
Jeudi 18 avril 2013, 14h. Au 10 rue Keller, Paris 11e, une belle architecture de béton armé (construction entre 1929 et 1931 par l’architecte Louis-Hippolyte Boileau en collaboration avec E. Olombel) incluant un lettrage en volume (malheureusement détérioré par un ravalement en 2006) : VILLE DE PARIS GROUPE SCOLAIRE XI ARRT ECOLE DE GARÇONS ECOLE DE FILLES.
Voir l’École normale supérieure, bâtiment des années trente : http://jlggb.net/blog2/?p=294
Auteur/autrice : jlggb
Cube blanc avec antenne

Dimanche 14 avril 2013, 14h — 16h. Toute une exposition de François Curlet (né en 1967, vit et travaille à Bruxelles) au palais de Tokyo. American Dino-Œuf de voiture, 2003, aluminium, revêtement composite Dibond, batterie mini-automate, antenne de voiture. La pièce reprend ironiquement un poncif de l’art contemporain. Texte du cartel : « L’antenne surgit timidement à intervalles réguliers. Discrète tentative de communication, signal furtif de transmission, organe sensoriel de l’œuvre, elle cherche l’interlocuteur et manifeste une potentielle vie intérieure. »
Un certain souci du public


Dimanche 14 avril 2013, 14h — 16h. Les œuvres de Julio Le Parc (né en 1928 en Argentine, vit et travaille à Cachan) n’avaient jamais été montrées en nombre comme ici au Palais de Tokyo. L’ayant rencontré en 1968 (voir : http://jlggb.net/blog2/?p=2639) et connaissant assez bien son travail de l’époque, je le trouvais trop prétentieux pour être sympathique. Mais sa façon de vouloir casser le mythe de l’incompréhension de l’art contemporain par le public contemporain m’intéressait et reste intéressante, avec une dimension politique dégagée de sa radicalité proclamée. C’est peut-être (outre les motivations commerciales) la raison de son retour, comme, d’une façon générale, celui de l’art cinétique, de la lumière et du mouvement (dont nous avons exposé certains aspects du prolongement par de jeunes artistes dans « leurs lumières », l’automne dernier au Centre culturel de Saint-Riquier). Série 15, 1971-2012, acrylique sur toile (peinture horizontale); Rubans au vent, 1988, bois, rubans, ventilateur, moteur, lumière.
Voir : https://jlggb.net/blog3/?p=4102
Ciel du dimanche 14 avril
Telle qu’en elle-même
Balcon de lecture
Enseignes à Lausanne


Samedi 6 avril 2013, 14h30 et 16h30, Lausanne, escaliers du Grand-Pont et boulevard de Grancy. Une enseigne « Coiffeur » à la française (métal découpé sur fond d’eternit ondulé) et une enseigne « Coiffure » d’une facture typiquement suisse (peinture ou sérigraphie sur caisson lumineux trapézoïdal). Deux points communs : l’écriture cursive et le rouge.
Fin d’une crassula

Vendredi 5 avril 2013, 16h, Aix-les-Bains, Nice-Savoie. Une crassula à petites feuilles, achetée en 2008, dite « de la Tulipe rose », qui avait fait la fierté du balcon, connaît sa fin, attaquée par un champignon blanc, en dépit de soins répétés. La voici en train d’être taillée avant d’être jetée. On verra si une bouture peut lui donner une autre « occurrence ».
Répétition (encore)


Vendredi 5 avril 2013, 12h11, TGV en direction de Chambéry, du côté de Cluny. Dans la série des « rituels » (https://jlggb.net/blog3/?p=5261). Très proche de la version du 11 mars 2013, mais une fraction de seconde plus tôt (https://jlggb.net/blog3/?p=5427).
16 bis

Jeudi 4 avril 2013, 17h, passage Thiéré, Paris, 11e. L’adresse de cette entrée d’un vaste immeuble industriel ancien (1926), déjà repéré pour son enseigne (http://jlggb.net/blog2/?p=2872) s’inscrit dans une typographie parfaite, à son échelle, sans intervalle ni plaque inutiles (le S un peu trop proche malgré tout). 16 est mon nombre favori. 16 bis, une deuxième chance ?


