série de photographies d’un trajet.
Appuyer sur le bouton du centre pour afficher la dernière des photographies pittoresques prise au même moment.

Manual
Press one of the four table angles buttons to project pictures of a path.
Press the center button to display the last picturesque photograph taken at the same time.

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Installation version 2015, table avec cinq boutons, ordinateur et vidéoprojecteur.

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pekin_pour_memoire_03_1280*800
Exemple de deux photographies prises dans la même minute, de la série des quatre trajets, de la séries des images « pittoresques ».

 

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Autres documents sur le blog jlggbblog4 : http://jlggb.net/blog4/

Ppm 1985 plan schema
Diagramme schématisé du trajet des 19, 21 et 23 septembre 1985 à Pékin.

 


Ars Electronica, Linz, Kunstuniversität, 5 septembre 2015, groupe de Campus Exhibition: Université Paris 8. Manquent en particulier sur la photo : Marie-Hélène Tramus, Isabelle Moindrot, Sophie Daste. Photo AE.

 

Autres expositions

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Juin 2015, exposition Vincennes imprime son cinéma, Université Paris 8, Saint-Denis. Volet Vincennes des Vigilambules : Vincennes Clipboard ’70s : http://jlggb.net/jlb/?page_id=1404Voir le site Vincennes’70s et le film : http://www.rvdv.net/vincennes/

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14 juin 2015, exposition Des histoires d’art et d’interactivité au Musée des arts et métiers. Dans sa version originale, Mémoire de crayons, 1995-2001, une collection de 1024 crayons, une base de données pour ne pas les classer mais pour retrouver leurs histoires qui sont des fragments de celle de l’auteur. Une réflexion sur une notion de collection qui serait émancipée de celle de classification.

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11 juin 2015, 17h, exposition Des histoires d’art et d’interactivité au Musée des arts et métiers. Fabriqué en 1988-1989, avec le logiciel HyperCard sur un Macintosh SE identique à celui-ci, l’Album sans fin, présente douze tableaux en images 4 bits s’animant en boucles. Comment une avant-garde technologique apte à changer le monde coïncidait avec des formes rudimentaires, primitives. Un certain minimalisme donc. Ici, l’œil suit le curseur en forme de main, ou encore tourne comme la bille sous nos doigts.

Actualité 2014

crassulubiqblurb
Crassula ubiquiste
Livre, 200 pages
Version pdf : Crassula ubiquiste
Version papier à commander chez Blurb : http://www.blurb.com/b/5706690-crassula-ubiquiste