
Lundi 15 octobre 2012, 13h30. Salon de coiffure, 29 boulevard Saint-Germain, Paris 5e. Alors qu’elle se trouve sur un trajet fréquenté depuis des années, celle-ci nous avait jusqu’alors échappé. On constate que l’enseigne standard (de quelle époque au fait ? Années 50-60 ? Sortie de quel atelier ?) subit une certaine acclimatation. Ici, elle prend des allures bourgeoises.
Mois : octobre 2012
La baie de Somme au Crotoy
Exposition à l’Abbaye de Saint-Riquier


Vendredi 12 octobre 2012, 10h puis 17h45. Abbaye de Saint-Riquier, Centre culturel de rencontre, ouverture (à 18h) de l’exposition « leurs lumières ».
Voir « Voyage » du 9 février 2012 : https://jlggb.net/blog3/?p=1309
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Éclipse de Félicie d’Estienne d’Orves. Photo par Miki, vendredi 12 octobre, 20h51.
Lumières de Rousseau

Jeudi 11 octobre 2012, 20h. Dans l’exposition « leurs lumières » au Centre culturel de rencontre de l’Abbaye de Saint-Riquier, la version Lumières de Rousseau du dispositif Vigilambules, déjà employé à Kyoto et à Genève. Cette fois, on compte sur la lumière de l’écran pour éclairer les lecteurs. Voir « Lectrice » : https://jlggb.net/blog3/?p=3891
Crassulas’ Windows

Mardi 9 octobre 2012, 17h30, 10 rue du Temple, quartier Saint-Gervais, Genève. Les crassulas sont presque toujours associées à une vitre, en vitrine. Il faudra s’en souvenir si l’on va vers une exposition Crassulas’ Windows. À moins qu’on choisisse Mémoire de crassulas, comme il y a eu Mémoire de crayons.
Lever de soleil le lundi 8 octobre 2012
Peinture bleue
Nicolas Schöffer

Mardi 2 octobre 2012, 17h50, Institut hongrois, 92 rue Bonaparte, Paris 6e. À l’occasion de son centenaire, une exposition consacrée à Nicolas Schöffer (1912-1992). Toujours dans le registre des coïncidences, ou d’une attention particulière orientée par les projets, retour de l’artiste-architecte, visionnaire cybernétique, qui ne fut pas suivi et souvent à juste raison critiqué, mais dont les utopies ont aujourd’hui une réalité. Je l’ai rencontré par l’intermédiaire de Frank Popper à la fin des années 60 et au début des années 70. J’aimais plutôt ses constructions d’aluminium équipées de moteurs électriques et de lampes. Elles ont une espèce de naïveté anti-esthétique. Centre de loisirs sexuels et Université verticale de 1 km, dessins, (dates ?).
« Un des loisirs les plus importants qu’il s’agit de valoriser esthétiquement et spirituellement, à l’inverse des quartiers réservés habituels. Sa forme de sein et sa couleur rosée le font reconnaître de loin dans le paysage. »
« La circulation d’une unité à l’autre se fait verticalement en quelques minutes et horizontalement par tapis roulants. Un campus d’un kilomètre de long induirait une pollution visuelle, olfactive, sonore et esthétique. L’espace au sol dégagé est réservé à la nature et à la promenade. »







