Mauvaise herbe de ville


Mardi 23 août 2011, 12h. Il y a, dans la cour du 93bis, une plante venue spontanément, qui occupe à part entière un grand pot, et qui est officialisée par un tuteur. Mais, ces temps-ci, on croise cette fleur sans papiers à chaque coin de rue. Pour l’identifier, nos diverses flores n’ont rien donné. On lance donc une recherche sous Google avec l’expression : « mauvaise herbe de ville ». On passe par un site dédié aux plantes médicinales (vertus contre les hémorroïdes, etc.), mais aussi par « espèces invasives ». Wikipedia donne des arguments convaincants : « Originaire d’Amérique centrale et du nord, elle s’est naturalisée en Europe et est très courante voire localement invasive. C’est une mauvaise herbe de plus en plus fréquente, notamment en ville et en milieu périurbain […] où elle peut pousser dans le moindre interstice. Habitat type : friches annuelles européennes. Aire de répartition : cosmopolite. » Pour le reste, la saison, la taille, la forme des feuilles, le fruit (akène), etc., ça concorde. Il peut donc s’agir, de la famille des Astéracées, de la vergerette du Canada (Erigeron canadensis) ou de la vergerette de Buenos Aires (Erigeron bonariensis).

Tentative de jardin avenue Philippe Auguste


Dimanche 21 août 2011, 13h, chaleur mais pluie passagère. On remarque, pratiquement à l’angle de la rue de Montreuil et de l’avenue Philippe Auguste, Paris 11e, une tentative de jardin au pied d’un arbre récemment remplacé. S’agit-il d’une action de « guerrilla gardening » ? (Voir Kyoto, https://jlggb.net/blog2/?p=6127 et http://www.guerrillagardening.org/) D’où vient l’initiative ? De voisins ? De la Ville ?


À consulter :
Richard Reynolds, On Guerrilla Gardening. A Handbook for Gardening without Boundaries, Bloomsbury, Londres, 2008.

Vie de crassulas



Mardi 16 août 2011, 20h, Nice-Savoie, Aix-les-Bains. La vie des crassulas inscrit nos saisons. Déclarée « belle plante », lors de son rempotage le 20 juin 2010 (voir : https://jlggb.net/blog2/?p=2462), cette crassula issue de Santa Barbara (voir : http://jlggb.net/blog/?p=6953) a été retrouvée hier soir littéralement déracinée. Ce n’est pas parce qu’elle a doublé de volume depuis l’hiver dernier, c’est que ses racines ont été attaquées par un bonne dizaine de « vers blancs » (magnifiques ou affreux, comme on veut — mais notre éducation laïque nous a laissé une certaine sympathie pour la métamorphose des coléoptères). L’autre grande crassula du Nice-Savoie était une modeste plante à petites feuilles achetée chez le fleuriste en bas de la rue, La Tulipe rose, en juillet 2008. Sortie peut-être un peu trop tôt ce printemps il avait fallu en tailler toutes les extrémités. Elle s’en porte d’autant mieux. On n’a jamais eu une aussi belle crassula.


Dossier « Crassulas »

La réponse est : lantana


Samedi 23 juillet 2011, 18h, Paris, quai de la Mégisserie. Cette fleur ne m’était pas inconnue, mais j’étais incapable de lui donner un nom. Il a fallu que je la remarque et que je la photographie il y a 3 semaines à Tokyo (Voir : https://jlggb.net/blog2/?p=6337) pour que se pose la question de son identification. On ne trouve jamais que ce que l’on cherche plus ou moins. Je confirme que les feuilles évoquent la menthe, par leur forme mais aussi par leur odeur (en plus poivrée).

Nouveau concept d’hôtel



Dimanche 17 juillet 2011, 17h30. Au 71 rue de Charonne, Paris, 11e, vient d’ouvrir un hôtel à la mode : « Quand dormir à Paris devient simple. […] Le coin est à la fois populaire et branché […] Un nouveau concept d’éco-logis urbain […] 42 chambres cabanes au graphisme coloré avec Wi-Fi, iPad et shampoing bio. 150 euros la nuit. » Matali Crasset avait dessiné déjà l’hôtel Hi, 3 Avenue des fleurs à Nice, où nous étions allés  le 27 décembre 2008 ( http://jlggb.net/blog/?p=1034).
Voir : http://www.hi-hotel.net/fr et http://www.hi-life.net/