Le jlggbblog a maintenant un an.

Vu de très près, l’objectif à miroir parabolique de la caméra de Morel’s Panorama, installation de M.F., au 31 rue d’Ulm, Paris, du 19 novembre au 6 décembre 2008.
Vu dans des foires d’art, ces derniers jours.

William Kentridge, Drawing for ‘What Will Come’ (Gas Mask and World on legs), 2007. Frieze Art Fair, Regent’s Park, Londres, vendredi 17 octobre 2008.

Gabriel Orozco, Black Scribble Plate, 2008. Frieze Art Fair, Regent’s Park, Londres, vendredi 17 octobre 2008.

Jean Dupuy, Satierik, 1980-2008, Foire d’art Slick, Centquatre, Paris, jeudi 23 octobre 2008.
Sur le stand de la Galerie Chantal Crousel, Frieze Art Fair, Regent’s Park, Londres, vendredi 17 octobre 2008.

Marcel Broodthaers, Deux tonneaux, 1966

Galerie Chantal Crousel, cartel, Frieze Art Fair, Lindres, 2008



Vendredi 17 octobre 2008, 16h, Londres, Frieze Art Fair 2008, Galerie Yvon Lambert. Charles Sandison, Optima quaeque dies miseris mortabilus aevi prima fugit (All the Best Slips Away), 2008. 3 LCD Panels, computer code, network, édition 1/5.

Frieze Art Fair, Londres, vendredi 17 octobre 2008, 15h20. Robert Indiana (80 ans en 2008) The Electric Eat, 1964-2007 (conçue en 1964, exécutée en 2007), aluminium polychrome et lampes, 198×198 cm, copie n°3 d’une édition de 5 (plus 2 épreuves d’artiste). Waddington Galleries, Londres.
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Cycle du fonctionnement lumineux de The Electric Eat.
La plus connue des sculptures de Robert Indiana, LOVE, dans sa version en acier Corten, 1966-1999.
HOPE, la plus récente des scuptures de Robert Indiana, devant le Pepsi Center lors de la Convention démocrate nationale à Denver, Colorado, 25-28 août 2008.
Ryoji Ikeda, installation V?L, Le Laboratoire, Paris : Dans une salle sombre, deux très longs plateaux de papiers, presqu’au sol, dans une lumière blanche. Ils présentent une trame très fine, un « tweed » noir et blanc. En s’approchant, en regardant avec une loupe, on comprend qu’il s’agit de chiffres imprimés, minuscules. L’un des plateaux contient un nombre aléatoire, une suite de chiffres limitée par la dimension de l’impression. L’autre affiche parallèlement un nombre premier, nombre gigantesque mais fini, et on en voit effectivement la fin.



4 rue du Bouloi, Paris 1er. Vendredi 10 octobre 2008, 20h.

Le Laboratoire est « là où il fallait être » ce soir à Paris. Retrouvée dans l’exposition et le cocktail, Nanae Y.

Le 1er dimanche du mois, les musées sont gratuits. Dimanche 7 septembre 2008, bien avant l’ouverture du Musée Fabre à 10 heures, il y a déjà une longue queue pour l’exposition Courbet. À 13 heures, elle fait encore plus de cent mètres. À comparer avec d’autres modèles de défilés montrés frontalement : d‘Un Enterrement à Ornans (procession lente d’une collectivité sociale) à Path, 2e partie de Going Forth By Day de Bill Viola (flux univoque d’individus distincts).
Gustave Courbet, Un Enterrement à Ornans, 1849-1850
Bill Viola, Path, Going Forth By Day, 2002