Occupied/Occupation (1. Tokyo, Itoya 1995-2007)

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JLB, « Occupied », Mutatis mutandis, 1995

Pour Mutatis mutandis, installation vidéo-interactive qui commence à se concevoir ici en février 1995, au 9e niveau du grand magasin (papeterie) Itoya de Ginza, le panneau éteint ou éclairé des toilettes sert de modèle pour la « classe des mutations » véritablement « réversibles ». Ces images seront incluses dans Album pour l’exposition « La Logique sensitive » de la NTT/ICC Gallery, du 17 février au 9 mars 1995.

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Vendredi 14 décembre 2007 (dernier jour du séjour à Tokyo), vers 20h40 au salon de thé du 9e niveau du magasin Itoya de Ginza, venu spécialement pour ça du Musée d’art contemporain en passant par Marunouchi, et, par chance, arrivé à 19h55 alors que le magasin ferme exceptionnellement à 21h. Cette photo est l’exact contrechamp des deux photos « Occupied ».
Voir « Occupation (2. Berlin) » et toute la catégorie « Occupation » (colonne ci-contre).

REMARQUE : On désigne par Occupation, à partir de maintenant, le dispositif de captation qui restitue des situations d’occupation, au sens de la manière de dépenser le temps comme au sens de l’investissement partagé d’un lieu par des personnes — autant que par le dispositif lui-même. Principe formel du dispositif : poser l’appareil sur la table.

Repérage (1. canal)

Entre Daikanyamacho, Toyoko line et Yamanote line (trajet de Ebisu à Shibuya), vendredi 14 décembre 2007.

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Latitude:  35°39?16.09?N, longitude: 139°42?22.37?E, Élévation: 29m, Heure: 13h19.

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Latitude :  35°39?17.70?N, longitude : 139°42?23.38?E, élévation : 28m, heure : 13h21.

Pour voir ces points de vue dans GoogleMaps: cliquer sur le plan.

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Shomei Tomatsu

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Jeudi 13 décembre 2007, vers midi. Escalier intérieur du Tokyo Metropolitan Museum of Photography, à Ebisu. Là pour voir la grande rétrospective de Shomei Tomatsu (1930-), dont on avait publié, en couverture de La Recherche photographique N°6 (juin 1989), la montre arrêtée à 11h 02 le 9 août 1945 à Nagasaki (1961).

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18.12.2005, Design classique

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Cet article inaugure une catégorie, celle d’un « blog d’avant le blog », fait à partir des archives.

Interlaken, 18 décembre 2005 (l’heure est dans l’image), retour de Grindelwald et du col de la Kleine Scheidegg en passant par Wengen. Remarquée dès la première fréquentation des gares suisses (1969), d’abord pour la trotteuse, sa pastille rouge et surtout son mouvement apparemment continu. Ce n’était déjà plus le design mais une saveur particulière du temps.

L’horloge la plus célèbre du monde (voir la source de cette citation). La Suisse est un pays réputé pour sa ponctualité, une réputation renforcée par le symbole qu’est devenue l’horloge officielle des gares suisses. Présente en 3 000 exemplaires à travers tout le pays, son design à la fois simple et unique l’a promue au rang d’emblème de la précision. Passagers réguliers et visiteurs étrangers lui accordent une confiance absolue pour ne pas rater leur correspondance. Dans les années 1940, les CFF cherchaient un moyen de faire la promotion de leur image en y associant la notion de ponctualité. Ils ont alors demandé à Hans Hilfiker, ingénieur et inventeur employé aux CFF, de créer une horloge d’une extrême lisibilité qui serait à la fois un symbole de précision et un instrument efficace pour garantir la ponctualité du réseau ferroviaire. Sur la base de ce mandat, Hilfiker réalisa l’horloge officielle des gares suisses en 1944. Protégée par un brevet, l’horloge intègre des notions de lisibilité, de pureté esthétique et une grande innovation technique permettant une synchronisation parfaite des horaires des trains circulant sur tout le réseau. Les trains suisses ont la réputation de partir à la minute près. A l’époque, lorsque l’aiguille des secondes rouge atteignait le chiffre 12, le chef de gare brandissait une palette pour autoriser le départ du train. La petite aiguille rouge des secondes est donc devenue la métaphore de la ponctualité suisse. Bien que les départs des trains soient dorénavant automatisés, ils demeurent toujours synchronisés avec l’horloge de Hilfiker, de sorte que celle-ci conserve son importance tant pour les passagers que pour les conducteurs de locomotives. Bien que ne comportant aucun chiffre, l’index de l’horloge est lisible du premier coup d’œil. Son aiguille des secondes rouge est également visible de très loin, de sorte que les passagers savent exactement le nombre de secondes qui restent avant le départ du train. La collection de montres et de pendules de Mondaine, qui disposent toutes d’un certificat d’authenticité, s’inspire de l’horloge de Hans Hilfiker. La Montre officielle des gares suisses est aujourd’hui un design légendaire. Depuis son lancement en 1986, son succès ne s’est jamais démenti et récemment, la montre a été proclamée l’un des 10 grands classiques du design horloger helvétique.

L’horloge SBB-CFF comme économiseur d’écran

01.11.2002 : Demande individuelle, réponse distribuée à chacun

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Île de Naoshima, Japon, 1er novembre 2002, vers midi. Petit bus qui fait le tour de l’île.
Pour demander le prochain arrêt, sans se lever, on appuie sur le bouton le plus proche. Logique différente de celle des bus parisiens : la prise en compte de la demande s’affiche sur tous les boutons, qui sont lumineux. Il s’éclairent en rose. Remarquer la propreté absolue du bus.

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La photo est floue parce qu’elle a été faite dans l’action.

Sur l’interactivité des boutons, voir le billet « Le degré zéro de l’interactivité » du 25 juillet 2009.

14.06.2002 : L’idylle de Thônes (une histoire d’échelle et de cerises)

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14 juin 2002, Palais de l’ïle, Annecy, montage de l’exposition Moments de Jean-Jacques Rousseau, accrochage de l’aquarelle de Camille Roqueplan, Jean-Jacques Rousseau cueillant des cerises, 1836, acquise pour l’occasion par le Musée-Château d’Annecy (Inv. 2000.27). L’idylle (petit poème lyrique) de Thônes  a servi de point de départ pour Moments de Jean-Jacques Rousseau, installation (1997-2002) et CD-ROM (Gallimard, 2000).

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Cerises photographiées pour servir de couverture au dossier de presse de l’exposition, 6 juin 2002.

Voir « Inventaire : 2006.0.3 », billet concernant la nouvelle version et le nouvel accrochage le 15 novembre 2008.

Voir également :  « La couleur des cerises », et « Belvédère ».