juillet 2018

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24 juillet 2018, 12h, massif des Bauges, Savoie. Le prie-Dieu est avec quelques autres semblables, tous anciens, marqués pour se distinguer, rapportés comme pour un petit musée dans la chapelle de la Lézine, récemment reconstruite par des bénévoles, au-dessus du village d’École. Il témoigne en lui-même d’un savoir-faire d’ébénisterie et de restauration. De transformation aussi puisque son casier fermé peut contenir des livres, pas seulement le missel, des choses. De là s’offre un panorama commenté, avec des notes de géologie, de géographie, de géographie humaine, d’histoire. L’habitat est ici regroupé au milieu de champs plats — une plaine de moraines —, le plan en croix du village a été en partie préservé lors de la reconstruction. Car École a été incendié en juillet 1944, alors que la Gestapo et des Français habillés en soldats allemands tuaient des otages, des résistants, des réfugiés juifs d’Alsace.
N° 70 du blog La Vie des objets : http://jlggb.net/objets/?p=226

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Lundi 23 juillet, 19h, Jarsy, Massif des Bauges, Savoie. Le retour dans ce village s’offre dans ses ingrédients : les pierres — dont celles, plates, en barrière — ; le bois en bûches empilées ; la verdure des arbres et des prés.
Voir : http://jlggb.net/blog5/?p=1653

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Lundi 23 juillet 2018, 13h, Jarsy, Massif des Bauges, Savoie. À compléter…

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Dimanche 22 juillet, 21h04, Jarsy, Savoie.

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Dimanche 22 juillet 2018, 19h, route vers La Chapelle, Jarsy, Bauges, Savoie. La stabilité du tas de buches triangulaires est donnée par deux piliers aux extrémités, où les couches de six bois s’empilent en se croisant.

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Vendredi 20 juillet 2018, 16h13, Lausanne. Dans son studio de Casa Azul Films, Fabrice Aragno montre, spécialement pour nous, Elisabeth et moi — pour La Couleurs des jours —, le dernier film de Godard, Le Livre d’image, dont il est le principal artisan mais aussi le producteur, avec Mitra Farahani. Structuré comme « les cinq doigts de la main », le film ouvre sa cinquième partie avec le titre « La région centrale ». Il emprunte ici brièvement des images au film de Michael Snow, La Région centrale, 1970, trois heures d’une exploration panoramique de l’environnement, depuis le point où la caméra-robot répond à un programme de mouvements.


Supplément : Fabrice Aragno a saisi le moment, au début de l’année 2018, où Mitra Farahani rend visite à Godard pour qu’il lui explique le plan de son film.

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Vendredi 20 juillet 2018, 12h01, rue Caroline, Genève. Le renfoncement des entrées d’un immeuble des années septante présente des carreaux où l’on reconnaît des pierres. Ce ne sont pas de fausses pierres mais bien des cailloux, des galets, sciés et polis comme sait le faire le granito. La diversité, l’aléatoire, la singularité s’arrêtent aux bords du carré, mais trouvent à se répéter.

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Dimanche 15 juillet, 14h15, cimetière du Père-Lachaise, Chemin Serré. Fleurs artificielles.

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Mercredi 11 juillet 2018, 18h30, Musée national d’art moderne, Paris, exposition L’Avant-Garde russe à Vitebsk, 1918-1922. El Lissitzky, Espace-Proun, 1923/1971, bois peint, reconstruction, Collection Van Abbemuseum, Eindhoven. À la Grosse Berliner Kunstaustellung, 1923, El Lissitzky prend toute la pièce qui lui est destinée pour produire une œuvre qui tend à placer le regardeur dans un rôle actif, dans l’exploration d’un espace multipliant les points de vue.

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Lundi 9 juillet 2018, 16h. Au magasin Muji des Halles, des pots à couvercle sont placés sous l’enseigne Found Muji, celle des objets « trouvés », répondant aux critères d’originalité et de simplicité tels qu’ils sont formulés notamment par le designer Naoto Fukasawa. De deux tailles, portant des inscriptions au pochoir, fabriqués en Allemagne, ils évoquent le Bauhaus, sans précision. Une heure plus tard, à la librairie L’Écume des Pages, à Saint Germain, le livre L’Esprit du Bauhaus [exposition du Musée des arts décoratifs, 2016-2017] s’ouvre tout seul sur une double page de récipients de faïence de Theodor Bogler, 1923, destinés à la maison modèle du Bauhaus. Cette production correspond au moment où la céramique du Bauhaus de Weimar s’oriente vers une fabrication industrielle.
Note : le pot est doublement signé HB, en creux et en noir au pinceau. Il s’agit de la fabrique HB-Werkstätten für Keramik, du nom de Hedwig Bollhagen (1907 – 2001), céramiste héritière pour une part du Bauhaus, une longue histoire intéressante.

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