
Lundi 23 avril 2018, 17h, Nice-Savoie. Jamais vraiment perdu de vue, mon rossignol, sifflet à eau en terre cuite, des années cinquante, de la Drôme, de Dieulefit ou de Cliousclat. Objet de musée : voir le Mucem. Signé d’une empreinte digitale sur le bec et sur le pied.
Catégorie : Mémorisation
Perdurer (Vie des objets. Ch. 67)


Mardi 10 avril 2018, 19h, 93bis. En juillet 1963, un voyage de jeunes, surtout en auto-stop, va de Valence, Drôme, jusqu’à Stockholm. Un pot de 4,5 cm de haut, de 4,5 cm de diamètre, est choisi pour sa façon d’associer simplicité, perfection et singularité. Pour marquer la rencontre avec le design scandinave qui est un motif de l’expédition. Sa base est gravée des mots THO, NITTSJÖ, SWEDEN. 55 années après, l’exploration du modèle soba choko, la tasse japonaise pour les nouilles de sarrasin, tronc de cône aux dimensions et proportions fixées, conduit à chercher des pots qui lui ressemblent. Le mot Nittsjö, le nom de la poterie de Rättvik, au nord de la Suède (Google maps), fait rencontrer sur le site international de vente d’objets, Etsy, un gobelet vintage — années 60 — dont la texture de l’émail brun rouge ressemble à celle du pot vert et marron. Quatre jours plus tard, un charmant petit carton est livré, expédié par Vēsma Vanaga, depuis Liepāja, en Lettonie (Google maps). La similitude avec les 6 cm/6 cm/8 cm du soba choko se confirme. La base sans glaçure est très plaisante, aux yeux comme aux doigts. Pas de signature. THO, c’est Thomas Hellström, 1924-2006, un maître céramiste reconnu. Son nom incite à une autre commande : ce sera un pot très proche, avec une anse et un bec verseur. Celui-ci se révèle signé. Le soba choko en grès suédois est bien un « frère » du tout petit pot de 1963.
Note : objets événement déclencheurs d’un rapport entre l’investigation du soba choko et la collection de duos crémiers sucriers.
L’arbre aux feuilles

Samedi 24 mars 2018, 11h30, square du temple de Diane, Aix-les-Bains. « L’arbre aux feuilles » de cette année. Voir celui de l’année précédente : http://jlggb.net/blog5/?p=1612
Point de repère (16)

Mardi 20 mars 2018, 11h39. La capture rituelle se situe aujourd’hui par un temps particulièrement sombre, froid et pluvieux, neigeux. Mais le point de passage connaît une lumière, pour signifier que nous sommes le jour du printemps. Voir le numéro 15 : http://jlggb.net/blog5/?p=2625
Photo 1 et photo 2


Lundi 5 mars 2018, 23h, 93bis. Des archives : deux photos successives, marquées 1 et 2, des deux classes de garçons réunies de l’école de Saint Laurent en Royans, Drôme, prises au printemps 1947 par le photographe Studio Moderne Art Photo, E. Rebattet, Châteauneuf de Galaure, Drôme. Ma mère Emma et mon père Émile sont les instituteurs. Je figure là à l’âge de deux ans. Longtemps, j’ai trouvé les visages sévères, mais la deuxième image, retrouvée récemment, montre des sourires. Elle fait alors ressortir la première comme plus sérieuse, plus conforme à ce que devait être une photo de classe.
1984, l’été à Combe Laval
Baudelaire
Mise en scène
Le Voyage
Mardi 6 février 1968
Bobine Paillard Bolex

Lundi 5 février 2018, 12h30, 93bis. Si cette bobine marquée Paillard Bolex se trouve porter une pellicule, c’est qu’elle fut la première tournée dans la très belle caméra Paillard Bolex H16, électrique, avec un pilote pour le son synchrone, avec un zoom Angénieux, de la Maison de la Culture de Grenoble. Le 9 février 1968, dans le Théâtre mobile, je filme avec elle quatre bobines de 30 mètres de film Ilford HPS, la plus haute sensibilité disponible, pour la première du ballet de Béjart Baudelaire. Ces 10 minutes de négatifs développées ne seront jamais déroulées, jamais vues. Cinquante ans après, elles sont en cours de numérisation. On les découvrira dans quelques jours.
Dimanche 31 décembre 1967

Dimanche 31 décembre 2017, 16h. DES ARCHIVES / 50 ANS. Marseille, dimanche 31 décembre 1967. Du premier chapitre de « Marseille jamais que pour ça », entrepris ce jour-là. © Photo jlggb 1967.
Voir le billet d’il y a dix ans : http://jlggb.net/blog/?p=177





