céramique

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Vendredi 31 mai 2019, 19h15, Musée du quai Branly. Coupes à piédestal décorées d’un monstre serpentiforme, Panama, 500-900, terre cuite ; Vase anthropomorphe, culture sari, Pérou, 600-1100, terre cuite ; ce gobelet avait été remarqué dans l’exposition Georges Henri Rivière du Mucem le 28 février 2019.

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Jeudi 9 mai 2019, 15h30, musée du Berry, Bourges. Vues de près et touchées hier chez Claudine Monchaussé et Claude Gaget à La Borne, et dans le musée de la poterie qu’ils y ont fondé par une recherche de trente ans, les femmes épis de faîtières, fontaines et bouteilles en grès de Marie Talbot. Dans la famille Talbot des potiers de La Borne, Marie (1814-1874) fait quant à elle figure d’artiste inspirée, décidée à signer chacune de ses pièces.

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Jeudi 2 mai 2019, 16h, Musée de la céramique, Rouen. Statuette de Saint Jean, Nevers, vers 1650-1700, faïence, décor a compendiario. En italien, compendiare, c’est résumer. En français, on parle de compendium, compilation, abrégé. Le dessin est comme réduit à des traits rapides, essentiels, une manière de ligne claire qui s’ajoute aux formes sans les concurrencer. Voir un autre Saint Jean : http://jlggb.net/blog6/2018/06/15/presence-anonyme/

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Jeudi 2 mai 2019, 15h30, Musée de la céramique, Rouen. Carreaux de pavement dits « Joachim », Pré d’Auge, début du 17e siècle, faïence. La marbrure, ici encore, est là pour rappeler que la matière à son mot à dire, quand à sa liberté, dans un processus ordonné.

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Jeudi 28 février 2019, 15h, Mucem, Marseille. L’exposition Georges Henri Rivière — commissariat : Germain Viatte et Marie-Charlotte Calafat — montre dans ses détails et sa complexité la vie de GHR, inventeur passionné du Musée des arts et traditions populaires. Cette bouillotte de lit, venue du Loir-et-Cher, de la période 1850-1900, en terre cuite émaillée et gravée, est un don de Georges Henri Rivière lui-même en 1938.

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Mercredi 16 janvier 2019, 16h30, V&A, Londres. Les collections du Victoria & Albert Museum, qui se présente comme « The world’s leading museum of art and design », comportent 233 742 objets exposables dont 60 124 sont exposés. En 2015, le musée avait 2 278 183 pièces dans ses collections, 1 197 637 objets et œuvres d’art, 1 079 668 livres et imprimés. Les « Ceramics collections » sont « unrivalled anywhere in the world », situées dans six salles du 6e étage dont quatre intitulées « Ceramics Study Galleries ». Ici, un côté de l’une des quatre salles. Les réserves — 26 500 pièces  — sont visibles dans des vitrines, les chercheurs peuvent demander à les prendre en main pour les observer dans la « Ceramics Study Room ». Sur le site http://collections.vam.ac.uk la fonction « Search the Collections » annonce 1 210 407 références dont 770 457 figurées par une image. La céramique est montrée par 29 475 images.

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Mercredi 16 janvier 2019, 16h, Victoria & Albert Museum, Londres. L’extrémité des galeries de céramiques, la salle d’exposition, est occupée pour quelques mois par la marque Portmeirion. C’est le centenaire de Susan Williams-Ellis (1918-2007), sa fondatrice, qui permet de célébrer « une success story britannique, une compagnie qui a établi les tendances de l’industrie de la poterie depuis six dernières décennies et qui continue à prospérer, alors que nombre de ses célèbres rivaux établis de longue date n’ont pas réussi à survivre », comme l’indique la notice au mur. On a vu plus bas le duo crémier-sucrier de la série Totem : http://jlggb.net/blog6/2018/12/19/une-collection/. Qui l’a dans l’œil ne peut l’oublier. Son moule ici nous frappe. Ce pourrait être aussi le Botanic Garden, d’apparence plus sage mais dont la reprise décalée des traditions décoratives florales touche au plus près la substance d’une popularité. L’œuvre de Susan Williams-Ellis n’est pas du domaine du style, mais de celui, que l’on perçoit aujourd’hui comme postmoderne, du design d’un objet qui n’est autre que la compagnie elle-même.

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Mercredi 16 janvier 2019, 15h15, Victoria & Albert Museum, Londres. Staffordshire Potteries (Burslem ?), Marbled dish, 1720-1750. Entre 1680 et 1750, les potiers du Staffordshire emploient un mélange de terre et d’eau pour décorer les faïences. C’est ce qu’on nomme aujourd’hui engobe. Les motifs sont alors le produit direct d’un processus physique. La palette de couleurs provient de diverses substances contenues dans l’argile.

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Mercredi 9 janvier 2019, 18h, librairie-galerie Yvon Lambert, rue des Filles du Calvaire, Paris 3e. Retour de Memphis avec les pots de Nathalie du Pasquier, 490 euros. http://www.nathaliedupasquier.com/home2.html et https://www.memphis-milano.com

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Vendredi 4 janvier 2019, 15h, Musée Cernuschi, Paris. Setsuko Nagasawa (長澤 せッ子), Tōchō (Terracotta), porcelaine enfumée, Paris, 2008, don de l’artiste, 2011, 39 x 58 x 15 cm. Après avoir étudié à l’Université des beaux-arts de Kyoto puis aux Beaux-Arts de Genève, cette désormais célèbre céramiste a été pendant 25 ans professeur à la Haute école d’arts appliqués de Genève. En 2006, j’assiste à la fermeture de l’orientation de céramique de l’école, sans comprendre pourquoi.

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