
Mercredi 13 juillet 2011, 11h, Aix-les-Bains. Dans la cuisine de la rue Isaline, dans le casier de contreplaqué de 15 mm peint, se trouvent désormais rassemblés deux pichets fabriqués et achetés à Cliousclat, Drôme (Voir : http://poteriedecliou.com/, mais c’était avant quelques changements de direction), d’inspiration traditionnelle plus ou moins dauphinoise et savoyarde, qui sont restés quelques années, l’un à Pierrelatte, l’autre à Paris. On remarque la concordance absolue de leur jaune avec l’ocre-jaune de la polychromie « Isaline » (2008).
Fruits dangereux ?

Mardi 12 juillet 2011, 14h53, Serrières-en-Chautagne, Savoie. Ce chèvrefeuille attire notre regard. Il est rare de voir ainsi ensemble ses fleurs et ses fruits, ici tellement rouges.
« Ses fruits sont des baies qui peuvent être très toxiques malgré leur bel aspect. Elles contiennent entre autres de la saponine et de l’acide cyanhydrique ainsi que d’autres substances encore indéterminées. Ses baies sont mortelles, surtout lorsqu’elles sont rouges car très attirantes pour les enfants. »
Wikipedia
Voir « Le Jardin de Julie », Vals, 22 juillet 2009 : http://jlggb.net/blog/?p=7085
Entrecôte frites

Lundi 11 juillet 2011, 13h30, café-restaurant Des Bains, 9 rue des Bains, Aix-les-Bains. Un principe (de blog) à réactiver régulièrement : montrer ce qu’on a devant soi parce qu’on s’apprête à le manger (voir : https://jlggb.net/blog2/?p=4650). L’entrecôte frite est aujourd’hui le plat du jour, dans ce café sympathique où nous allons régulièrement. On pourrait aussi décider de manger plus léger, ou de ne plus manger de viande.
What Shall We Do Next ?

Samedi 9 juillet 2011, 17h20, 6 rue Saint-Claude, Paris, 3e, Galerie Jousse Entreprise (http://www.jousse-entreprise.com/). Julien Prévieux, What Shall We Do Next ?, une vidéo sur rétroprojecteur (bel objet, aujourd’hui oublié) qui fait l’inventaire de gestes brevetés par diverses entreprises. L’exposition de Julien Prévieux (http://www.previeux.net/), Dimensions in Modern Management, montre aussi Anomalies construites, un film où il est question du travail non rémunéré qu’organise le Web : « On ne savait même plus qu’on travaillait quand on travaillait. »
Voir son livre Lettres de non motivation : http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=18
Clôture exubérante


Hôpital Esquirol, 8 juillet 2011, 16h. Le polygonum évoque pour nous le somnambule et le vigilambule (Voir : « Plante somnambule » du 9 septembre 2008, http://jlggb.net/blog/?p=653 et « Vigilambule » du 3 août 2010, https://jlggb.net/blog2/?p=2954). Mal vu, persécuté, il est rebelle et épris de liberté. Une telle exubérance est l’astuce suprême pour une clôture.
This is Korean tea



Mardi 5 juillet 2011, 22h, 5e étage du grand magasin Yodobashi, face à la gare de Kyoto (récemment reconstruit), ouvert jusqu’à 22h et au delà pour les restaurants. Repas léger de grillades que l’on fait soi-même sur un barbecue placé dans la table. La serveuse donne des indications et dit : « This is Korean tea » (offert à la fin — et c’est bien la fin du séjour).
Kyoto la nuit

Mardi 5 juillet 2011, 20h. La nuit tombe tôt à Kyoto. Dès que l’on s’écarte des rues animées où les magasins sont encore ouverts, la nuit est installée dans les quartiers du centre. C’est là que je remarque cette petite maison à un carrefour, couverte de verdure. Mais Google Street View montre ça très bien [à actualiser].
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Un magasin de vaisselle bon marché à Kyoto



Mardi 5 juillet 2011, 18h-18h30, Kyoto, Ebisu-gawa Dori (non loin de la station Marutamachi, au sud du Palais). Ce magasin de fins de séries de vaisselle, porcelaines, tasses, théières, coupes, etc. nous avait été signalé par Hajime. Il se trouve dans une rue dédiée aux meubles et aux articles pour la maison. On y voit toute une époque de désir de modernité du Japon, les années 60 et 70. On y achète par exemple, au fil des visites (5 ou 6) ces tasses de la fabrique Hakusan, fort réputée, pour pas cher.
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Le goût des plantes

Mardi 5 juillet 2011, 17h40, Kyoto. La Teramachi Dori est une rue chic, avec des antiquaires, des magasins traditionnels, des pâtisseries, des bars design. Elle n’est pas représentative du tout Kyoto. Mais cette façon de planter abondamment le pied des arbres s’étend bien ailleurs. Elle rejoint le goût des gens à mettre devant chez eux, sur les trottoirs étroits, beaucoup de plantes les plus variées. Le goût des plantes, peut-être pas du guerrilla gardening (Voir, par exemple, à Londres : http://www.guerrillagardening.org/). Et, dans tout Kyoto, on circule à vélo sur les trottoirs.
