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Samedi 7 septembre 2019, 17h, galerie Éric Dupont, rue du Temple, Paris 3e. Mari Minato, après Vanishing Droplets in a River, sa grande exposition de Tokyo à la fondation Hermès, où elle a notamment peint un immense signe coloré sur la façade de verre der Renzo Piano, reprend et prolonge certains éléments de ses gestes au pinceau.

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Jeudi 5 septembre, 18h, exposition Berthe Morisot, Musée d’Orsay. Berthe Morisot, La Jatte de lait, peinture sur toile, 1890, 55,5 cm x 56,5 cm, collection particulière, détail. Le texte, dans la salle Fini/non fini : « Fixer quelque chose de ce qui passe », parle d’œuvre en devenir. Où l’on voit, une fois encore, comment la peinture peut citer un moment de vie parce qu’elle inscrit la vie du moment de sa fabrication. Cet acte sera, dans un registre de répétition modeste, cité à son tour par le performatif de la reproduction photographique et de la publication en réseau, dans une version plein cadre, et donc carrée, du mode Instagram.

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Mercredi 31 juillet, 13h, Université de Neuchâtel. Depuis des jours pour nous, il est question d’impermanence, sa signification, son usage, sa portée. Mais là je retrouve ce que j’ai aimé dans cette région il y a maintenant cinquante ans, cette disposition à repeindre à l’identique, peindre pour faire du neuf qui ne soit pas une nouveauté. Si possible dans ce gris chaud.

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Vendredi 12 juillet 2019, 15h, Musée d’Orsay. Gustave Courbet, L’Atelier du peintre, 1855, détail, les vêtements du modèle, les mains de l’enfant qui peint au sol.

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Vendredi 9 mai 2019, 15h20, musée du Berry, Bourges. Cartel de la peinture : « Nicolas Poussin (1594-1665), La Vierge à l’enfant avec Saint-Jean Baptiste, huile sur toile, 17e siècle, Inv.D.1956.5.1, MNR.37, œuvre récupérée à la fin de la 2e Guerre Mondiale déposée en 1951 par le musée du Louvre en attente de sa restitution à ses légitimes propriétaires. »

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Vendredi 12 avril, 16h, Musée Boijmans, Rotterdam. Le musée est en travaux, dans sa partie ancienne d’abord. Un couloir expose les œuvres marquantes, qui invitent au voyage pour être vues. Citée et revue par moi : Brueghel l’Ancien, La Tour de Babel, ca 1558, dite Petite Tour de Babel (94 x 74 cm) car une autre peinture de Brueghel, antérieure, deux fois plus grande, se trouve à Vienne. Il est dit que c’est une « spirale ascendante », mais c’est plutôt une « hélice conique ». Je m’intéresse au tronconique, plutôt qu’au cône. Le tronc de cône, segment cylindrique, met en mouvement grâce à ses limites, peut agir comme vis sans fin, et changer la direction du geste.

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Jeudi 11 avril 2019, 21h30, hôtel et restaurant New York, Rotterdam. La chose a sa particularité, un genre fréquent et remarquable de la peinture flamande et néerlandaise. On donne alors le nom bloemen stilleven, soit nature morte de fleurs. Stilleven désigne plutôt la « vie tranquille », la chose immobile, inanimée. Mais l’apparence d’une vigueur flamboyante peut être prise comme une vanité, avec qui plus est l’ordonnancement cérémonial d’une mort donnée à voir.

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Jeudi 11 avril 2019, 15h20, magasin Gerstaecker Harolds, Burgemeester van Walsumweg 730, Rotterdam. Le jaune qui marche va aller se reconnaître chez un marchand de couleurs. Le litre de « peinture scolaire » Gerstaecker, qui « ne contient aucune substance nocive, existe en 16 couleurs spécialement adaptées pour une utilisation à l’école et à l’étude » propose le « goudgee — jaune d’or » : ici.

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Mercredi 6 mars 2019, 16h30, rue des Écoles, Paris 5e. Au sortir de la librairie Compagnie, le trottoir sous la pluie. Beaucoup, sur Instagram, publient ce sujet, une cartographie in situ, légendée de calligraphies de couleurs fluorescentes, dans laquelle on sent le plaisir de l’exercice. Alors, pourquoi ne pas s’appliquer au rendu en perspective ? Avec, en supplément, une plaque de signes, de caractères et de mots, cet autre classique de la compilation.

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Mercredi 16 janvier 2019, 13h25, Victoria & Albert Museum, Londres. Le cartel le dit : probablement à la demande de son mari le prince Albert (1819-1861), la jeune reine Victoria (1819-1901) est ici idéalisée, en contraste avec d’autres portraits d’elle, plus réalistes. Le buste de marbre, 1843, est de Johann Jacob Flatters (1786-1845), artiste allemand formé par Houdon et David aux Beaux-Arts de Paris. À l’arrière-plan, une version du portrait par Heinrich Van Angeli, 1885, dont une réplique fut offerte à la ville de Nice.

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