Juillet 2026

Dimanche 26 juillet 2026, 21h, Paris. Suite mensuelle des récipients circulaires avec ingrédients. On n’y échappe pas cette fois, on admet la métaphore, pas l’analogie, le transport.  Quitte à répéter la composition « porte-bonheur » du 1er janvier pour comprendre tout autre chose, une condition difficile.

Matisse, Arbre


Vendredi 24 juillet 2026, 17h, exposition « Matisse 1941-1954 », Centre Pompidou, Grand Palais, Paris. Arbre, 1951, fusain, encre de Chine et gouache sur papier marouflé sur toile, Centre Pompidou, Musée National d’Art Moderne, Paris, Dation Pierre Matisse, 1991. La légende dit : Sa représentation lui donne l’occasion de théoriser la distinction entre le dessin d’imitation et le dessin fondé sur l’identification avec le modèle qu’il trouve dans la tradition artistique chinoise : « quand vous dessinez un arbre, ayez la sensation de monter avec lui quand vous commencez par le bas ». En 1989, Les Cahiers du CCI, numéro spécial « Les chemins du virtuel », publie mon étude « Pour que poussent les images ». C’est l’occasion pour moi d’associer ce que j’ai pu comprendre des procédures de la peinture de lettré chinoise avec ce que j’explore de façon critique dans l’image calculée. J’aurais dû connaître et citer cette œuvre de Matisse.
Télécharger ce texte, repris dans La relation comme forme, Mamco, Genève, 2008 : http://jlggb.net/jlb/wp-pdf/Jean-Louis Boissier_Pour que poussent les images_1989.pdf

Juin 2026


Lundi 29 juin 2026, 18h30, Paris. Suite Instagram mensuel : comme en mai, l’assiette est de Johnson Bros, gamme « Greydawn », mais jaune. On va admettre cette fois que les circonstances peuvent parler. Il y a, c’est de saison, des abricots. Un kilo (1,018kg) acheté (6,62 euros) au supermarché de la rue des Immeubles industriels. Et puis on sort d’une canicule, la plus sévère jamais connue.

Vendredi 27 juin 1986

Samedi 27 juin 2026, Paris. En octobre 1985, à la suite des Immatériaux, des installations « Toutes les copies » et « Le Bus », à la faveur d’une relative ouverture culturelle de la Chine et avec l’appui de nos jeunes collègues des Beaux-arts de Pékin, Zhang Jun et Ye Xin, nous réalisons des photocopies en situation et un vidéodisque de trajets, sous le titre de Pékin pour mémoire. Le vidéodisque est montré à la biennale de Venise de 1986 (25 juin-30 septembre). Photo inédite à ce jour.