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Samedi 19 octobre 2019, 18h30, Musée national d’art moderne, Paris. Révisions du 5e étage, « art moderne ». Kasimir Malévitch, Croix [noire], 1915, huile sur toile. Effet d’autoportrait au iPhone, [de la série de reproductions d’œuvres carrées pour Instagram].

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Samedi 19 octobre 2019, 16h, galerie Perrotin, Paris, 3e. Takashi Murakami, Fish Paintings, peinture, 2019. Il dit que se croisent, dans cette immense tableau, le bleu de porcelaine d’un vase chinois des Yuan, et un souvenir d’enfance, avec son père à regarder les carpes d’une rivière.

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Dimanche 15 septembre, 17h, Galerie Neue Meister, Albertinum, Staatliche Kunstsammlungen, Dresde. Wolfgang Mattheuer, 1927-2004, Das vogtländische Liebespaar (Les Amoureux du Vogtland), 1972, huile sur isorel ; Sisyphos behaut den Stein (Sisyphe sculpte la pierre) 1974, huile sur isorel.
À lire : « Positions artistiques en RDA, le Sisyphe de Mattheuer »,
https://journals.openedition.org/germanica/826?lang=de

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Dimanche 15 septembre 2019, 16h30, Galerie Neue Meister, Albertinum, Dresde. Otto Mueller, Liegende in Weiß, « Allongée en blanc », vers 1914, détrempe sur toile de jute. Appuyée sur les idées de El Lissitzky et son « espace de démonstration » de 1926 à Dresde, Céline Condorelli considère une approche plus active avec son installation Austellungsliege, « Canapé d’exposition », où des sièges sont recouverts de tissus aux motifs colorés africains. Coïncidence, une très jeune visiteuse fait ainsi l’expérience d’écouter, en allongée qui regarde une allongée en peinture.

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Samedi 7 septembre 2019, 17h, galerie Éric Dupont, rue du Temple, Paris 3e. Mari Minato, après Vanishing Droplets in a River, sa grande exposition de Tokyo à la fondation Hermès, où elle a notamment peint un immense signe coloré sur la façade de verre der Renzo Piano, reprend et prolonge certains éléments de ses gestes au pinceau.

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Jeudi 5 septembre, 18h, exposition Berthe Morisot, Musée d’Orsay. Berthe Morisot, La Jatte de lait, peinture sur toile, 1890, 55,5 cm x 56,5 cm, collection particulière, détail. Le texte, dans la salle Fini/non fini : « Fixer quelque chose de ce qui passe », parle d’œuvre en devenir. Où l’on voit, une fois encore, comment la peinture peut citer un moment de vie parce qu’elle inscrit la vie du moment de sa fabrication. Cet acte sera, dans un registre de répétition modeste, cité à son tour par le performatif de la reproduction photographique et de la publication en réseau, dans une version plein cadre, et donc carrée, du mode Instagram.

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Mercredi 31 juillet, 13h, Université de Neuchâtel. Depuis des jours pour nous, il est question d’impermanence, sa signification, son usage, sa portée. Mais là je retrouve ce que j’ai aimé dans cette région il y a maintenant cinquante ans, cette disposition à repeindre à l’identique, peindre pour faire du neuf qui ne soit pas une nouveauté. Si possible dans ce gris chaud.

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Vendredi 12 juillet 2019, 15h, Musée d’Orsay. Gustave Courbet, L’Atelier du peintre, 1855, détail, les vêtements du modèle, les mains de l’enfant qui peint au sol.

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Vendredi 9 mai 2019, 15h20, musée du Berry, Bourges. Cartel de la peinture : « Nicolas Poussin (1594-1665), La Vierge à l’enfant avec Saint-Jean Baptiste, huile sur toile, 17e siècle, Inv.D.1956.5.1, MNR.37, œuvre récupérée à la fin de la 2e Guerre Mondiale déposée en 1951 par le musée du Louvre en attente de sa restitution à ses légitimes propriétaires. »

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Vendredi 12 avril, 16h, Musée Boijmans, Rotterdam. Le musée est en travaux, dans sa partie ancienne d’abord. Un couloir expose les œuvres marquantes, qui invitent au voyage pour être vues. Citée et revue par moi : Brueghel l’Ancien, La Tour de Babel, ca 1558, dite Petite Tour de Babel (94 x 74 cm) car une autre peinture de Brueghel, antérieure, deux fois plus grande, se trouve à Vienne. Il est dit que c’est une « spirale ascendante », mais c’est plutôt une « hélice conique ». Je m’intéresse au tronconique, plutôt qu’au cône. Le tronc de cône, segment cylindrique, met en mouvement grâce à ses limites, peut agir comme vis sans fin, et changer la direction du geste.

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