Japon/Suisse


Vendredi 1er juillet 2011, 10h, Kyoto, station de métro Keage (ligne Tozai, ???), celle de la Villa Kujoyama. Pas de doute, la signalétique du métro de Kyoto, de cette ligne au moins, est en Helvetica. Toujours beau et très efficace, au delà du lisible

(Voir : « Dégage ! », https://jlggb.net/blog2/?p=4258).
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Reconstitution typographique en Helvetica Bold.

Hiroshima, le fauteuil


Jeudi 30 juin 2011, autre volet du protocole « voir Hiroshima ». Je me propose d’aller visiter le show room de la maison Maruni, fabriquant de meubles, qui se trouve à l’extérieur de la ville. Le trajet se fera en taxi et permettra en effet de saisir une vision du site de la ville, et en particulier des montagnes environnantes, des fleuves et canaux qui descendent parallèlement vers la mer, les routes, les nombreux ponts.



Jeudi 30 juin 2011, 17h, Hiroshima, Hiroshima est un fauteuil. Fabriqué par Maruni, à Hiroshima, dessiné par Naoto Fukasawa. Une merveille de proportions et de fini. Pour l’œil et pour la main, donc. Des réminiscences du mobilier classique, chinois ou japonais, mais aussi moderne, finlandais ou danois; un objet contemporain malgré tout, que l’on aimerait posséder. Prix de base au Japon : 79 000 yens, soit environ 700 euros.
Voir :
http://www.maruni.com/en/
2025 : https://jlggb.net/blog9/2025/01/20/le-fauteuil-hiroshima-encore/



Retour vers le centre de la ville, vers 17h30. Des enfants qui marchent dans l’eau : d’Hiroshima, j’avais cette image en tête. La marque Mazda : Hiroshima est la ville des usines d’automobiles Mazda.

The party



Mardi 28 juin 2011, 17h-19h, « party » dans l’atelier des étudiants en media design de l’Université des arts Saga, Kyoto. Chacun porte ou bien des oreilles de lapin, ou bien des oreilles de chat. Cette jeune fille est arrivée tard, elle n’est pas encore tout à fait dans la fête mais elle a eu droit à un voile de mariée.

Élevage



Vendredi 17 juin 2011, 18h45, Aix-les-Bains, Rue Sir Alfred Garrod. La description de l’apparition du caractère typographique Cooper Black, entreprise depuis quelques articles (voir le dossier « Cooper black »), trouve ici de façon exemplaire deux de ses points de repère : l’individualisme, le vernaculaire.


Voir le dossier « Cooper Black »