Le fond diffus cosmologique

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Amphithéâtre de l’Institut d’astrophysique de Paris, jeudi 14 mai 2009, 15h12. Vidéo : 1 plan de 85 secondes.

Pour le lancement de deux satellites, télescopes spatiaux, Herschel et Planck, l’amphithéâtre de l’Institut d’astrophysique de Paris est ouvert et il est plein de gens, beaucoup plus détendus et silencieux que s’ils étaient devant la télévision. Il s’agit pourtant de télévision, « chaîne officielle » d’Arianespace, en direct du centre spatial guyanais.

Le satellite Planck mobilise une équipe de plusieurs centaines de scientifiques et d’ingénieurs issus de 25 laboratoires d’Europe et des États-Unis. Il est consacré à l’étude de l’origine de l’Univers en mesurant au millième de degré près les fluctuations de température du rayonnement résiduel issu du Big Bang et en cartographiant, pour l’intégralité de la voûte céleste, ce « fond diffus cosmologique ».

« Avec Planck, notre quête de connaissances nous conduit aux limites de ce qui est théoriquement observable. Le défi technique est immense mais si nous parvenons à franchir un grand pas en avant dans notre compréhension des origines et même du destin de l’Univers, la récompense sera immense elle aussi ! » David Southwood, responsable du programme scientifique à l’Agence Spatiale Européenne.

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Deux vues de l’IAP, jeudi 14 mai 2009, vers 16h.