
Dimanche 15 juillet, 14h15, cimetière du Père-Lachaise, Chemin Serré. Fleurs artificielles.
Pénétrable

Mercredi 11 juillet 2018, 18h30, Musée national d’art moderne, Paris, exposition L’Avant-Garde russe à Vitebsk, 1918-1922. El Lissitzky, Espace-Proun, 1923/1971, bois peint, reconstruction, Collection Van Abbemuseum, Eindhoven. À la Grosse Berliner Kunstaustellung, 1923, El Lissitzky prend toute la pièce qui lui est destinée pour produire une œuvre qui tend à placer le regardeur dans un rôle actif, dans l’exploration d’un espace multipliant les points de vue.
Modèle de pot


Lundi 9 juillet 2018, 16h. Au magasin Muji des Halles, des pots à couvercle sont placés sous l’enseigne Found Muji, celle des objets « trouvés », répondant aux critères d’originalité et de simplicité tels qu’ils sont formulés notamment par le designer Naoto Fukasawa. De deux tailles, portant des inscriptions au pochoir, fabriqués en Allemagne, ils évoquent le Bauhaus, sans précision. Une heure plus tard, à la librairie L’Écume des Pages, à Saint Germain, le livre L’Esprit du Bauhaus [exposition du Musée des arts décoratifs, 2016-2017] s’ouvre tout seul sur une double page de récipients de faïence de Theodor Bogler, 1923, destinés à la maison modèle du Bauhaus. Cette production correspond au moment où la céramique du Bauhaus de Weimar s’oriente vers une fabrication industrielle.
Note : le pot est doublement signé HB, en creux et en noir au pinceau. Il s’agit de la fabrique HB-Werkstätten für Keramik, du nom de Hedwig Bollhagen (1907 – 2001), céramiste héritière pour une part du Bauhaus, une longue histoire intéressante.
Germination
Une botte de carottes
Boutures en bouteilles
Spirale de girelle
Signes de vie
Dans le verger
Supplément
Vitamine
Passagio a livello

Samedi 16 juin, 17h30, Galleria d’Arte Moderna, Palerme. Une monographie nous fait découvrir un peintre important, Francesco Trombadori (1886 — 1961). Dans les années cinquante, il s’écarte des polémiques artistiques qui marquent l’après-guerre, pour s’en tenir aux raisons qui fondent sa peinture, « tranquille, pure, légère, remplie d’une réflexion sincère ». Ici, deux de ses toiles Passagio a livello, de 1957.








