
Le restaurant Maisen (on y revient chaque fois qu’on peut) à l’écart d’Omotesando, pas loin de la librairie d’art Nadiff (encore plus rituelle, mais là, trouble, je l’a cherchée en vain, elle est démolie pour une opération immobilière). Il paraît que c’est un ancien établissement de bains.
Catégorie : Monument
15.08.2007 : Retour à Monlési
C’était un lieu important dans la liste de l’itinéraire Rousseau et il fut une destination dès 1992. En 1993, le millepertuis y était filmé et collecté pour Flora petrinsularis. Plus tard, en 1996 probablement, c’était de premiers essais de panoramiques pour Moments de Jean-Jacques Rousseau, sous un arbre au bord de la route, déjà repéré précédemment comme site pour la lecture en pleine campagne.
Monlési (Mon Loisir) est une maison construite en 1755 par Abram de Pury, lieutenant colonel du Val-de-Travers, que visitait Jean-Jacques Rousseau durant son séjour à Motiers, de 1762 à 1765, citée à plusieurs reprises dans Les Confessions.
Le 15 août 2007, partant de Couvet, l’itinéraire de la promenade d’une journée conduisait, dans la vallée, à Môtiers, puis à Boveresse, montait à Monlési (1085 m) puis redescendait à Couvet (voir les deux billets précédents).
Monlési, la maison, 15 août 2007, vers 17h.
« L’arbre de Monlési », 15 août 2007, de 17h à 18h. La route s’élargit pour que les voitures — ou les tracteurs — puissent se croiser.
Voir le retour du 23 juillet 2023 : http://jlggb.net/blog8/2023/07/23/retour-a-monlesi/
Le Val-de-Travers, canton de Neuchâtel, Suisse. De droite à gauche, les villages de Couvet, Môtiers (repère rouge), Fleurier.
Détail de la photo précédente où l’on voit la route et l’arbre (on les distingue aussi, ce qui est étonnant, sur la vue d’ensemble) et la maison.
05.02.2006 : Reflet des villes
18.12.2005, Design classique
Cet article inaugure une catégorie, celle d’un « blog d’avant le blog », fait à partir des archives.
Interlaken, 18 décembre 2005 (l’heure est dans l’image), retour de Grindelwald et du col de la Kleine Scheidegg en passant par Wengen. Remarquée dès la première fréquentation des gares suisses (1969), d’abord pour la trotteuse, sa pastille rouge et surtout son mouvement apparemment continu. Ce n’était déjà plus le design mais une saveur particulière du temps.
L’horloge la plus célèbre du monde (voir la source de cette citation). La Suisse est un pays réputé pour sa ponctualité, une réputation renforcée par le symbole qu’est devenue l’horloge officielle des gares suisses. Présente en 3 000 exemplaires à travers tout le pays, son design à la fois simple et unique l’a promue au rang d’emblème de la précision. Passagers réguliers et visiteurs étrangers lui accordent une confiance absolue pour ne pas rater leur correspondance. Dans les années 1940, les CFF cherchaient un moyen de faire la promotion de leur image en y associant la notion de ponctualité. Ils ont alors demandé à Hans Hilfiker, ingénieur et inventeur employé aux CFF, de créer une horloge d’une extrême lisibilité qui serait à la fois un symbole de précision et un instrument efficace pour garantir la ponctualité du réseau ferroviaire. Sur la base de ce mandat, Hilfiker réalisa l’horloge officielle des gares suisses en 1944. Protégée par un brevet, l’horloge intègre des notions de lisibilité, de pureté esthétique et une grande innovation technique permettant une synchronisation parfaite des horaires des trains circulant sur tout le réseau. Les trains suisses ont la réputation de partir à la minute près. A l’époque, lorsque l’aiguille des secondes rouge atteignait le chiffre 12, le chef de gare brandissait une palette pour autoriser le départ du train. La petite aiguille rouge des secondes est donc devenue la métaphore de la ponctualité suisse. Bien que les départs des trains soient dorénavant automatisés, ils demeurent toujours synchronisés avec l’horloge de Hilfiker, de sorte que celle-ci conserve son importance tant pour les passagers que pour les conducteurs de locomotives. Bien que ne comportant aucun chiffre, l’index de l’horloge est lisible du premier coup d’œil. Son aiguille des secondes rouge est également visible de très loin, de sorte que les passagers savent exactement le nombre de secondes qui restent avant le départ du train. La collection de montres et de pendules de Mondaine, qui disposent toutes d’un certificat d’authenticité, s’inspire de l’horloge de Hans Hilfiker. La Montre officielle des gares suisses est aujourd’hui un design légendaire. Depuis son lancement en 1986, son succès ne s’est jamais démenti et récemment, la montre a été proclamée l’un des 10 grands classiques du design horloger helvétique.
L’horloge SBB-CFF comme économiseur d’écran
11.03.2005 : The Standard Downtown LA, The Roof

« Striking views of LA » : la lunette est un « monument » du paysage urbain américain. Elle figure d’ailleurs à ce titre dans la série The American Monument de Lee Friedlander (voir « Supplément au monument »). Los Angeles, terrasse de l’Hôtel Standard (The Standard Downtown LA, 550 South Flower at Sixth Street Los Angeles CA 90071), 11 mars 2005, 9h18. L’endroit est fait pour être fréquenté de nuit.

Voir le panorama publicitaire
pris sur le site de l’hôtel.
08.07.2002 : Escalier italien


Lundi 8 juillet 2002, 11h. Porte de l’Hôtel de ville de Barchi, Marches, Italie. Bill Viola, d’origine italienne par son père, ayant vécu en Italie, a probablement pris en Italie le modèle de l’escalier conduisant directement de la porte d’entrée au 1er étage.


Bill Viola ©, « The Deluge », 2002.
L’un des cinq tableaux de l’installation vidéo Going Forth By Day, vue au Deutsche Guggenheim de Berlin (9 février-5 mai 2002).
14.06.2002 : L’idylle de Thônes (une histoire d’échelle et de cerises)
Vendredi 14 juin 2002, Palais de l’Isle, Annecy, montage de l’exposition Moments de Jean-Jacques Rousseau, accrochage de l’aquarelle de Camille Roqueplan, Jean-Jacques Rousseau cueillant des cerises, 1836, acquise pour l’occasion par le Musée-Château d’Annecy (Inv. 2000.27). L’idylle (petit poème lyrique) de Thônes a servi de point de départ pour Moments de Jean-Jacques Rousseau, installation (1997-2002) et CD-ROM (Gallimard, 2000).

Cerises photographiées pour servir de couverture au dossier de presse de l’exposition, 6 juin 2002.
Voir également : « La couleur des cerises », et « Belvédère ».












