Désaxée

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Dimanche 5 juillet 2009, 20h20 (comme on le voit à l’horloge), façade ouest de la cathédrale Saint-Étienne, Toulouse. On dit que l’assemblage désaxé de deux églises, l’hétéroclite de la construction (XIe-XVIIe, XIXe et début du XXe), ont intéressé les architectes modernes (Le Corbusier) et post-modernes (Robert Venturi).

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Mardi 7 juillet 2009, 16h, cathédrale Saint-Étienne, Toulouse, vue et détail en direction de la nef la plus ancienne.

Maisons à Dieulefit

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Vendredi 3 juillet 2009, entre 16h et 18h , Dieulefit, Drôme. Observées dans le segment le plus extérieur de la rue Justin Jouve (la route qui mène, au nord, à Bourdeaux) :
— Maison ancienne dont la façade et les volets ont été récemment repeints.
— Entrée d’une salle de cinéma d’une institution religieuse, probablement aménagée au début des années 60.
— Villa de Ronce, au numéro 40, construite en 1958.
— Terrasse d’entrée au niveau de la rue avec revêtement en cassons de grès-cérame.

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1878

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Samedi 20 juin 2009, 15h. Haute école d’art et de design de Genève, cour intérieure du bâtiment du boulevard James-Fazy, près de la Gare Cornavin. Le bâtiment de l’École des Arts Industriels, construit en 1878, a été très bien rénové de 2001 à 2003.

Descriptif par l’entreprise de rénovation : Porté à l’inventaire depuis 1986, le bâtiment, construit sur un modèle à l’échelle réduite d’un pavillon du musée du Louvre, s’inscrit dans la tradition de l’architecture éclectique de l’école française du 19e siècle et dans celle de l’architecture industrielle monumentale typique de son époque. De nombreux matériaux se conjuguent dans la définition des façades et de l’enveloppe: pierres naturelles, briques colorées et huilées, ferblanteries en zinc et structures métalliques témoignent de la grande maîtrise des concepteurs, tant architecturale que constructive.

Le bâtiment Sicli à Genève

sicli-google2Le bâtiment Sicli, 45 rue des Acacias, Genève (Google Maps).

L’un des plus célèbres de l’histoire de l’architecture, le voile de béton du bâtiment Sicli à Genève (10 cm d’épaisseur, 33m x 54 m), construit en 1969, conçu par Heinz Isler (né en 1926) selon sa méthode de modélisation par membrane inversée (suspendue). L’architecte est Constantin Hiberer. La 3e photo a été publiée dans XXe. Un siècle d’architectures à Genève. Promenades, Infolio, 2009.

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Samedi 20 juin 2009, 8h30, rue des Acacias, Genève.

Belvédère

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Aix-les-Bains, Tour de Saint-Simond, dimanche 14 juin 2009, 10h30.

Le site du patrimoine d’Aix-les-Bains donne ces indications historiques :
La tour fut probablement construite au début du XIXe siècle. Elle servait de belvédère, sa hauteur permettant d’apercevoir le lac. Dès 1830, elle est mentionnée dans les guides touristiques sous l’appellation de Tour de Monsieur Eustache. Il était possible de la visiter et de monter à son sommet. Cependant, en 1872, le docteur Forestier signale qu’elle n’est plus accessible. Lors du démembrement de la propriété, en 1893, la tour fut vendue avec la maison de maître et son jardin. Elle devint villa de villégiature au XXe siècle. En 1940, l’architecte aixois, Pierre Guilland, ajouta un pavillon.

Il est à noter que l’emplacement de la tour est particulièrement bon pour saisir le site d’Aix-les-bains dans son ensemble : c’est une partie élevée et centrale d’où l’on voit la vallée d’Aix vers le nord et vers le sud, vers l’ouest le lac et la montagne de la Dent du Chat, vers l’est le Mont Revard mais aussi le paysage vallonné qui est en dessous.

Remarque historique : la rotonde de la Tour de Monsieur Eustache est très proche, par sa structure et par sa technique de construction, des kiosques qui lui sont contemporains, mais aussi des panoramas de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle. Il faut rappeler l’engouement de cette époque pour les panoramas de toiles peintes et le grand nombre des constructions qui l’on accompagné, aujourd’hui disparues pour la plupart. On a ici un belvédère-panorama.

Remarque littéraire : les cerisiers proches ne sont peut-être pas là par hasard. Y aurait-il une relation entre belvédère et cerises ? Oui, chez Rousseau. L’Idylle des cerises consiste à trouver un observatoire surplombant. D’accord, Rousseau n’aime pas les vues d’ensemble, il est myope. Il n’empêche : le duo de cerises jeté est (entre autres) une figure du regard lancé. Voir : « 14.06.2002 : L’idylle de Thônes (une histoire d’échelle et de cerises) », billet du « Blog d’avant le blog » en date du 14 juin 2002, il y a très exactement 7 ans.

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Camille Roqueplan, Rousseau cueillant des cerises, 1836,
aquarelle, Musée-Château d’Annecy, détail.

2 rue de la Liberté

Ce bâtiment a été construit au cours de l’été 1980 pour recevoir l’Université Paris 8 déplacée du Bois de Vincennes (voir : 28 janvier 2008, « L’illumination de Vincennes »). La fréquentation prolongée de ces lieux a empêché de les voir vraiment. Si tant est qu’on puisse jamais voir vraiment quoi que ce soit. C’est peut-être le début d’une série de photographies. Car l’idée de photographier n’était pas venue jusqu’à ce jour, ou presque (voir : « 18 juin 2008, salle A-072 »).

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Mardi 9 juin 2009, 11h50, hall de l’Université Paris 8, 2 rue de la Liberté, Saint-Denis.

Le Bernascon

Aix-les-Bains. Le Bernascon, le plus grand des palaces (350 chambres) que la transformation en résidence (1960) a sauvé, dans une certaine mesure. Première pierre en 1897, ouverture en 1900, architecte J. Pin ainé.

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Mardi 2 juin 2009, 16h30. Le grand escalier et l’ascenseur sont traités comme une seule entité.

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Mardi 2 juin 2009, 16h30. Le hall vu depuis les portes des terrasses.

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Mardi 2 juin 2009, 16h30. La première pierre, sous la galerie du rez-de-chaussée.

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Pose de la première pierre de l’hôtel Bernascon, le 24 mai 1897.
Photo Service Régional de l’Inventaire de Rhône-Alpes.

Foyer (moderne) de jeunes travailleurs

Vu en passant : le foyer de jeunes travailleurs (Résidence Eugène Napoléon), 105 Boulevard Diderot, Paris 12e, est en cours de rénovation profonde par la Ville. Architecture (1963) intéressante : un bloc haut pour les chambres et un auvent moderne qui abrite les salles communes, (qu’on ne voyait pas de la rue avant l’ouverture du chantier). Dans le passage du Génie, tout près, il y a un foyer de travailleurs immigrés.

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Jeudi 28 mai 2009, 15h.