RCA



Jeudi 4 février 2010, 11h. Royal College of Arts, Londres, Kensington Gore, le long de Hyde Park, juste à l’ouest de l’Albert Hall. Comme souvent, la qualité d’une architecture (1960) se vérifie à la réussite des cages d’escalier. L’atelier de Design Interactions est surprenant, on y voit plus le bricolage que la programmation. Chaque étudiant a son espace. Sur la table, Walden Two de Burrhus Frederic Skinner, 1948.

Sur l’histoire du RCA, voir : http://www.british-history.ac.uk/report.aspx?compid=47535

L’œuvre de Samba (suite)

Remarquable ouvrage du peintre de l’Université Paris 8. Déjà documenté dans le billet du 9 juin 2009 : « Escaliers en peinture » où Samba K. figurait sous le nom de code de Mamadou. Cette fois : la texture vigoureuse d’un certain violet ou d’un vert franc, d’un grenat profond ou d’un bleu roi se détachant sur un blanc plutôt pur qui se teinte de l’ambiance de chaque escalier. La rampe grise, en cours de peinture, consolide la couleur. Les escaliers du bâtiment A inscrivent au jour le jour un travail optimiste de la beauté. Ils réalisent discrètement le projet vincennois d’une ambiance internationale qui doit plus à la créolisation qu’au design global.









Lundi 25 janvier 2019, 12h47, jeudi 28 janvier 2010 à 15h23, vendredi 29 janvier 2010 à 13h30 et à 1720 (pendant les pauses d’un workshop sur « couleurs collectées »), Université Paris 8, Saint-Denis.

Lumière de janvier

Documenté une première fois dans : « Escalier philosophe technicien », le bâtiment (1980-1990, Jean-Jacques Oberson) de l’école d’ingénieurs de Genève (aujourd’hui HEPIA) nous intéresse pour la façon dont il capte la lumière d’hiver (ça se confirme : « autour du 16 janvier, il y a souvent des journées exceptionnelles »). C’est qu’il consiste en une réhabilitation qui double une construction ancienne de galeries et escaliers largement vitrés.




Mardi 19 janvier 2010, 13h43, 15h24, HEPIA (Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture), rue du Jura, Genève.

Un motel



Dimanche 17 janvier 2010, 13h, chemin de Cotefort à Brison-Saint-Innocent. Ancien motel (associé à l’hôtel Saintinaix qui est lui du pur style 50 ? À documenter dans un prochain article). Architecture remarquable, éléments en fer et en verre, pierres appareillées. Probablement fin 50 – début 60. Quel architecte ?