

Samedi 19 septembre 2009, 13h30, Musée d’art contemporain, Lyon. Pour la Biennale de Lyon, Ceren Oykut — 1978, Istanbul —, Please, Help Yoursel, dessin, 2009.
Renée Green



Vendredi 18 septembre 2009, 19h30, Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne. Vernissage de la rétrospective de Renée Green.
— Renée Green, Climates and Paradoxes, banners, 2005, Bonvenon!, 116 x 368,5 cm. (« Bienvenue », en esperanto).
— Renée Green, Partially Buried in Three Parts, 1996-1997, installation, dimensions variables. Cette pièce se réfère à la sculpture de Robert Smithson Partialy Buried Woodshed, au campus de l’Université de Kent State, aux quatre étudiants manifestant contre la guerre américaine au Cambodge tués par la Garde nationale le 4 mai 1970, à la mère de l’artiste enseignant la musique dans cette université, au père de l’artiste enrôlé comme GI dans la guerre de Corée entre 1950 et 1953.
— Renée Green, Climates and Paradoxes, banners, 2005, The Flag Is a Symbol of the Fact That Man Is Still a Herd Animal, 135 x 650 cm. (Anglais et esperanto).
Renée Green dédicace son catalogue, Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, 18 septembre 2009.
Les œuvres : © Renée Green et Free Agent Media.
Un trou dans la palissade

Vendredi 18 septembre 2009, 18h43, Lausanne. Vue — par un trou dans la palissade — du Learning Center de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, conçu par les bureau d’architecture Sanaa — Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa —. Le bâtiment, une bibliothèque et deux restaurants, devrait être inauguré le 27 mai 2010. Sur un coût de 104 millions de francs suisses, près de la moitié proviennent de parrainages, dont 30 millions de Rolex.
Fleurs naturelles

Mercredi 16 septembre 2009, vers 20h, Paris, 7e. La réception donnée pour l’inauguration d’une exposition d’« art contemporain chinois » au Centre culturel chinois de Paris — un hôtel particulier près des Invalides — était l’endroit où il ne fallait pas être — ambiance de collaboration. Deux citations : « Que cents fleurs s’épanouissent » ; « La fleur se fane et l’on n’y peut rien ».
How to re-inhabit your enemy’s house ?

Lundi 14 septembre 2009, 11h30, Istanbul. Dans une ancienne école grecque, l’un des trois lieux de la 11e biennale d’Istanbul, détail de Returns, la proposition de decolonizing.ps et des architectes Sandi Hilal, Alessandro Petti et Eyal Weizman, basés à Bethléem et à Londres.
Escalier d’école
Arslan




Dimanche 13 septembre 2009, 14h, musée Santralistanbul, Istanbul. Yüksel Arslan, chacun dit : « c’est une découverte ». Sauf qu’il est né en 1933, à Istanbul, qu’il vit en France depuis 1961 et que sa rétrospective comprend plus de 500 œuvres.
— Yüksel Arslan, Arture 183, Étude pour CME (Capitalisme monopoliste d’état), 1976, 18,5 x 27,5.
— Yüksel Arslan, Arture 272, Influences B-15, Jean-Jacques Rousseau, 1982, 30 x 21.
— Yüksel Arslan, Arture 385, L’Homme-XXVI, Hallucinations, 1988, 34 x 27,6.






