Auteur/autrice : jlggb
Fin de jlggbblog volume 1
Rébus
Dimanche 29 novembre 2009, 11h44, Aix-les-Bains, chemin de la Grimotière, au dessus de l’hôtel Le Manoir. Une photo « trop ». Il y en a déjà eu dans ce blog. Arbres sciés : un classique du pittoresque (de la photogénie) et du rébus. Voir le billet : Blog d’avant le blog, « 21.04.2006 : Technique de sciage d’un tronc », Xi’an, vendredi 21 avril 2006.
Ce billet en forme de signature boucle un premier cycle de deux ans de jlggbblog (volume 1) — qui a été ouvert le 1er décembre 2007.
Au Magasin
Samedi 28 novembre 2009, centre d’art Le Magasin, Grenoble. Il n’est pas possible de photographier les œuvres, mais on peut photographier le bâtiment.
— 15h30. « Ma collection parle de ce que certaines personnes ont fait à un certain moment à un certain endroit », Olivier Mosset, entretien.
— 16h40. Ni vu ni connu, peinture murale de Christian Robert-Tissot, 2009.
— 19h30. La halle industrielle du Magasin, récemment réparée, au soleil couchant.
L’un des monuments les plus photographiés de France
Jeudi 26 novembre 2009, 23h20, Annecy. Après le vernissage de l’exposition Poétique du chantier au Musée-Château d’Annecy (où il n’est pas possible de photographier). On dit que le Palais de l’Isle (les vieilles prisons) à Annecy est « l’un des monuments les plus photographiés de France » (D’après une recherche sous Google, cette expression lui semble attachée exclusivement). Une photo comme contribution aux calendriers ou plutôt, maintenant, aux fonds d’écrans. Mieux : les Moments de Jean-Jacques Rousseau y ont été exposés en 2002.
Escalier philosophe technicien
Jeudi 26 novembre 2009, 14h, École d’ingénieurs de Genève, rue de la Prairie, Genève. On remarque des escaliers métalliques très purs dans une belle architecture rationnelle (Jean-Jacques Oberson).
« Quand il refuse de dissocier l’architecture de l’urbanisme, quand il insiste sur le caractère collectif du travail de l’architecte, quand il parle du soin requis par les cages d’escalier qui ne sont pas des non-lieux mais des espaces sociaux, habités, où il importe de favoriser flux et rencontres, quand il se montre plutôt préoccupé de l’élévation du niveau moyen de l’architecture que de la médiatisation tapageuse des programmes exceptionnels, quand il affirme encore que la modernité est en dehors de la mode, qu’elle ne dépend pas de gadgets technologiques et qu’il ne faut pas confondre l’expression d’une certaine singularité stylistique et l’exhibitionnisme ou quand il évoque les responsabilités que confère le fait d’être assis sur la très fine croûte de l’écorce terrestre, Jean-Jacques Oberson se profile bien comme ce philosophe technicien dans lequel il reconnaît la double identité de l’architecte. »
Texte de Christian Bernard, 1999
50 000
Le mercredi 25 novembre 2009 à minuit, jlggbblog aurait eu, depuis le 5 août 2008 (installation du compteur StatPress), 49 688 visiteurs uniques. Donc, dans la soirée du 26, on pourra probablement observer le passage aux 50 000.
Rectificatif : On atteint ce jeudi soir 49931 visites. Le passage aura lieu le 27.
ok : 27.11.2009/12h48.
« Pour aller où ? — Là-bas. »
Dimanche 22 novembre 2009, séance de 20h, cinéma MK2 Bibliothèque, Paris, 13e. Les Herbes folles, le dernier en date des films d’Alain Resnais, très critique, drôle, référentiel et autoréférentiel, moins morbide que le précédent, Cœurs, mais plus inquiétant. Voir le billet du 26 mai 2009, Alain Resnais à Cannes.
Commentaire par L.A., 23 nov. 2009 :
Claudio Magris, Loin d’où ? Joseph Roth et la culture juive-orientale. Paris: Seuil, coll. « Le Don des langues », 2009, 480 pages.
Le Grand Paris
La voix et l’encre
Vendredi 20 novembre 2009, 21h, Centre Pompidou, Paris. Présenté par Elias Sanbar, historien et poète palestinien ; Till Roeskens, réalisateur ; William Chamay, Centre Pompidou, le film Aïda, Palestine, 45 mn, 2008. Des habitants du camp de réfugiés palestiniens de Aïda, à 2 km au nord de Bethléem, parlent de leurs déplacements, de leur enfermement, de leur résistance à la colonisation israélienne. Le film est composé exclusivement des cartes qu’ils tracent en parlant. De l’écran de papier filtrent vers la caméra (et vers nous), dans un même geste, l’encre du trait et la voix du récit.
Voir : https://vimeo.com/64089801Google Maps : camp de Aïda.