Construire

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Mercredi 8 septembre 2021, 14h15, métro, Milan. La ville possède 5 lignes de métro, plus une voie « passante ». La ligne numéro 1 est rouge, réputée moderne et efficace. Je dirai qu’une rame est très bien dessinée et bien construite, d’une esthétique cohérente jusque dans les détails, ce qui lui apporte, si on la compare à d’autres, une qualité, le qualificatif milanais de design.

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Mardi 7 septembre 2021, 15h05, Triennale, Milan. Dans l’exposition Enzo Mari, un moment particulièrement attendu : le service de récipients de porcelaine blanche nommée « Berlin ». À partir de 1993 et pour quatre ans, Enzo Mari se lie à des designers et techniciens de la Königliche Porzellan-Manufaktur de Berlin où il va se rendre chaque mois durant quatre ans pour des sessions qui relèvent d’une sorte d’école. En 1996, une exposition au château Charlottenburg rend compte d’une recherche ayant trait à toutes les relations entre conception, expérimentation et fabrication de pièces qui apparaissent dans leurs variations aussi bien classiques qu’inédites. Enzo Mari affirme là encore comment la qualité du produit ne se distingue pas de la qualité du travail de fabrication.

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Mardi 7 septembre 2021, 15h, Triennale, Milan. L’exposition Enzo Mari propose des objets qui se confondent avec leur scénographie. Le système Teca, de 1993, avec son aluminium anodisé, son aluminium extrudé et son acier chromé, pourrait mettre un point final aux étagères hésitantes.

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Mardi 7 septembre 2021, 14h50, Triennale, Milan. L’exposition Enzo Mari montre à quel point son approche artistique — un art programmé, axé sur la logique de la perception — se prolonge dans ses œuvres de design. Ici, Serie Elemantare, un système de 30 carreaux de céramique propres à des compositions, de 1968.

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Lundi 6 septembre 2021, 17h, Fondation Prada, Milan. La tour qu’OMA (dirigé par Rem Koolhaas) a ajoutée à son ensemble d’une usine transformée (une distillerie des années 1910) est ici la première œuvre que l’on retient. Si elle étage des galeries, elle donne à plus de 50 mètres de haut une vision époustouflante de tout Milan, avec un terrain vague en dessous, animé de trains.

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Samedi 21 août 2021, 19h, Pizza Hot, avenue du Général de Gaulle, Faubourg de Marseille, Pierrelatte, Drôme. Il y a d’abord ce propos de l’artiste Mark Manders : « Le dernier beau moment de l’histoire de la tasse fut lorsqu’on lui donna une oreille. Après cela, il ne s’est rien passé de vraiment intéressant avec les tasses, juste de petites variations. De nombreuses générations y ont travaillé, et maintenant on peut dire que la tasse est achevée en termes d’évolution. » Il dit, en anglais, cup. Mais cup est autant tasse que gobelet. La tasse, avec une anse, souvent maniérée, reste marquée par son histoire européenne. La coupe, ou le gobelet, sait avoir une ou deux oreilles dès le néolithique. Le gobelet demeure le récipient le plus répandu et vivace dans sa variété. La preuve : il sait se déguiser en tasse. Atlas du gobelet : A cup disguised as a cup.

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Lundi 9 août, 17h — 19h, Palais de Tokyo, Paris, 16e. « Natures Mortes », la « carte blanche » à Anne Imhof — et à Eliza Douglas — détient l’immense ensemble des espaces par des cloisons de verre reprises d’un immeuble de bureaux détruit, des promontoires métalliques, des projections, des dessins et peintures, une trentaine d’artistes invités, et avant tout par une musique. Déversée par des haut-parleurs d’autant plus présents qu’ils peuvent circuler sur des rails du plafond, cette bande-son tient moins du cinéma que d’une chorégraphie dont nous nous découvrons, dans une exploration labyrinthique, les interprètes instinctifs.

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Jeudi 22 juillet 2021, 20h 30, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris, exposition « Elles font l’abstraction ». Lygia Pape (1927-2004, Rio de Janeiro), Libro dos Caminhos I (1), 1963/1976. De cette figure  innovante du néo-concrétisme brésilien, on découvre ici un ensemble de pièces colorées géométriques en trois dimensions, une réinvention ludique de l’objet livre.

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Jeudi 22 juillet 2021, 20h 15, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris, exposition « Elles font l’abstraction ». Lygia Clark (1920-1988, Rio de Janeiro), Bicho « Monumento a todas as situaçóes », 1964, sculptures en aluminium. Artiste marquante du mouvement néo-concret du Brésil, impliquant une manipulation, elle a produit notamment une série de sculptures en aluminium, composées de plaques reliées entre elles par des charnières, propres à être dépliées. La notion d’art concret fut formulée précédemment par Max Bill : « concret est le contraire d’abstrait : l’art figuratif est abstrait de la réalité, tandis que l’art non-figuratif, qui est une pure création de l’esprit, devient concret par sa matérialisation.»

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Jeudi 22 juillet 2021, 19h 40, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris, exposition « Elles font l’abstraction ». Lioubov Popova (1889-1924, Moscou), « Dessin de motifs pour textile », 1924-1925, gouache sur papier. En 1923-1924, elle s’engage vers la production industrielle de la première usine soviétique de cotonnades imprimées. Elle cherche à transmettre une expérience dynamique du monde. En cela, elle révèle aujourd’hui une attache fondamentale de l’art abstrait aux motifs d’objets artisanaux et industriels.

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