Musée Maurice Denis

Dimanche 18 avril 2010, 13h-14h45, Musée Maurice Denis, Saint-Germain-en-Laye.


Maurice Denis, Le Dessert au jardin ou Portrait de Marthe et Maurice Denis au crépuscule, 1897, huile sur toile (détail).


Décorée par Maurice Denis entre 1915 et 1925, la chapelle du prieuré de Saint-Germain-en-Laye qu’il habita (ancien Hôpital Général édifié par Louis XIV et Madame de Montespan, devenu Musée Maurice Denis).


Maurice Denis, Le Printemps dans la forêt, 1907, huile sur toile (détail).

Septante


Jeudi 25 février 2010, 18h17, bar Le Prince, rue du Prince, Genève. Ambiance années septante dans ce bar (probablement plus récent en fait), italien, international, et donc très genevois. Un must de  fin d’après-midi pour prendre un verre (avec éventuellement une petite pâtisserie ou un délice).

Escalier d’histoire


Jeudi 4 février 2010, 19h30, centre d’art Raven Row, Artillery Lane, Londres. Intérieur récemment restauré d’un immeuble du XVIIIe siècle près de la gare de Liverpool Street dans la City.
56 and 58 Artillery Lane were built around 1690 on land that was previously a weapons practice ground, and in the Middle Ages the site of the monastery of St. Mary Spital, the largest hospital in Europe. In the 1750s the buildings were transformed into luxury shops in the Rococo style by Huguenot silk merchants, Protestant settlers from France. Nonconformist and politically dissenting groups as well as immigrants began settling in Spitalfields, which experienced waves of violent protest, often by journeymen weavers against wage exploitation. In 1827 no. 58 was modernised with a plain Regency front, only a few years before the weaving economy in Spitalfields collapsed and the area became impoverished. In the early twentieth century, 56 and 58 Artillery Lane housed many families who worked in the local food markets.
Texte du site de Raven Row, 2010.

A Quiet Room

Quand on arrive à l’hôtel Travelodge King’s Cross, Grays Inn Road, Londres, on entend parler d’une réservation (d’un prix ?) de « quiet room ». C’en est une, elle donne derrière. La rue est bien sûr très animée, près des gares de St Pancras et de Kings Cross. On dirait un château, c’est un hôtel où tout est uniformisé (peinture bleu et bois clair) à l’économie. Pour atteindre sa chambre, il faut utiliser cinq fois la clé magnétique, y compris dans l’ascenseur.





Légendes des photos :
Mercredi 3 février 2010, 12h, vue depuis la chambre, vers l’est.
Mercredi 3 février 2010, 21h, vue de la façade éclairée, à l’ouest.
Jeudi 4 février 2010, 7h30, vue depuis la chambre, vers l’est.
Jeudi 4 février 2010, 7h40, la chambre.
Reportage posté histoire de rentabiliser la connexion wifi (10£ les 24 heures).

Tag conceptuel


Dimanche 31 janvier 2010, 11h50, angle de la rue de Montreuil et du passage Turquetil, Paris 11e. Proposition remarquable (bien qu’un peu téléphonée) d’un artiste (pour l’instant anonyme, semble-t-il) : apposer des inscriptions qui ne renvoient qu’à leurs supports, superposer, à l’échelle 1/1, la carte et le territoire, etc. Il y en a d’autres dans Paris.

L’œuvre de Samba (suite)

Remarquable ouvrage du peintre de l’Université Paris 8. Déjà documenté dans le billet du 9 juin 2009 : « Escaliers en peinture » où Samba K. figurait sous le nom de code de Mamadou. Cette fois : la texture vigoureuse d’un certain violet ou d’un vert franc, d’un grenat profond ou d’un bleu roi se détachant sur un blanc plutôt pur qui se teinte de l’ambiance de chaque escalier. La rampe grise, en cours de peinture, consolide la couleur. Les escaliers du bâtiment A inscrivent au jour le jour un travail optimiste de la beauté. Ils réalisent discrètement le projet vincennois d’une ambiance internationale qui doit plus à la créolisation qu’au design global.









Lundi 25 janvier 2019, 12h47, jeudi 28 janvier 2010 à 15h23, vendredi 29 janvier 2010 à 13h30 et à 1720 (pendant les pauses d’un workshop sur « couleurs collectées »), Université Paris 8, Saint-Denis.