juillet 2019

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Vendredi 19 juillet 2019, 16h20, passage Turquetil, Paris 11e. L’action d’un ensemble de gens du quartier a pris plus de trois ans. La décision technique et politique a été annoncée par la mairie du 11e fin décembre 2018 : la partie du passage qui conduit à la rue de Montreuil devient piétonne. Jusqu’à aujourd’hui les voitures arrivaient en coupant le trottoir. Qui plus est, les navigateurs GPS donnaient le passage comme un raccourci et les Uber et autres autos se multipliaient à toute heure. En quelques minutes, les deux acteurs de la compagnie mdc-carottage.com ont percé les pavés de quatre trous, deux à chaque extrémité, y ont cimenté un tube propre à recevoir les poteaux à boules blanches (amovibles). Une nouvelle situation commence, qui peut-être connaîtra du végétal.

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Mercredi 17 juillet 2019, photo du 31 mai, 18h50, musée de quai Branly. Diablesses, carreau de revêtement illustrant le Livre des Merveilles de Qazwini [Kitāb ‘Ajā’ib al-makhlūqāt wa-gharā’ib al-mawjūdāt, Les merveilles de la création, ou littéralement, Les merveilles des choses créées et les curiosités des choses existantes], céramique moulée et peinte sous glaçure, d’environ 27 cm de côté, 19e siècle, découverte à Téhéran. [de la série de reproductions d’œuvres carrées pour Instagram]

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Lundi 15 juillet 2019, 20h05, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou. L’exposition Dora Maar révèle tant d’aspects inconnus de son œuvre, de sa vie. L’espace d’un instant, le soleil se pose au sommet de la cimaise dénommée « engagements ».

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Lundi 15 juillet 2019, 19h — 20h, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou. Exposition Préhistoire. Une énigme moderne, Galet gravé de traits obliques et perpendiculaires, abri de Laugerie-Basse, Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne, époque protomagdalénienne (vers — 22 000 à — 20 000 ans), découvert par Denis Peyrony, 1921-1935. Jean-Louis Chanéac, Architecture industrialisée poétisées + Architecture mégalithique, 1964-1965, dessin sur papier calque, Fond régional d’art contemporain Centre-Val de Loire.

Visite avec Maria Stavrinaki, 14 mn

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Dimanche 14 juillet 2019, 18h, 93bis. Rapporté de la Cité interdite en 1988, ce ficus fut un bonsaï durant 70 ans. Avant de disparaître il y 4 ans, il a donné 2 boutures qui grandissent. Voir : http://jlggb.net/blog/?p=6154 et http://jlggb.net/blog4/?p=3115

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Vendredi 12 juillet 2019, 17h30, Musée d’Orsay. Wilfredo Lam, Femme nue, 1939, musée de Grenoble, exposition Le Modèle Noir de Géricault à Matisse. Une jeune fille dit à sa mère qui fut Wilfredo Lam : « Peintre cubain né d’un père chinois et d’une mère descendante d’esclaves, qui rencontre Picasso en 1938, etc. » Cette peinture a été achetée en 1981 alors que le musée de Grenoble est dirigé par Pierre Gaudibert (avec qui nous faisons, cette même année, l’exposition Frans Masereel, qui accompagne notre exposition Cinquante ans de gravure sur bois chinoise.)

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Vendredi 12 juillet 2019, 17h, Musée d’Orsay. Jean-Baptiste Carpeaux, Pourquoi naître esclave ?, d’après le buste en marbre présenté au Salon de 1869 sous le titre Négresse, exposition Le Modèle Noir de Géricault à Matisse.

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Vendredi 12 juillet 2019, 15h30, Musée d’Orsay. Exposition La peur d’aimer. Orsay vu par Tracey Emin, Pierre Bonnard, Femme nue debout devant une baignoire, à ses pieds un tapis de bain, encre brune, encre noire et mine graphite sur papier vélin industriel verdâtre, legs Carle Dreyfus, 1952. [de la série de reproductions d’œuvres carrées pour Instagram]

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Vendredi 12 juillet 2019, 15h, Musée d’Orsay. Gustave Courbet, L’Atelier du peintre, 1855, détail, les vêtements du modèle, les mains de l’enfant qui peint au sol.

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Vendredi 5 juillet 2019, 21h30, place de la Nation. La place de la Nation, transformée, va s’inaugurer dimanche. Hier sur Face Book, les regrets d’un donneur de leçons réduit aux vieilles cartes postales, qui n’a jamais approché les vraies les figures de Dalou et dénonce la destruction du bassin, « indispensable miroir ». La pièce d’eau a disparu au moment de la construction de la station du RER en dessous, il y a 50 ans. Et les bizarres crocodiles de bronze crachant en vain contre le Triomphe de la République, ajoutés en 1908, avaient été fondus sous l’occupation. On atteint plus facilement encore le monument car le creux qui l’entourait s’est effacé. Le jeune couple peut s’asseoir et partir par le smartphone rose. Le t-shirt porte le cœur rouge au regard hype de Comme des Garçons. De jeunes arbres derrière remplacent deux platanes bicentenaires abattus il y a un an pour réparer le métro. L’enseigne verte est l’une des trois pharmacies qui se font concurrence sur la place pour prétendre être toujours ouvertes. L’enseigne rouge, c’est la brasserie qui signe Le Dalou, désormais aveuglante en permanence par ses diodes. Les voitures sont un peu plus loin, un vélo longe des pelouses en tapis à l’arrosage robotisé. L’orange des immeubles haussmanniens donne la température, près de 40 degrés, la canicule contemporaine. Un supplément, Rousseau nous l’a dit, c’est ce qui s’ajoute mais aussi ce qui supplée, ce qui compense un manque.

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