
Mardi 20 février 2018, midi, Nice-Savoie. Dans un groupe de belles, bien choisies, une plus mûre. Quand elle est saisie, son dessous apparaît : moisi. Beau moisi. Une autre destinée.
L’éclaircie attendue
1984, l’été à Combe Laval
Un journal mural

Mercredi 14 février 2018, 13h, avenue Ledru-Rollin, Paris, 11e. Dans la galerie du VIA, des travaux d’étudiants d’une école de design. Sous le titre Daziba’O — le dazibao chinois, journal en grands caractères, fut associé à la Révolution culturelle, il n’avait rien de libre — l’impression par des « drawbots » cherche à donner aux paroles des réseaux sociaux une apparition dans l’espace urbain ».
La boîte aux lettres
Calder 1968
Le théâtre du crime

Mardi 13 février 2018, 15h, rue du Faubourg Saint Antoine, près de la rue des Immeubles industriels. Devant le café Extra Old, le trottoir présente, très discrètement, un affaissement du goudron. C’est là qu’elle a connu, il y a six semaines, le mardi 2 janvier, chute et fracture. Une enquête devrait commencer.
Les ambulanciers
Baudelaire
Mise en scène
Le Voyage
Le rendez-vous

Mardi 6 février 2018, 19h18, Maison de l’Amérique latine, boulevard Saint-Germain, Paris 7e. Frank Popper arrive dans un taxi Uber à la soirée qui lui est consacrée, à l’occasion de la sortie du livre De l’art cinétique à l’art numérique : Hommage à Frank Popper. Beaucoup de monde, plusieurs générations, y compris des très jeunes, pour le voir à la veille de ses cent ans, et pour entendre ceux qui témoignent de sa vie extraordinaire. Ma première rencontre et le début du travail avec lui, c’était il y a cinquante ans, pour l’exposition de la Maison de la culture de Grenoble, Cinétisme-Spectacle-Environnement.

Frank Popper, 1983, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, exposition Electra. Photo JLggB.








