Samedi 25 juillet 2009, Kunsthaus Zürich, Richard Paul Lohse (1902-1988), Dreisssig systematischz Farbtonreihen, 1950/55. On peut librement photographier la collection à la Kunsthaus de Zürich.
Site consacré à Richard Paul Lohse : http://www.lohse.ch/entry_e.html
Voir l’Espace d’art concret de Mouans-Sartoux, 26 décembre 2008.
Mois : juillet 2009
Le degré zéro de l’interactivité
Samedi 25 juillet 2009, 13h49, Zürich, Rämi Strasse. Le degré zéro de l’interactivité est peut-être le pur déclenchement, ou la demande de déclenchement. Mais c’est peut-être plus compliqué que ça : le dispositif relationnel des feux pour piétons comprend, dans l’exemple que décrit l’émission de radio ci-dessous, de nombreux imputs et facteurs de variabilité. En tout cas, l’interface est simple et bien dessinée. Ce bouton rouge est une sorte de « bouton panique » soft. La question sera approfondie et d’autres boutons, rouges ou pas, seront regardés.
Voit le billet « Demande individuelle, réponse distribuée à chacun » du 1er novembre 2002 à Naoshima.
Max Bill à Zürich
Samedi 25 juillet 2009, 11h – 13h, Bahnhofstrasse, Zürich, Max Bill, Pavillon Sculpture, granit poli, 1983. Librairie Orell Füssli, Marktgasse 12, Zürich. Max Bill: Maler, Bildhauer, Architekt, Designer, Hatje Cantz, 296 pages, 232 illustrations, 2005. 71 CHF. Kunsthaus Zürich, Variation, date ?, détail.
Un film de Erich Schmid : Max Bill un regard absolu, DVD, 2008.
Un site officiel : http://www.maxbill.ch/
De quoi est fait le mur
Repérage (18. Station centrale)
Volvo 544
Vendredi 24 juillet 2009, vers 18h00, Zürich. Y-a-t-il un droit à l’image des automobiles ? Vue (et photographiée), cette Volvo 544 (fin des années 50, début des années 60). Pour aller avec : « La bouteille rouge » de 1963.
Le grand escalier du musée de la forme
La route du col de l’Albula


Vendredi 24 juillet 2009, vers 9h. Arrêt pour prendre un échantillon de roche (une photographie sera prochainement faite et publiée). La route du col de l’Albula, 2312 mètres, (ou Pass d’Alvra, en jaune sur la carte ci-dessus) est d’autant plus extraordinaire qu’elle semble — aujourd’hui — ne pas servir véritablement de liaison, sauf pour les motocyclistes et les cyclistes (sportifs). Elle reste cependant une porte de l’Engadine et présente un paysage impressionnant.

La pierre transportée au Nice-Savoie, photographiée le 21 septembre 2009.
Maison à Sils Baselgia le matin


Vendredi 24 juillet 2009, 7h30. Sur cette maison de Sils Baselgia, on voit la plaque « In memoriam Annemarie Schwarzenbach, 23 mai 1908-15 nov. 1942 ».
Annemarie Schwarzenbach, dans la Jägerhaus, Sils, 1942,
Fonds Marie-Louise Bodmer-Preiswerk © 2008 by Esther Gambaro
Photographie extraite du dossier de presse de l’exposition Annemarie Schwarzenbach de la Bibliothèque Cantonale et Universitaire, Lausanne, 2008.
Philosophie touristique

jeudi 23 juillet 2009, 20h40, Sils, Engadine. Pour éviter de parler sans savoir d’un « éternel retour », de l’endroit où Nietzsche dit que l’idée lui est venue ; pour sacrifier malgré tout à la philosophie touristique, renvoi à deux dates antérieures : 10 mai 2009 « Skyline et polaroïd » et 30 mai 2009 « La nouveauté (ou le billet facile) ». Permanence de la ligne d’horizon ET (non dialectique) variation permanente du nuage : la différence est dans l’échelle de temps, ce qui semble immuable se transforme irrémédiablement lentement, ce qui est toujours différent reste fondamentalement le même.
JUIN — JUILLET 1885
Je crois à l’espace absolu en tant que substrat de la force : celle-ci délimite et modèle. Le temps, éternel. Néanmoins, il n’existe ni espace, ni temps en soi : les « changements » ne sont que des apparences (ou, de notre point de vue, des actes de sensation) ; lorsque nous trouvons de la fixité dans ces répétitions, rien n’est prouvé par-là que cette vérité, qu’il en est toujours ainsi. […]
L’homme est une création qui invente des formes et des rythmes ; il n’est en rien plus adroit et semble n’avoir nul autre plaisir que celui d’inventer des formes. Que l’on examine seulement de quoi notre regard s’occupe dès qu’il n’a plus à voir : il se crée quelque chose à regarder. Dans le même cas de figure, sans doute, notre oreille ne procède pas de façon différente : elle s’exerce. Sans la transformation du monde en formes et en rythmes, il n’existerait pour nous aucun « Même », et par conséquent, rien qui se répète, aucune possibilité d’expérience ni d’assimilation, d’alimentation. […]
Friedrich Nietzsche. Fragments posthumes sur l’éternel retour, Allia, Paris, 2003. Édition établie et traduite par Lionel Duvoy. pp. 69-70.















