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modus operandi
Mardi 3 novembre 2009, 14h, laboratoire Labei, Université Paris 8, Saint-Denis. Modus operandi est une installation vidéo-interactive « pour deux écrans et un contrôleur » produite en 2003. Pour l’exposer à La Rochelle, Jean-Marie va passer prendre le dispositif.

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Mercredi 28 octobre 2009, 14h, Pékin. Rendez-vous à la China Central Academy of Fine Arts, Digital Media LAB. L’une des salles d’étude des étudiants-chercheurs. Sur le fauteuil rouge, Ma Gang, vice-recteur de la School of Design et directeur du Digital Media LAB, en conversation avec, sur la chaise bleue, Ye Xin, son condisciple, en 1979-1984, de la section Gravure de la même école, aujourd’hui professeur en arts à l’Université Paris 8.

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Lundi 12 septembre, librairie La Hune, Paris, 6e. Présentation du dernier livre de Ruedi Baur, graphiste, designer. Ruedi Baur, Intégral, Anticiper, Questionner, Traduire, Distinguer, Irriter, Orienter, Inscrire, 500 pages, 1600 images, Lars Müller Publishers. Ruedi Baur dédicace son livre.

Site de Ruedi Baur : http://www.ruedi-baur.eu/

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Vendredi 9 octobre 2009, 19h30, Piero Gilardi, Galerie Sémiose, Paris, 20e.
— Piero Gilardi, Tapis nature, 2009 (?).
— Piero Gilardi, Tronco sedile, 2009.
Piero Gilardi (1942, Turin), est un représentant de l’Arte Povera, mais ses « tapis-nature » lui ont donné, dès les années 60, une position particulière (une maîtrise originale des matières plastiques), autant que ses actions à caractère politique ou que ses interventions dans le champ des arts interactifs. Il s’est attaché à théoriser un art « habitable » et « micro-émotif ». On pourrait revenir sur ce qu’on a fait ensemble avec Ars Technica à Paris, ou avec ArsLab à Turin, dans les années 90. Il est à l’origine du PAV, Parco d’arte vivente, centre d’art contemporain ouvert à Turin en novembre 2008. Voir l’article du 25 juin 2010, « Macchina per discorrere, 1963 ».

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Samedi 26 septembre 2009, 19h, galerie Kreo, 31 rue Dauphine, Paris 6e.

Jasper Morrison et Naoto Fukasawa (alliés de l’opération « Super Normal », voir le billet du 11 juillet 2008), quand ils produisent des pièces limitées pour les galeries, conservent leur minimalisme et leur néo-modernisme raffinés mais le dépassent par un radicalisme qui a des accents post-modernes : effet de citation du « Cabinet de curiosités » ou du Musée pour Morrison (ses formes proviennent d’objets photographiés dans des musées archéologiques partout dans le monde puis reconstituées en 3D et réalisées en résine à la prototypeuse); référence vernaculaire du granito de la table de Fukasawa*. Cette table « Drilling » (parce que les pieds sont obtenus par carottage d’un béton de fragments et de graviers) se réfère en outre à la tradition japonaise qui veut que les objets soient des mémoires : ici, pour le 10e anniversaire de Kreo, on dit que des débris des travaux de la galerie ont été inclus dans le béton.

*Un semblable radicalisme du pauvre devenu luxe avait été noté, le 20 septembre 2008, avec le porte-manteaux « Hange » (voir le billet « Design remarqué : clous »)

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Dimanche 20 septembre 2009, Biennale de Lyon, Sucrière, 17h30, Michael Lin (1964, Tokyo, vite et travaille à Shanghai), détails de What a Difference a Day Made, 2008, inventaire et classement de l’intégralité des objets d’une quincaillerie de Shanghai, 17 caisses.

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jo
Vendredi 11 septembre 2009, vers 21h30, biennale d’Istanbul, Donghwan & Haejun Jo, U.S. Army and Father, 2002-2009.

Un intéressant et très réussi dispositif de consultation de dessins.

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C’est le lot des blogs : un post sur deux montre l’assiette qu’on a devant soi. Le panino tomate-mozzarelle servi à la cafétéria du Palazzo Grassi vient à l’appui de cette propension.

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Palazzo Grassi, Venise, vendredi 4 septembre 2009, 12h25.

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Mercredi 26 août 2009, vers 14h. Passant rue Keller, où se trouvent plusieurs magasins de mangas — et figurines, costumes, etc. — on remarque dans l’un d’eux un couple de jeunes gens très « mangas », en rollers. Remontant la rue de la Roquette, on croise plusieurs duos tout aussi mangas et cosplay, mais plus punks ou plus gothiques. Plus tard, on revoit les premiers, qui cherchent leur chemin à la Bastille.

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tolomeo-luxo
Paris, mercredi 5 août 2009, 22h30.

Tolomeo Micro rouge, la première, a été pendant plusieurs années la seule de son espèce. Elle était arrivée sur une fausse table de nuit à la faveur d’un anniversaire. Puis, sous prétexte de symétrie, une deuxième Tolomeo Micro rouge avait été apportée. Sans le montrer trop, Numéro un ne l’avait pas très bien pris. Elle révéla son point faible, celui de la toute première génération, un pivot d’aluminium trop fin, qui se brisa. Réparée, elle retrouvait sa place, mais des bouleversements se préparaient, les chambres allaient se transformer en bureaux. Numéro deux a fait un stage d’un mois dans une exposition high-tech aux Arts décoratifs. Elle a été beaucoup photographiée, filmée et même dessinée. À son retour, elle avait la grosse tête. L’origine des Tolomeo ne faisait plus mystère pour personne, best-seller absolu autant dans les bureaux que dans les appartements du standard chic. Il est difficile de venir du postmoderne années 80 tout en illustrant le fonctionnalisme moderne. Il faut dire que d’autres Tolomeo, Micro aussi, pour ne pas être trop ostentatoires, mais aluminium, étaient maintenant dans des espaces voisins. Numéro deux s’est retrouvée dans la cuisine, tandis que Numéro un étaient délaissée dans une pièce équivoque. Et puis d’autres Tolomeo Micro Alu trouvaient tout de suite de bonnes places en province. Mais en appliques, est-ce une vie ? Un recours s’imposait alors à Numéro un, rejoindre la cuisine (photo).

Pendant ce temps, la vie de deux petites Luxo, venues de Venise, était véritablement mouvementée. Portent-elles légitimement le nom ? Leurs ancêtres des années 30, fabriquées à Oslo, pourraient-elles reconnaître ces Lilyna italiennes ? Certainement, mais leur lignée semble éteinte (note). Technique d’un autre âge. Pourtant, leur petit-cousin américain a fait la fortune hollywoodienne de son concepteur. Elles ont connu tour à tour un séjour au rez-de-chaussée, dans une ambiance certes plus vivante, mais non sans risques. C’est ce qu’on appelle être cabossé par la vie. Elles viennent de se débarrasser de leurs tags argentés et dorés, mais elles ne triomphent pas. D’ailleurs l’une d’elles ne s’allume plus (photo).

Luxo-Jr

John Lasseter, Luxo Junior, Pixar, 1986

Oceanic

Demie-sœur de Tolomeo (Artemide), Oceanic (Memphis), par Michele de Lucchi, 1981.

Note : un passge à Venise en septembre 2009 permet de contredire cette impression : on y voit des lampes Luxo et Lilyna (blanches) made in Italy.

blog-spiral
Statistiques : en un an, depuis le 5 août 2008, jlggbblog a eu 28 951 visiteurs.

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