
Mardi 5 juillet 2011, 17h, Kyoto. Quand, de la Villa Kujoyama, on descend par un chemin pittoresque et verdoyant vers le métro Kéagé, on passe près du temple Anyoji où l’on remarque de beaux hortensias d’un bleu très intense.
Catégorie : Plante
Clôture de fleurs

Dimanche 3 juillet 2011, 17h49, Tokyo, non loin de Mitsume Dori, juste à côté du petit restaurant où l’on s’intéresse aux crassulas (voir : « Crassula(s) Tokyo-Paris et retour » du 3 août 2011), un autre exemple typique de la façon dont les plantes et les fleurs sont inscrites dans l’espace urbain de Tokyo (du Japon).
Un arbuste en fleurs au coin de la rue


Dimanche 3 juillet 2011, 17h42, Tokyo, sortant du MOT (Museum of Contemporary Art Tokyo, l’exposition de Kohei Nawa, Synthesis), sur Mitsume Dori, je remarque une jolie plante dont la feuille évoque la menthe. Je la retrouve sous Google Street View. Non loin de là, le lieu de deux prélèvements de crassula (14 décembre 2007, 3 juillet 2011).
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Note du 23 juillet 2011 : cette plante est un lantana, je l’ai vue sur le quai de la Mégisserie à Paris trois semaines plus tard : https://jlggb.net/blog2/?p=6552.
Un arbre gigantesque


Samedi 2 juillet 2011, 10h10, Kyoto, sur le chemin des temples de la montagne de l’est, devant l’enceinte du temple Shoren-in, un arbre gigantesque, qui reste à identifier.
— 16 juillet, deux semaines après : il y a au moins trois très grands arbres devant le temple, il s’agit de camphriers. Il est dit qu’ils ont plus de 700 ans. Celui-ci est le plus éloigné de l’entrée, vers le sud, sur la rue Jingu Michi. Coordonnées : @35.007038, 135.782576.
Voir 12 ans plus tard : http://jlggb.net/blog8/2023/11/09/3527/

Une feuille du camphrier prélevée le 2 juillet à Kyoto et photographiée à Paris le 16 juillet 2011.
Hiroshima, Le Penseur

Jeudi 30 juin 2011, 14h45. Dans une avenue du centre d’Hiroshima, Aioi Dori (coordonnées : +34° 23′ 35.69″, +132° 28′ 0.89″), cette sculpture « Le Penseur Auguste Rodin ».
Deux écolières qui ont pour mission d’ajouter des plantes à la rue.
2025 : https://jlggb.net/blog9/2025/03/02/trafic-de-pensees-et-de-donnees/
Villa frontière



Dimanche 26 juin 2011, 10h30. Sortant du studio N°3 (avec mon nom sur la porte), passant d’un air climatisé réglé à 24 degrés à un air beaucoup plus chaud et humide, je vois Kyoto au loin, mais d’abord une végétation dense et de différents verts soutenus. C’est que la Villa Kujoyama est sur la pente de la colline, mais pas très haut, à cette frontière que fixe le Japon, là où commence la forêt protégée (sacrée).
Roses qui fanent
Et toujours l’épine est sous la rose.

Lundi 23 mai 2011, 9h00. Aix-les-Bains, Nice-Savoie. En arrangeant le rosier New Dawn. Pour garder le rouge, il faut photographier très vite. Après moins d’une minute, l’effet de perle disparaît.
Il y en a un surtout qui m’est bien revenu tout entier, quant à l’air; mais la seconde moitié des paroles s’est constamment refusée à tous mes efforts pour ma la rappeler, quoiqu’il m’en revienne confusément les rimes. Voici le commencement, et ce que j’ai pu me rappeler du reste.
Tircis, je n’ose
Ecouter ton Chalumeau
sous l’Ormeau;
Car on en cause
Déja dans nôtre hameau.
……………….
……. un berger
……. s’engager
……. sans danger;
Et toujours l’épine est sous la rose.
Je cherche où est le charme attendrissant que mon cœur trouve à cette chanson : c’est un caprice auquel je ne comprends rien ; mais il m’est de toute impossibilité de la chanter jusqu’à la fin, sans être arrêté par mes larmes.
Jean-Jacques Rousseau
Les Confessions, Œuvres complètes I, La Pléiade, p. 11.
L’odeur du tilleul
Éloge du parasite et du sauvage


Samedi 14 mai 2011, 20h30, musée du quai Branly. Le jardin, dessiné par Gilles Clément (tout de même pas mal cet ensemble avec Jean Nouvel), a un écho au moins du côté du Jardin de Julie (de La Nouvelle Héloïse) de Rousseau : l’éloge des plantes « parasites » des arbres, chèvrefeuilles pour Jean-Jacques Rousseau (La Nouvelle Héloïse, quatrième partie, lettre XI), églantines pour Gilles Clément (plantation systématique sous chaque arbre dans ce jardin).


