
Mardi 2 octobre 2012, 13h. Elle vient à l’instant de l’inventer en le passant au four à micro-ondes : le plat très mangeable de la rencontre d’un fromage de Hollande et d’une purée de carottes. Et l’on se demande pourquoi l’orange est la couleur des Pays-Bas.
Catégorie : Couleurs
Interrupteurs, fils électriques, ampoules électriques
Aquarelle


Mercredi 19 septembre 2012, 19h30, Lausanne, Rue Saint-Martin. Sur la recommandation de plusieurs amis, la maison Jallut à Genève a été le lieu de fourniture des couleurs pour le Nice-Savoie (voir : 14 octobre 2008 et Polychromie Nice-Savoie). C’est qu’on y trouve aussi bien de la peinture pour le bâtiment que pour les beaux-arts. Leur logo est remarquable. Dans le magasin de Lausanne, j’achète aujourd’hui de l’aquarelle avec l’idée de poursuivre mes essais des années 80 et 90 (à suivre peut-être).
Longévité

Dimanche 16 septembre 2012, 13h, cour du 93bis, Paris 11e. Figure blanche de l’impermanence, la clématite Duchess of Edimburgh, rapportée du jardin de Great Dixter, East Sussex en 1995, l’est aussi de la longévité. Voir « White » 16 août 2010.
Moins de couleurs et plus de fleurs
Le numéro 4 de La Couleur des jours

Reçu ce vendredi 31 août 2012 : le numéro 4 de La Couleur des jours, http://www.lacouleurdesjours.ch/, avec la rubrique « De l’album de jlggb ». Ce numéro publie aussi un extrait de mon texte « Les immobiles » (voir : « Orly, juillet 1962 ») paru dans :
Andrea Urlberger (sous la direction de)
Habiter les aéroports – Paradoxes d’une nouvelle urbanité
Genève, MētisPresses, 2012
17 x 24 cm, 128 pages, 150 images, graphiques, plans, en couleurs
ISBN: 978-2-94-0406-49-4. Prix: 32 € / 42 CHF
Coiffure française

Dimanche 26 août 2012, 19h, rue Saint-Bernard, Paris 11e. Le Vendôme, typographie française par excellence — on l’a déjà noté souvent, par François Ganeau (1912-1983) pour la fonderie Olive, 1952, voir par exemple : « La vie moderne », 4 août 2011 et « Vendôme de boucherie », 13 août 2011 — sur un rouge bordeaux parfaitement raccord.
Le Corbusier : l’appartement-atelier









Samedi 28 juillet 2012, 16h30-17h30. Visite de l’appartement-atelier de Le Corbusier aux 6e et 7e étages de son immeuble du 24 rue Nungesser et Coli, Paris 16e, construit entre 1931 et 1934 (L’immeuble Clarté à Genève est construit entre 1930 et 1932. La Cité-Refuge de l’Armée du Salut, Paris 13e, est de la même période). L’ensemble de l’espace est travaillé par la lumière et les murs de couleurs. Une tranche d’arbre sur trois pieds en fers plats : une table comparable, mais plus basse, exposée à Tokyo en 1941, apparaît dans l’ouvrage Charlotte Perriand et le Japon, Paris, 2008, p. 145. Au dernier étage, on entre dans la chambre en poussant un placard pivotant. Elle est occupée par un lit dont la hauteur permet de voir le paysage vers l’ouest, par une douche aux formes arrondies et un vestiaire en bois. Le luminaire a lui aussi son équivalent (Potence, 1938) chez Charlotte Perriand. Dans la cour intérieure du sud, un palan monte-charge. Le Corbusier se plaît probablement à se donner en exemple, à séduire pour ses principes.
Le Corbusier : la maison La Roche









Samedi 28 juillet 2012, 15h-16h. Visite de la maison La Roche, 10 square du Docteur Blanche, Paris
16e, construite en 1923-1925. On y fait l’expérience de la « promenade architecturale » revendiquée par Le Corbusier, de la polychromie — dont : le vert de Paris, le bleu ceruleum moyen, le brun rouge, le Sienne naturelle moyen, claire et pâle —, du jeu des relations entre intérieur et extérieur redoublé par celui des vues qui s’ouvrent sur l’intérieur lui-même. La série des villas pour des clients de « la bourgeoisie éclairée » est le moyen d’une remise en question et d’une expérimentation. La maison La Roche fait écho pour moi à la vision de la maison Schroeder par Rietveld à Utrecht, il y a des années. J’en trouve la confirmation dans le livre de Jean-Louis Cohen, Le Corbusier. La planète comme chantier, Textuel, 2005, p. 66 : « Alors que ses articles commencent à attirer l’attention de l’ensemble des architectes européens, c’est à Paris qu’il est fortement impressionné, à l’automne 1923, par l’exposition des architectes du groupe néerlandais De Stilj à la galerie Léonce Rosenberg. Les surfaces planes et les articulations orthogonales des maquettes de Theo Van Doesburg et Cornelis van Eesteren l’amènent à reconsidérer ses projets du moment, comme la maison La Roche. » La partie d’habitation est minimaliste, discrète et fonctionnelle, alors que la partie galerie est complexe et surprenante. Le fauteuil signé Charlotte Perriand, Le Corbusier et Pierre Jeanneret — ici dans sa version « molle » en cuir — a été créé en 1928. La bibliothèque est en béton et fait garde-corps. Le vide du hall agit comme liaison des étages et des deux composantes de la maison.
Fondation Le Corbusier : http://www.fondationlecorbusier.fr/
Un commentaire sur l’architecture d’aujourd’hui

Lundi 9 juillet 2012, 18h. Nantes, devant la nouvelle école d’architecture (les inévitables Lacaton et Vassal, ici bien inspirés), une forme de l’Atelier Van Lieshout (Rotterdam), construite en 2009 au titre du 1% artistique. Voir : « Objet médusant ».
« L’Absence » est une sculpture qui répond à son environnement architectural. Elle offre l’apparence d’une masse mouvante et vivante aux multiples protubérances, comme l’incarnation d’un geste instinctif, dénué de toutes limites de formes ou de fonctions. Cette forme intuitive est habitable: l’artiste en fait un lieu de vie et de discussion. « L’Absence » est à la fois une sculpture, un bar, et un commentaire sur l’architecture d’aujourd’hui qui questionnera les étudiants sur la forme de leurs futures réalisations. (Site officiel de la ville de Nantes)



