V&A

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Mercredi 16 janvier 2019, 16h30, V&A, Londres. Les collections du Victoria & Albert Museum, qui se présente comme « The world’s leading museum of art and design », comportent 233 742 objets exposables dont 60 124 sont exposés. En 2015, le musée avait 2 278 183 pièces dans ses collections, 1 197 637 objets et œuvres d’art, 1 079 668 livres et imprimés. Les « Ceramics collections » sont « unrivalled anywhere in the world », situées dans six salles du 6e étage dont quatre intitulées « Ceramics Study Galleries ». Ici, un côté de l’une des quatre salles. Les réserves — 26 500 pièces  — sont visibles dans des vitrines, les chercheurs peuvent demander à les prendre en main pour les observer dans la « Ceramics Study Room ». Sur le site http://collections.vam.ac.uk la fonction « Search the Collections » annonce 1 210 407 références dont 770 457 figurées par une image. La céramique est montrée par 29 475 images.

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Mercredi 16 janvier 2019, 16h, Victoria & Albert Museum, Londres. L’extrémité des galeries de céramiques, la salle d’exposition, est occupée pour quelques mois par la marque Portmeirion. C’est le centenaire de Susan Williams-Ellis (1918-2007), sa fondatrice, qui permet de célébrer « une success story britannique, une compagnie qui a établi les tendances de l’industrie de la poterie depuis six dernières décennies et qui continue à prospérer, alors que nombre de ses célèbres rivaux établis de longue date n’ont pas réussi à survivre », comme l’indique la notice au mur. On a vu plus bas le duo crémier-sucrier de la série Totem : http://jlggb.net/blog6/2018/12/19/une-collection/. Qui l’a dans l’œil ne peut l’oublier. Son moule ici nous frappe. Ce pourrait être aussi le Botanic Garden, d’apparence plus sage mais dont la reprise décalée des traditions décoratives florales touche au plus près la substance d’une popularité. L’œuvre de Susan Williams-Ellis n’est pas du domaine du style, mais de celui, que l’on perçoit aujourd’hui comme postmoderne, du design d’un objet qui n’est autre que la compagnie elle-même.

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Mercredi 16 janvier 2019, 15h15, Victoria & Albert Museum, Londres. Staffordshire Potteries (Burslem ?), Marbled dish, 1720-1750. Entre 1680 et 1750, les potiers du Staffordshire emploient un mélange de terre et d’eau pour décorer les faïences. C’est ce qu’on nomme aujourd’hui engobe. Les motifs sont alors le produit direct d’un processus physique. La palette de couleurs provient de diverses substances contenues dans l’argile.

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Mercredi 16 janvier 2019, 11h45, V&A Museum, Londres. Au 6e étage, salle 139, l’une des Ceramics Study Rooms, étagère P, 2e rayon, groupe de figures, deux bergers amoureux, deux moutons, décor rococo. De Meissen, ca. 1765, modelée par Johann Joachim.
http://collections.vam.ac.uk/item/O1155550/figure-group-kandler-johann-joachim/
Mai 2014, Hambourg : http://jlggb.net/blog4/?p=1163

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Mercredi 16 janvier 2019, 11h, Londres, Victoria and Albert Museum (mais on ne dit et écrit que V&A), salles consacrées au arts japonais. Au centre, un kimono du théâtre Kabuki, 1860-1880. Il n’est plus interdit de photographier les pièces. Mais il est probablement refusé que l’on prenne les enfants et les adolescents. Cette photographie serait l’illustration positive de cette phrase : « The Toshiba Gallery is included in one of the V&A’s most popular tours for Primary Schools, “V&A Voyage”. In this session, pupils are given the chance to explore key objects from a range of different countries, including China, Japan and the Islamic Middle East. The sessions look at traditional dress, stories from these different cultures and motifs found on objects and artefacts. » https://www.vam.ac.uk/info/working-in-and-with-japan

Photo V&A

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