Exposer

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Jeudi 12 août 2021, 16h, Musée du quai Branly, Paris, 7e. Lena Nyadbi, Rêve des écailles de barramundi, 2012, pigments naturels sur toile, détail. Cette artiste a aussi créé le motif de la façade du musée sur la rue de l’Université.

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Jeudi 12 août 2021, 15h, Musée du quai Branly, Paris, 7e. Atlas du gobelet : Céramique monochrome, Site d’El Manati, État du Veracruz, Mexique, vers 1600 av. notre ère. Cette superbe couleur orange était cachée car les récipients de ce type étaient recouverts d’engobe blanc.

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Dimanche 1er août 2021, 18h, Bourse de Commerce, Paris 1er. Miriam Cahn, Lachversuch, 18.4.2011, photographie et huile sur bois. Cette « tentative de rire » — titre donné à un autre tableau, plus connu — est ici un objet daté, déterminé, dédoublé en deux supports affirmés dans leur matérialité par les clous qui les attachent au mur.

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Dimanche 1er août 2021, 17h, Bourse du Commerce Pinault Collection, Paris, 1er. Louise Lawler, Helms Amendment, 1989, 94 photographies en noir et blanc, textes muraux en vinyle, mur peint en gris. Le 14 octobre 1987, le Sénat des États-Unis vote en faveur de l’amendement Helms qui concerne les dépenses du gouvernement et qui stipule : « aucun des fonds mis à la disposition des Centers for Disease Control ne doit être utilisé pour une éducation, pour des informations ou du matériel de prévention sur le Sida et des activités qui promeuvent ou encouragent, directement ou indirectement, les activités sexuelles homosexuelles. » 94 sénateurs votent oui, deux votent non et quatre ne votent pas. Louise Lawler répète à l’identique la photographie d’un gobelet en l’associant au nom d’un sénateur. S’ils identifient les votants, les gobelets de plastique évoquent un environnement médicalisé mais aussi un espace architectural classique. Cette œuvre peut rejoindre l’Atlas du gobelet.

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Dimanche 1er août 2021, 15h30, Maison européenne de la photographie, Paris, 4e. L’exposition « Moriyama – Tomatsu : Tokyo » peut être vue comme une exposition ayant trait à Tokyo, par deux grands photographes japonais, ou comme deux expositions, l’une et l’autre d’un très grand photographe japonais, l’une de Shomei Tomatsu (16 janvier 1930 — 14 décembre 2012) et l’autre, dont il fut me maître, de Daido Moriyama (10 octobre 1938 —). Que photographier d’autre que les deux titres, en cherchant à les saisir sous le même angle ?

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Vendredi 30 juillet 2021, 14h30, galerie Laurent Godin, rue Eugène Oudiné, Paris, 13e. « Fleurs et Cocktails » est le titre de l’impressionnante présentation d’Alain Séchas. Engagé semble-t-il aujourd’hui dans la peinture, il conserve l’ironie et le goût de la caricature, peut-être un peu mélancoliques — qu’on lui connaît. L’association de brillant et de grinçant trouve les mêmes gestes et les mêmes couleurs pour parler en écho de belles fleurs extravagantes et de scènes mondaines artistiques. La tendance présente est au bouquet.

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Samedi 24 juillet 2021, 16h30, Musée d’Orsay, Paris. L’enchaînement de petites salles de l’exposition « Modernités suisses » s’achève avec celle des peintures aux « dimensions cosmiques », dont Coucher du soleil, ciel orange, 1910, de Vallotton, éclatant, irréel ou peut-être trop réaliste. Avant, on a vu, superbe et inquiétante, La mare (Honfleur), 1909 et puis Le Dîner, effet de lampe, 1899, subjectivité quasi filmique, regards méchants tournés vers la fillette sidérée, depuis la silhouette noire d’un dos qui est le sien. Mais c’est dans l’avant-dernière salle, celle des natures mortes, qu’on est arrêté par Pommes, 1919. La présence tangible d’un Cézanne est traduite dans la facture d’un Ingres. L’étiquette imprimée de la bouteille d’eau minérale ou la matière tortueuse des couverts du Dîner se répètent avec la netteté du journal et le volume des pommes. Si le tableau joue au stéréotype, il s’en joue dans une forme de non-dit.

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Jeudi 22 juillet 2021, 19h 40, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris, exposition « Elles font l’abstraction ». Les œuvres d’Olga Rozanova (1882-1918, Moscou) sont dans l’espace « Les Russes de l’avant-garde, Rozanova, Gontcharova, Exter, Popova, Stepanova ». Composition sans objet, vers 1916, huile et crayon graphite sur toile, s’affirme comme « réalité indépendante », terme qui relativise celui d’abstraction qui lui est associé ici. Sa présence matérielle, son intensité perceptive, en sont la manifestation.

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Vendredi 9 juillet 2021, 17h, Musée de l’imprimerie, Lyon. C’est un objet net, en rouge et noir — duo de couleurs que j’ai pu nommer « didactique » —, attirant, dont on comprendra qu’il a une place particulière dans l’histoire du livre. Cet exemplaire de l’Almanach des bergers date de 1787, il fut imprimé à Liège chez la Veuve S. Bourguigon. Il indique les heures de lever et de coucher du soleil et de la lune. Il donne des prédictions religieuses et astrologiques, mais aussi, selon des connaissances des choses humaines, le moment opportun pour pratiquer des saignées, pour la prise de remède, la purgation, le bain et la coupe des ongles et des cheveux. Pour une forme condensée et efficacement lisible, il emploie un jeu de pictogrammes, ce qui ne signifie pas qu’il s’adresse — ce qui a été dit — à un public analphabète.

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Mercredi 30 juin 2021, 22h, Bâle. Au-dessus de l’hôtel Rochat, depuis la Labyrinthplatz du quartier Saint Léonard, des flèches et des tours s’assemblent à la tombée de la nuit. On a appris que Roche, le milliardaire pharmaceutique, agent mécène des arts, construit a construit deux gratte-ciel, et en attend bientôt deux autres, pour remplacer ses anciens locaux.

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