
Mardi 13 novembre 2012, 16h, 93bis. Par un coup de téléphone un ami me dit qu’il a perdu une pièce du chargeur de son iPad. On a du mal à le décrire, d’autant que l’ami a un français incertain. La solution est dans la photographie prise et envoyée immédiatement.
Mois : novembre 2012
Fermer les yeux


Vendredi 9 novembre 2012, 16h20, Abbaye de Saint-Riquier, Centre culturel de rencontre, exposition « leurs lumières ». Fermer les yeux, machine lumineuse de Tomek Jarolim, 2012. Lorsqu’on ferme les yeux, on est illuminé par des séquences colorées que l’on perçoit intensément à travers les paupières. Ici, une étudiante de l’École supérieure d’art et design d’Amiens.
La Petite Fille aux allumettes

Vendredi 9 novembre 2012, 16h, Abbaye de Saint-Riquier, Centre culturel de rencontre, exposition « leurs lumières ». La Petite Fille aux allumettes, installation interactive de Mayumi Okura, 2007-2012. En craquant une allumette, on provoque la projection et on voit se former les phrases dans la lumière. En démonstrateur, un étudiant de l’École supérieure d’art et design d’Amiens.
Automne
Le salon de la photographie
Aquarelle : tentative numéro 1


Dimanche 4 novembre 2012, 20h. Aquarelle faite sur le lieu de la photo (Aix-les-Bains, 29 octobre 2012, 10h30), tentative d’extraction et de conjonction de deux couleurs. On peut parler de notation (voir : https://jlggb.net/blog3/?p=3662).
Samedi galeries



Samedi 3 novembre 2012, 17h — 18h30.
1. Galerie Yvon Lambert, 108 rue Vieille du Temple, Paris 3e, exposition de Loris Gréaud, The Unplayed Notes (dossier de presse). L.G. a été durant quelques heures « mon étudiant », c’était avant qu’il ne perce et fonde des compagnies de production quasi hollywoodiennes. Une clé de cette installation en forme de cimetière, Tainted Love, 2012, qui vient à la fin d’une série impressionnante de pièces que je qualifie de « conceptuel pompier » : les formes constructivistes sont obtenues en fondant une quantité de « cadenas d’amoureux » pris sur le Pont des Arts. (À rapprocher de ça : https://jlggb.net/blog3/?p=4202).
2. Galerie Jousse Entreprise, 6 rue Saint-Claude, Paris 3e, exposition de photographies Set-Up (dossier de presse). Je n’entre pas, la scène de vernissage qu’inscrit la vitrine est suffisamment intéressante.
3. Galerie Art-Concept, 13 rue des Arquebusiers, Paris 3e, exposition de Jeremy Deller (dossier de presse). Quatre pièces, beaucoup plus stimulantes, politiques et gaies, dont A Time Before Shopping, peinture murale (d’un vert anglais que la photo ne parvient pas à rendre) représentant un trilithe de Stonehenge et la série des photographies English Magic, 2012, prises dans Sacrilege, aire de jeux gonflable figurant Stonehenge qui a été présentée sur l’Esplanade des Invalides lors de la récente FIAC 2012 (photo reprise du site http://www.galerieartconcept.com/2012/?page_id=168). Voir « Bannières » du 8 décembre 2008 : http://jlggb.net/blog/?p=1622.
Ceren Oykut

Vendredi 2 novembre, 13h40. On s’était intéressé aux dessins directement sur le mur de l’artiste turque Ceren Oykut à la Biennale de Lyon de 2009 (voir « dessins sur les murs » du 19 septembre 2009 : http://jlggb.net/blog/?p=5578). L’exposition de jeunes artistes turcs Journeys, de l’Espace culturel Louis Vuitton aux Champs Élysées, montre trois dessins de cette artiste, dont Nageurs dans le champ, 2011, encre sur papier, 173 x 118 cm (détail), qui dénonce « une Turquie mer de boue sans fin où nous sommes habitués de vivre sans même y prendre garde » (catalogue). Son blog : http://cerenoykut.blogspot.fr
Petites maisons par Paul Chemetov




Jeudi 1er novembre 2012, 19h20, Cité de l’architecture, Palais de Chaillot, Paris. Chacun sa maison est le titre de l’exposition de ses 17 projets de maisons et ateliers que Paul Chemetov reprend d’un livre-jeu de son père, le dessinateur Chem, publié par les Albums du Père Castor en 1933. On connaît Chemetov (né en 1928) pour ses aménagements de quartiers et ses bâtiments institutionnels. On découvre là un travail sensible d’apparence modeste. Son petit « mazet » (2007-2009) de Labeaume, dans l’Ardèche, est une réhabilitation qui ne touche pas aux murs de pierres sèches en leur ajoutant un toit métallique, une boîte en tôle d’acier galvanisé et une boîte en contreplaqué de peuplier. C’est une manière de « cabanon » de Le Corbusier. La « maison Ohana » (2006-2009), à Asilah, au sud de Tanger, au bord de l’Atlantique, se déploie en terrasses et en jardins autour d’un olivier centenaire. Ce sont ses maîtres d’ouvrage, Esther et René Ohana (opticien rue du Pas de la Mule, près de la place des Vosges à Paris — voir « Où la musique rivalise avec l’optique » du 8 juin 2012 : https://jlggb.net/blog3/?p=2671) qui nous ont invités à voir l’exposition. La « maison Rebérioux », que voulait faire construire dans le Haut-Jura le fils de Madeleine Rebérioux (grande historienne et militante que nous avons connue à Paris 8), est restée à l’état de maquette.





