décembre 2008

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Enzo Mari, Modulo 856, construction en bois laminé de blanc, miroir, 1967. Exposition Enzo Mari, L’arte del design, GAM, Turin. Mercredi 24 décembre 2008.

De cette pièce, critique à l’égard des grandes expositions collectives où les visiteurs n’ont pas la possibilité de juger, Enzo Mari dit : « il visitatore scopre inaspettamente la propria immagine, attonita, riflessa da uno specchio. L’idea è che possa domandarsi perché è lì… » [Le visiteur, étonné, découvre de façon inattendue sa propre image reflétée dans un miroir. L’idée est qu’il puisse se demander pourquoi il est là…]. Catalogue Enzo Mari, L’arte del design, Federico Motta Editore, Milan, 2008, p. 145.

Davide Boriani, Chiggio, Gianni Colombo, Gabriele de Vecchi, Enzo Mari, Manfredo Massironi,
Percorso a passaggi programmati
, 1968,
théâtre mobile de la maison de la culture de Grenoble,
exposition Cinétisme-Spectacle-Environnement.

Le travail sur l’exposition de Grenoble en 1968 fut l’occasion d’une rencontre avec Enzo Mari et d’autres artistes italiens réunis pour cette œuvre collective. Le commissaire de l’exposition, Frank Popper, écrit dans son ouvrage Art, Action et Participation (Klincksieck, 1980, réédition en 2008) : « Quand Modulo 856 fut installé pour la première fois dans la rue à l’occasion de la sixième biennale de San Marino, le spectateur n’était pas seulement confronté à cet objet mais à un questionnaire sur la nature de l’objet, sur sa signification et sur son appréciation. » [traduction à partir de l’édition anglaise].

Voir aussi l’article de Birgit Lohmann, Designboom.

Enzo Mari
© designboom

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On le revoit dans « Kansei », l’exposition de design japonais des Arts décoratifs, le grille-pain dessiné par Naoto Fukasawa pour sa ligne minimaliste Plus Minus Zero (voir le 17 avril 2008), découvre l’évidence qu’un toast à la fois, ça suffit. Enfin un appareil au bon format.


Vendredi 19 décembre, vers 16h.

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Les adjectifs et substantifs formés avec le suffixe –able (capable, praticable, jouable, etc.) sont intéressants et utiles. D’ailleurs, le Grand Robert dit :

-able
Élément, du lat. -abilis, qui s’ajoute aux bases des verbes transitifs en –er (chanter, chantable) et en –ir (variante –issable : périr, périssable) pour former des adjectifs avec la valeur passive de «qui peut être…», ou à une base nominale avec la valeur active de «qui donne», «enclin à» (ex. : charitable, pitoyable). > -ible. La formation de tels adjectifs est libre, notamment en combinaison avec le préfixe négatif in- (in-, im-, ir-).

Dans sa matière colorée, son support à la texture ultra sensible, dans la trace manuelle et kinestésique de son geste, le graffiti (in)palpable est concrètement une démonstration du palpable (ou de l’impalpable), compris comme haptique.



Paris, métro Bir Hakeim, vendredi 19 décembre 2008, 14h.

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Mercredi 17 décembre 2008 à midi, livraison par Chronopost de 1 200 exemplaires du CD-ROM Essais i., version augmentée.


Une succession, déjà ancienne, a probablement coupé en deux cette vieille maison, à moins que ce soit un geste artistique. Aix-les-Bains, rue du Puits d’Enfer, dimanche 14 décembre 2008, 13h40.

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Suite de l’observation de l’architecture des années 50-60 à Aix-les-bains. L’immeuble Le Campanus a été très bien conservé. On remarque les arrondis, les bordures de ciment, les proportions, les couleurs. Dimanche 14 décembre 2008, 13h.

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