Le bâtiment Sicli à Genève

sicli-google2Le bâtiment Sicli, 45 rue des Acacias, Genève (Google Maps).

L’un des plus célèbres de l’histoire de l’architecture, le voile de béton du bâtiment Sicli à Genève (10 cm d’épaisseur, 33m x 54 m), construit en 1969, conçu par Heinz Isler (né en 1926) selon sa méthode de modélisation par membrane inversée (suspendue). L’architecte est Constantin Hiberer. La 3e photo a été publiée dans XXe. Un siècle d’architectures à Genève. Promenades, Infolio, 2009.

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Samedi 20 juin 2009, 8h30, rue des Acacias, Genève.

Le fond diffus cosmologique

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Amphithéâtre de l’Institut d’astrophysique de Paris, jeudi 14 mai 2009, 15h12. Vidéo : 1 plan de 85 secondes.

Pour le lancement de deux satellites, télescopes spatiaux, Herschel et Planck, l’amphithéâtre de l’Institut d’astrophysique de Paris est ouvert et il est plein de gens, beaucoup plus détendus et silencieux que s’ils étaient devant la télévision. Il s’agit pourtant de télévision, « chaîne officielle » d’Arianespace, en direct du centre spatial guyanais.

Le satellite Planck mobilise une équipe de plusieurs centaines de scientifiques et d’ingénieurs issus de 25 laboratoires d’Europe et des États-Unis. Il est consacré à l’étude de l’origine de l’Univers en mesurant au millième de degré près les fluctuations de température du rayonnement résiduel issu du Big Bang et en cartographiant, pour l’intégralité de la voûte céleste, ce « fond diffus cosmologique ».

« Avec Planck, notre quête de connaissances nous conduit aux limites de ce qui est théoriquement observable. Le défi technique est immense mais si nous parvenons à franchir un grand pas en avant dans notre compréhension des origines et même du destin de l’Univers, la récompense sera immense elle aussi ! » David Southwood, responsable du programme scientifique à l’Agence Spatiale Européenne.

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Deux vues de l’IAP, jeudi 14 mai 2009, vers 16h.

La rue sans nom

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Dans ce système de repérage topographique et toponymique désormais universel qu’est Google Maps, on peut trouver la rue Roland Barthes à Paris, près de la gare de Lyon. Mais son nom n’apparaît pas sur la carte (dans Street View, si). Pourquoi ? Il y a pourtant une adresse dans cette rue, celle de l’Agence Française de développement.

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Agence Française de développement, 5 rue Roland Barthes, Paris 12e, 1998, Christian Hauvette / BCM (A. Bical, L. Courcier, R. Martinelli) rue Roland Barthes, rue de Rambouillet, bord gare de Lyon. Le siège de l’AFD se développe le long des voies de la gare de Lyon. Christian Hauvette et l’équipe de BCM ont créé un bâtiment largement vitré (avec une sérigraphie « frigorifique »), en redent sur les voies. Ces redents permettent d’éclairer en premier jour les bureaux encloisonnés. La façade côté mail se fait plus calme et linéaire, juste rythmée par les failles de lumière. (Archiguide).

Mais il semble évident que personne n’habite rue Roland Barthes. Ce serait pourtant pratique, à deux pas du tgv. Pourquoi cette rue courte, qui ne consiste qu’en une chaussée et un immeuble, a-t-elle reçu ce nom ? Cherchant chez Barthes lui-même, on pense tout de suite à cette remarque, souvent citée (mais finalement à demi fausse) :

« Les rues de cette ville n’ont pas de nom. Il y a bien une adresse écrite, mais elle n’a qu’une valeur postale, elle se réfère à un cadastre (par quartiers et par blocs, nullement géométriques), dont la connaissance est accessible au facteur non au visiteur […] » Roland Barthes, L’Empire des signes (Skira, 1970)

En vérité, sur place, il y a au moins 5 ou 6 plaques : ROLAND BARTHES, 1915-1980, écrivain et sémiologue français. Avant lui, aucun sémiologue n’avait donné son nom à une rue, ni à une place, ni à une avenue.

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Mardi 5 mai 2009, 17h.

Un mot peut en cacher un autre

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Aix-les-Bains, passage à niveau de l’avenue de Tresserve, mardi 14 avril 2009, 19h57. L’avenue de Tresserve possède plusieurs magasins d’alimentation cacher.

Aix-les-Bains, ville thermale, s’est développée autour de 1900 grâce aux liaisons ferroviaires. À Aix-les-Bains, on pouvait être cheminot et employé d’hôtel. Le chemin de fer garde une grande présence. Il y a plusieurs passages à niveau dans la ville même. À cause de l’école talmudique fondée après 1945, il y a à Aix-les-Bains une importante communauté juive orthodoxe, environ un millier de personnes. La Pâque juive est cette année du 9 au 16 avril.

Quartier latin

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Jeudi 2 avril 2009, 14h50, rue Soufflot. Bannière « Paris 8 arts en lutte ».

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Jeudi 2 avril 2009, 15h30, Port Royal, Paul-Louis R., Sabine B., Liliane T., Marlène P.

doctorantes
Jeudi 2 avril 2009, 15h42, boulevard du Montparnasse. Doctorantes (PhD is Sexy) de l’université Paris III.

marronniers
Jeudi 2 avril 2009, 17h35, jardin du Luxembourg. (Les « arbres au feuilles » ont un mois de retard par rapport à l’an dernier. Voir le 1er mars 2008.)

La vie des vitrines

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Le chemisier Adam, rue du Casino à Aix-les-Bains, était resté tel quel depuis 50 ans et c’était un lieu d’hommage à Roland Barthes. Mais ses jours étaient comptés. Depuis mars 2009, c’est la fin. Lundi 30 mars 2009, 15h26.

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Un peu plus loin, rue Claude de Seyssel, la transformation d’un magasin en bureau a sauvé provisoirement la vitrine — très pure — d’un magasin de mode. Pour mettre un magasin à la retraite, lui effacer son enseigne. Lundi 30 mars 2009, 15h14.

Lumière de cinéma

bose
labourgogne
Au bas de la rue Mouffetard, mercredi 11 mars 2009, 17h30, tournage d’un film (Coursier ?). Présence intéressante, dans la rue, d’un bel objet : le projecteur lumière du jour. Effet intéressant de décor de cinéma (qu’il est peut-être de toute façon) sur le café-restaurant La Bourgogne.