polygonum

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Tout près du Nice-Savoie, au nord-est pour l’un, au sud-ouest pour l’autre, il y a deux jardins intéressants. Le premier est devant une villa, il est tout en hauteur sur la clôture, il s’offre à contre-jour. On y voit des roses pâles à l’ancienne, du chèvrefeuille, des clématites, du polygonum, etc. Le second s’étend dans l’angle de deux rues, il est simplement plat et uniformément ensoleillé. Les fleurs s’y touchent toutes, des marguerites, des delphiniums, des œillets, etc. Un philosophe y verrait les figures du transcendantal et de l’immanent…

roses-chevrefeuille
marguerites-delphiniums-oeillets
Aix-les-bains, dimanche 31 mai 2009, 10h30.

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De passage à Beauvallon, le samedi 6 septembre 2008 à 14h14, après une pluie diluvienne.

École de Beauvallon, ca. 1950. Coll. privée.

Fallopia aubertii est le nom de la plante que l’on appelle couramment polygonum. Cette plante grimpante est, dit-on, originaire de Chine. Sur la façade côté cour de l’école communale de Beauvallon, dans la Drôme, elle montait jusqu’au toit (photo ci-dessus). C’était en 1950. La fille ainée des voisins, instituteurs, les M., était somnambule. Un jour, elle apparut les pieds et les mains blessés. Dans son sommeil, elle était descendue de sa chambre au premier étage le long des fils et des barres de fer du polygonum. La vision du polygonum, plante grimpante à demi sauvage et à fleurs blanches, évoque immanquablement l’image d’une jeune fille en chemise de nuit, les pieds bandés, qui a réalisé un exploit insensé depuis son rêve.


Rue Saint Bernard, Paris 11e,  crêche voisine de l’église Sainte-Marguerite, mercredi 3 septembre 2008, 21h30.

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